Test de Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain sur PS4

Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain

Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain

La frustration. Voilà le sentiment que j'ai ressenti en terminant ces quatre jours de test de Metal Gear Solid V : The Phantom Pain. Pourquoi ? Parce que Konami, ayant peur de potentielles fuites du jeu, n'a pas voulu l'envoyer aux journalistes et nous a donc invités à venir passer quatre jours dans leurs locaux pour tester la bête. Quatre jours, de 9 à 18, cela fait au moins trente heures de jeu, amplement suffisant pour finir un MGS me disais-je ! Mais en arrivant sur place, j'ai vite déchanté !

Tous mes collègues journalistes me disent que le jeu est long, très long, monstrueusement long, et que cette session de test ne nous permettra de voir qu'une petite partie du jeu. Cette critique du jeu sera donc le reflet d'une trentaine d'heures de jeu, qui m'ont permis de bien explorer le gameplay et d'entrevoir le potentiel scénaristique du jeu. D'une certaine manière, cela me permet d'avoir une bonne idée de la qualité globale du titre, ce qui est une bonne chose pour vous retranscrire mes impressions et vous donner un aperçu du jeu. Mais sachez que maintenant, je suis plongé dans les tourments de la frustration et de l'impatience de pouvoir finir tranquillement l’aventure chez moi, puisque, n'y allons pas par quatre chemins, ce jeu est une bombe. Que dis-je ? Une bombe ? Une arme de destruction massive : un vrai Metal Gear.

Qui est ce serpent qui s'insinue sous ce soleil cinglant et sort sa sulfateuse ?

Parlons donc tout d'abord de la dimension que j'ai pu examiner en détail : le gameplay du jeu. Ce sujet a toujours été un peu touchy concernant la saga. Si les idées d'utilisation des périphériques l'ont fait entrer dans la légende, si les options ont toujours été nombreuses, les niveaux fourmillant de détails et l'arsenal de Snake toujours très large, il faut avouer que ce dernier souffrait d'une certaine rigidité dans ses déplacements, ou du moins, il fallait une réelle maîtrise du jeu et de ses commandes complexes pour arriver à parfaitement tirer parti de la profondeur du level design. Souvenez-vous de MGS4 et de ses multiples possibilités pour diriger Snake : la roulade, la position accroupie, allongé sur le ventre, sur le dos, la possibilité de rouler, de viser à la troisième personne, à la première etc... Dehors ces combinaisons de boutons complexes ! Venom Snake est agile et ses déplacements vont à l'essentiel. Il répond au doigt et à l’œil et c'est un vrai plaisir que de le diriger dans les camps ennemis. Ceux qui ont joué à Ground Zeroes ne seront pas dépaysés. De plus, le fait que Snake ne puisse embarquer qu'un nombre limité d'armes à chaque sortie apporte non seulement une dimension tactique au choix et à l'utilisation raisonnée de ces armes, mais aussi une dimension plus réaliste au jeu qui permet d'être pleinement intégré dans son univers. Finis les dizaines de lance-roquettes rangés on ne sait où et la livraison de munitions instantanée on ne sait comment par un petit coup de fil à Drebin.

