Street Supremacy : Test PSP sur playFrance
Vous êtes ici : Accueil » PSP » Street Supremacy » Test
Test de jeu / PSP / Street Supremacy
Street Supremacy

Street Supremacy

publié le 4 octobre 2006
  • 09/2006
  • 04/2006

Adaptation déguisée du moyen Tokyo Highway Challenge de la PlayStation 2, le jeu Street Supremacy hérite sur PlayStation Portable des mêmes qualités et surtout des mêmes défauts que le jeu original sur la console de salon de Sony. Dommage.

Cédant une nouvelle fois à la facilité, un éditeur (Konami pour respecter son anonymat) adapte un jeu PlayStation 2 n’ayant que moyennement fait ses preuves sur PlayStation Portable en changeant habilement le nom du produit pour le dissimuler. On nous avait déjà fait le coup avec Street Riders (chez Ubisoft) qui n’était qu’une pâle copie de 187: Ride or Die ou avec les Prince of Persia artificiellement nouveaux, et bien c’est la même chose avec ce Street Supremacy. Heureusement qu’il reste encore quelques éditeurs – Sony Computer Entertainment en tête – qui nous pondent des petites bombes inédites telles que LocoRoco ou Syphon Filter…Comme un air de déjà vu…
Street Supremacy est donc la conversion portable du jeu Tokyo Highway Challenge, ce jeu de courses automobiles clandestines se déroulant sur les autoroutes de la capitale japonaise. Si la recette connaît son petit succès au Pays du Soleil Levant, c’est autre chose en Europe et en France et ce n’est pas cet opus qui changera la donne. Doté de seulement quatre modes de jeux, Street Supremacy fait dans le minimum syndical: le mode équipe qui correspond au mode carrière dans lequel il faut intégrer un gang et défier les autres, le mode chrono qui consiste à luter seul contre le temps et le mode match libre qui est réservé aux duels entre des joueurs via le Wifi en Ad Hoc. Le dernier mode – le mode replay – n’est en réalité pas un mode de jeu mais une sorte de mode galerie où l’on consulte ses meilleurs ralentis.

Street Supremacy - 20Street Supremacy - 17Street Supremacy - 18Street Supremacy - 16



Si les second et troisième modes sont plutôt anecdotiques, c’est pour mieux vous concentrer sur le mode carrière. Vraiment classique dans son déroulement, vous le commencerez avec une somme d’argent à investir dans votre premier véhicule de caïd qui vous servira à remporter les courses simples du début du jeu. La monnaie remportée lors de ces duels sera ensuite réinvestie dans des pièces pour votre voiture (motopropulseur, caisse, pneus, pièces aéro, peinture….) voire carrément dans un nouveau bolide pour ainsi être suffisamment équipé pour défier d’autres rebelles jusqu’à prendre le contrôle total des autoroutes de Tokyo. Du déjà joué mille fois que ce soit dans le série des Need For Speed ou dans d’autres productions du genre. Heureusement, les véhicules sous licences officielles (Mazda, Skyline, Lancer Evolution…) sont plutôt bien modélisés et possèdent toutes les caractéristiques propres mais manquent de variété, le nombre de constructeur étant réduit au stricte minimum. Seules 25 voitures seront à votre disposition, moyennant finance évidemment.
Une réalisation moyenneNiveau réalisation, il n’y a pas de quoi sortir le champagne non plus: les décors sont ternes et répétitifs (c’est de l’autoroute…) et seules les lignes jaunes sur le sol apportent un peu de couleur à cet ensemble grisâtre. Les véhicules civiles sont peu nombreux ce qui empêche de s’amuser à slalomer entre eux pendant les courses à la Burnout mais les véhicules sont – rappelons le – correctement modélisés. La maniabilité est de bonne facture et apporte quelques sensations sans faire dans la simulation la plus réaliste ni dans l’arcade la plus grotesque: il faut la plupart du temps foncer tout droit (logique, sur une autoroute) et de temps à autre mettre un coup de frein pour ne pas se manger un mur. L’ambiance sonore est médiocre, les musiques étant d’une qualité plus que douteuse. Seule la durée de vie réellement copieuse avec pas moins d’une quinzaine de gangs à défier fait dans la démesure, pour le reste mieux vaut se tourner vers un Burnout Legends, un Need For Speed ou vers un Ridge Racers beaucoup plus convaincants.

Street Supremacy - 10Street Supremacy - 15Street Supremacy - 9Street Supremacy - 7
Street Supremacy - 14Street Supremacy - 13Street Supremacy - 11Street Supremacy - 8
Street Supremacy - 5Street Supremacy - 1Street Supremacy - 12Street Supremacy - 3



test écrit par Vincent


  • Graphismes

    5 / 10

    Les véhicules sous licences officielles sont correctement modélisés mais l’ensemble est terne et sans vie.

  • Jouabilité

    6 / 10

    Pas de gros problème de ce côté-là et heureusement, il faut foncer tout droit la plupart du temps.

  • Son

    4 / 10

    Bruitages relativement crédibles mais les musiques médiocres plombent l’ambiance sonore.

  • Durée de vie

    7 / 10

    Il faut vraiment être motivé pour devenir le maître des autoroutes japonaises.

  • Fun

    4 / 10

    Loin d’être aussi grisant que Ridge Racer ou Burnout Legends, ce Street Supremacy lasse vite. Trop vite.

• Les véhicules de marques
• La modélisation et la durée de vie
• Heu… le prix de 40 euros ?

• Aucune originalité ni ambition
• Réalisation plus que moyenne
• Trop vite lassant

4 / 10

Verdict

Vous l’aurez compris en lisant ce test express, Street Supremacy n’apporte rien de nouveau au genre et se contente du minimum pour satisfaire les joueurs. Seulement voilà, les courses deviennent vites lassantes et la réalisation n’est pas vraiment à la hauteur des meilleures productions du genre. A éviter donc.

- / 10

Le verdict des lecteurs

Vous avez joué à ce jeu ? Donnez votre avis !

publicité
Infos Jeu
Street Supremacy

Street Supremacy

4 / 10
  • Version à Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • acheter ce jeu sur gamesofficer A partir de 29.8 €

[médias disponibles]

[articles disponibles]

[note de la rédaction]

Voir toutes les notes