Concernant ces fameux camps ennemis, c'est la même recette que dans le prologue : libre à vous de choisir l'infiltration fine ou le grand déploiement de violence, à grands coups de mitraillettes de lance-roquettes et de chars blindés. L'arsenal de Snake est encore une fois très large et le jeu insiste bien sur le fait que toutes les options sont valables. « How you do it, is up to you, Snake » nous répète souvent Ocelot par radio. Et effectivement, même si la réelle infiltration reste récompensée par le jeu (la note maximale d'une mission ne pouvant être débloquée que si l'on ne se fait pas repérer), la fusillade reste une option très viable et même plaisante à jouer en termes de gameplay pur. Le tournant de MGSV, c'est en partie cette capacité nouvelle de Snake à pouvoir résister à un combat frontal, mais surtout à le rendre agréable à jouer, ce que n'avait pas réussi MGS4, malgré son colossal arsenal d'engins de mort qu'il nous proposait d'utiliser. Il m'est déjà arrivé pendant ma session de jeu, lors d'une mission secondaire où je voulais m'infiltrer dans un fort ennemi, de me faire découvrir malgré mes efforts pour rester caché, et d'empoigner mon arme, faire siffler des balles dans des têtes, courir pour me mettre à couvert, envoyer des grenades pour détruire les communications ennemies et les empêcher d'appeler du renfort, monter sur la DCA pour massacrer quelques gardes et finalement me prendre une roquette réduisant en miettes mon joli canon. Au bout de quelques minutes de combat acharné et palpitant, la mention « Fort capturé » est apparue, accompagnée d'un fort sentiment de satisfaction. Étant un joueur assez perfectionniste, je suis du genre à me laisser mourir quand je me fais griller pour tenter une infiltration parfaite. Ce n'est plus vraiment nécessaire dans ce nouvel épisode tant le combat s'intègre logiquement dans le contexte du jeu, est cohérent avec son univers et son déroulement. On incarne tout de même Big Boss, le plus grand soldat du XXe siècle, et il semble normal que dans un ultime hommage à Rambo, Kojima nous permette de nous battre, pour de vrai.

Outer Heaven ou Open World ?

La grande feature de ce MGSV, c'est bien entendu sa dimension open world qui tranche avec le reste de la série. Largué en Afghanistan, Snake et ses Diamond Dogs seront engagés comme mercenaires pour remplir différents contrats. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la recette fonctionne et a clairement été intégrée par Konami sans tomber dans les pièges faciles. Avec sa pléthore de missions principales et secondaires, on n'a pas le temps de s'ennuyer dans le nouveau MGSV. Si la qualité de ces missions est bien évidemment inégale et que celles-ci tendent à se répéter (« Va extraire tel prisonnier... », « Va tuer tel criminel de guerre ...» etc.), elles ne sont en réalité qu'un prétexte pour jouir toujours plus du gameplay si fin du jeu et de ses nombreuses possibilités. Si les objectifs se ressemblent, si les lieux sont toujours les mêmes (la carte n'étant pas si vaste, on finit par bien connaître les différents camps et avant-postes), la manière d'accomplir ces objectifs et de parcourir ces lieux ne sera jamais deux fois la même. Le joueur peut gérer son emploi du temps de mercenaire en choisissant les missions qu'il veut exécuter mais aussi la manière de les exécuter : « It is up to you, Snake ! »

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Comme je l'ai dit en introduction, le jeu propose une durée de vie considérable. Ne serait-ce qu'en se concentrant sur les objectifs principaux, on peut tabler sur facilement une cinquantaine d'heures de jeu pour boucler le titre, sans trop rusher. Le risque évidemment, c'est l'overdose. Dans les conditions de test, je me devais de rester toute la journée devant le jeu à enchaîner les missions, ce qui rendait la chose assez indigeste et faisait ressentir une dimension assez répétitive au titre, mais cet aspect ne devrait pas se révéler dans la pratique normale sur de petites sessions de jeu de deux ou trois heures.

FarmVille Solid V

Au-delà de son arsenal et de ses talents de serpent, Snake pourra compter sur l'appui des Diamond Dogs. En effet, basés sur une plateforme dans les eaux territoriales des Seychelles, les chiens de diamants ont construit la Mother Base. Cette base sera votre QG, le centre de vos opérations où Ocelot et Miller  veilleront au grain sur vos soldats pendant votre absence, et qu’il vous faudra développer. Pour ce faire, une fois sur le champ de bataille, vous pourrez extraire des soldats mis hors d'état de nuire. Ces soldats devront être blessés, endormis ou assommés et attachés à un ballon Fulton qui les fera s'envoler vers la Mother Base. Les prisonniers civils que vous extrairez viendront eux aussi garnir vos rangs. Ces soldats permettront de débloquer de nouveaux équipements grâce au département de R&D, vous apporteront un soutien de renseignement sur le terrain, et pourront être envoyés en mission à l'autre bout du monde pour effectuer des basses besognes et gagner des ressources. Ce genre de feature, souvent gadget, est ici parfaitement intégrée au gameplay ainsi qu'au scénario. On est loin des missions d'assassins de Assassin's Creed Revelations qui n'étaient qu'un bonus à part. Ici, la gestion et l'expansion de la Mother Base sera un élément clé du jeu. Il faudra la défendre, l'agrandir, veiller à ce que vos hommes soient en bonne santé. La prouesse c'est que cette mécanique n'est pas trop envahissante et vous permettra d'avoir de vrais avantages sur le terrain, en débloquant de nouvelles armes, de meilleurs Fulton qui permettront d'extraire du matériel comme des jeeps, des camions et même des tanks qui pourront être déployés sur le champ de bataille pour vous appuyer. Les compagnons de combat, comme le D-Horse, le D-Dog ou le Walker Gear seront aussi une aide très appréciable, multipliant encore les méthodes d'approche : vous pourrez même développer des équipements pour ces derniers et avoir un cheval complètement pimpé ! 

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Dark Metal Souls Solid V : The Pain in the Ass

Ces aides ne seront pas du luxe. Pour en revenir à notre comparaison avec Assassin's Creed, ce dernier était un jeu tellement facile que le fait de développer sa guilde des assassins n'avait aucun intérêt, le jeu pouvant être facilement terminé sans appeler une seule fois un autre assassin à la rescousse. Ce n'est pas le cas de Metal Gear Solid V : The Phantom Pain. Le jeu est difficile. Par moments assez injuste même. Il est notamment très avare en checkpoints, ces derniers étant relatifs à la zone de jeu. La plupart du temps, si vous accomplissez un objectif, même principal, sans ressortir de la zone, aucun checkpoint ne vous sera octroyé et il m'est souvent arrivé de devoir recommencer une mission du début plusieurs fois. De plus, le deuxième chapitre du jeu apporte un cran de difficulté supplémentaire : certaines missions imposent des objectifs très compliqués, comme de ne pas du tout se faire voir par l'ennemi, et sont incontournables pour pouvoir progresser sans pour autant être très pertinentes pour l'avancement du scénario. Si je ne suis pas arrivé à ces dites missions, j'ai bien vu le rédacteur sur la console voisine s'arracher les cheveux de nombreuses fois sur celles-ci. C'est dommageable, puisque le jeu est déjà très long. Cette difficulté supplémentaire en rebutera certainement beaucoup qui devront aller sur Youtube pour découvrir le fin mot de cette histoire. Seuls les vrais acharnés pourront aller eux-mêmes au bout du scénario, et malheureusement la difficulté semble un peu artificielle par moments.

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C'est l'histoire d'un mec...

Parlons-en de ce scénario justement ! Parce que s'il y a bien quelque chose qu'il ne faut pas manquer dans un MGS, c'est son histoire. Évidemment, parler de l'intrigue se révèle compliqué si l'on veut éviter le spoil. Dès la première scène du jeu cependant, la narration se fait ultra présente. On retrouve le style Kojima, avec ses longues cinématiques, sa mise en scène hyper travaillée et réglée au millimètre. On attend, de pied ferme, que le créateur nous laisse la main sur le jeu. Cette transition se fait très progressivement : on peut d'abord regarder aux alentours, impuissant, puis peu à peu on nous donne le contrôle de Snake, mais seulement pour parcourir des couloirs hyper scriptés où se déroulent devant nos yeux des événements des plus horribles. Ce n'est que bien plus tard que le jeu se lance réellement et ouvre son monde à notre libre exploration. A ce moment-là, le rythme retombe beaucoup et voilà que ce manque de narration devient très déroutant pour les habitués de la série. Pourtant, l'histoire continue bel et bien. Les missions nous permettent de découvrir des indices sur Cipher et de poursuivre notre désir de vengeance. On en apprend plus sur l'univers du jeu grâce à certaines missions secondaires mais aussi surtout aux cassettes que l'on peut écouter, contenant des témoignages des personnages. Pas d'inquiétude, si vous ne voulez pas vous taper toutes les cassettes mais craignez de manquer une info importante, celles qui contiennent des éléments clés sur l'univers du jeu sont marquées en jaune, tout comme les missions secondaires capitales pour l'avancement de l'intrigue. Les cinématiques restent présentes, évidemment, pour les moments clés de l'histoire, mais toujours avec parcimonie. On est loin des grandes tranches 45 minutes que l'on pouvait avoir dans MGS4. Ici la mise en scène est efficace et moins bavarde. L'histoire n'en est pas moins complexe que dans les autres épisodes : au contraire, elle garde plus de mystère que le joueur devra élucider en arrivant au bout du jeu. Ce dernier épisode semble clôturer comme il se doit l'histoire d'un homme dont le destin va changer la face du monde.

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War has changed... or not.

Tout comme Ground Zeroes, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain prend le parti de montrer le visage sombre de la guerre. Celle qui ne touche pas que les militaires. Si le jeu, comme ses prédécesseurs, est toujours dénué de populations civiles, ce qui est d'ailleurs très étonnant dans le contexte d'un open world et qui aurait pu apporter une dimension intéressante au gameplay, il aborde tout de même un thème sombre et violent : celui des enfants soldats. Ces enfants armés, en plus d'apporter une portée supplémentaire à l’œuvre de Kojima, est aussi une brillante trouvaille pour contraindre le gameplay : il est interdit d'ouvrir le feu sur ces enfants. Les camps gardés par ces victimes de l'atrocité de la guerre devront donc être infiltrés avec discrétion, sans avoir le choix de leur rouler dessus avec un tank... Ce qui n'est pas plus mal. L'horreur de la guerre est donc bien dépeinte dans The Phantom Pain, ce qui nous rappelle qu'il s'agit bien là de la quête d'un héros pour trouver la paix, son paradis extérieur, son Outer Heaven, loin des atrocités du monde. Et au vu de la terrifiante scène d'introduction, on espère pour Big Boss qu'il trouvera cette paix à la fin du jeu. Kojima réussit le tour de force de mettre mal à l'aise devant bien des situations, certaines étant réellement dérangeantes, ce qui nous fait penser que le Silent Hills sous sa direction aurait certainement été un autre chef-d’œuvre. Le tout étant évidemment sublimé et rendu possible par la qualité graphique du titre sur laquelle je ne vais pas m’appesantir. La modélisation des personnages, comme toujours, est impeccable, les environnements sont crédibles et vivants et toujours teintés d'une ambiance particulière. Entre l'horreur des camps de prisonniers et l'immensité bleutée et paisible de la Mother Base, le jeu sait faire voyager dans l'espace, le temps et le spectre des émotions humaines.

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test écrit par

  • Graphismes

    9 / 10

    Le Fox Engine nous offre un rendu incroyable au service d'une DA simple mais efficace. L'aspect général peut paraître un peu terne au début, mais c'est au service d'une ambiance délétère, celle de la guerre, ainsi que d'une lisibilité impeccable.

  • Jouabilité

    9 / 10

    Snake répond au doigt et à l'œil et les possibilités tactiques sont considérables. Si à cela on ajoute une dimension open world et une gestion de la Mother Base sans superflu, le jeu est un régal à jouer, à explorer, puis à rejouer.

  • Son

    8 / 10

    Les musiques sont plus discrètes que dans les épisodes précédents, les grands thèmes manquent à l'appel, mais elles restent belles et efficaces, tout comme l'habillage sonore du jeu qui est un élément de gameplay à part entière.

  • Durée de vie

    10 / 10

    Peut-on dire d'un jeu qu'il est trop long? Oui, mais pas quand il est aussi bon. Si la fin du jeu sera réservée aux acharnés, chacun pourra jouer des heures à MGSV sans s'en lasser. Son entrée dans la saga MGS le rendra de toute façon immortel.

  • Fun

    8 / 10

    S'infiltrer dans une base sans vous faire repérer vous fera certainement beaucoup stresser et les combats vont certainement vous faire vivre la dure vie d'un soldat seul contre tous. Seule la difficulté parfois injuste viendra ternir le tableau.

• Une durée de vie gigantesque
• Un gameplay varié
• Une somptueuse réalisation

• Répétitif à haute dose
• Les musiques moins marquantes que d’habitude
• Peut-être trop long pour certains

9.5 / 10

Verdict

Chaînon manquant de la grande saga des Metal Gear Solid, The Phantom Pain est un indispensable pour les fans voulant le fin mot de cette histoire, les joueurs en quête d'une épopée grandiose et ceux qui cherchent tout simplement à goûter à ce qui se fait de mieux dans le médium. Dans ce dernier épisode, Kojima s'adresse à ses fans, c'est eux qu'il veut récompenser en leur offrant le MGS infini, qui pourra être joué pendant des heures, encore et encore, car seuls les plus courageux, les vrais Big Boss, pourront aller au bout de cette aventure humaine, de cette quête incessante d'en finir une bonne fois avec la guerre, avec les missions et surtout, avec les Metal Gear.

- / 10

Le verdict des lecteurs

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Commentaires Les derniers commentaires
  • Avatar de silversun
    silversun
    le 25 août 2015 à 13h21


    Combien? :o
  • Avatar de Self
    Self
    le 25 août 2015 à 14h03


    ? La note ? 9.5 Le test est en ligne en page d’accueil depuis hier :D
  • Avatar de -virus-
    -virus-
    le 25 août 2015 à 14h43


    Si tu parlais de MGO, je crois qu'on a juste un simple "octobre 2015", je me rappel pas s'il y a une date de lancement pour MGO.
  • Avatar de silversun
    silversun
    le 25 août 2015 à 16h51


    ? La note ? 9.5 Le test est en ligne en page d’accueil depuis hier :D

    Si tu parlais de MGO, je crois qu'on a juste un simple "octobre 2015", je me rappel pas s'il y a une date de lancement pour MGO.

    cratos Je veux juste savoir si le MGO sera payant à sa sortie ou pas.
  • Avatar de maitreraziel
    maitreraziel
    le 25 août 2015 à 17h08


    Gratuit, tout en proposant des trucs payant comme tous multi de notre temps.
  • Avatar de -virus-
    -virus-
    le 25 août 2015 à 17h16


    Non MGO fait parti de MGSV, il est donc gratuit comme GTA Online. Après comme dit plus haut tu auras sûrement des soins, armes ou autre dlc payant mais l'accès à MGO est gratuit.
  • Avatar de Pouet
    Pouet
    le 25 août 2015 à 17h29


    Pour l'instant y a du vague edit; enfin attend y a 2 multi ? Un à la MGO et un ou tu peux attaquer les bases de l'autre?
  • Avatar de maitreraziel
    maitreraziel
    le 25 août 2015 à 17h35


    Non y'a plus de vague :p http://www.dualshockers.com/2015/08/24/konami-clarifies-metal-gear-solid-v-pvp-microtransactions-you-dont-need-real-money-to-play-fob/ Et oui y'a deux multis. Le FOB est intégré au solo, comme dans bloodborn en quelque sorte. Alors que MGO, c'est le mode compétitif qui était dans le 3 et le 4 (et qui déboitait bien).
  • Avatar de Pouet
    Pouet
    le 25 août 2015 à 18h03


    Ah ouais cool. Je trouvais ca un peu trop gros.
  • Avatar de Neo Devil
    Neo Devil
    le 25 août 2015 à 18h43


    Avec tous ces tests, je suis en pleine crise de priapisme love
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9.5 / 10

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