
Pro Evolution Soccer 2008
publié le 23 octobre 2007- Etat : Disponible
- Développeur :Konami KCET
- Distributeur :Konami
- Thème :Football
- Genre :Sport
- Nb de joueurs :1 à 4
- 25/10/2007
- inconnue
- inconnue
[sommaire]
- Page 1 : Introduction, Modes de jeu
- Page 2 : Gameplay
- Page 3 : Réalisation, Conclusion
Opposé cette année à un FIFA 08 qui a su trouver des arguments sérieux sur PlayStation 3 pour convaincre les fans du ballon rond, Pro Evolution Soccer 2008 réussira-t-il son arrivée sur la petite dernière de Sony ? Réponse dans notre test complet !
Après deux épisodes sortis sur PS1 et sept sur PS2, Pro Evolution Soccer arrive enfin sur PlayStation 3 pour le plus grand bonheur des fans de la série dont certains l’ont découverte voilà déjà plus de sept ans. Mais alors que le précédent passage d’une génération de console à une autre avait apporté son lot d’améliorations, il semblerait que celui qui nous intéresse aujourd’hui se soit fait dans la douleur. Voyons cela plus en détail.Un contenu un peu chicheLa première surprise qui guette les joueurs PS3 réside dans l’apparence du menu principal du jeu qui, il est vrai, avait peu évolué au fil des différentes itérations sur PS2. Loin de chercher à imiter FIFA 08 et son menu interactif permettant de jouer au ballon avant même le début du match, PES 2008 s’éloigne toutefois de la classique page un peu statique sur laquelle les différentes options sont toutes affichées. On a donc droit à un menu stylisé et un peu plus animé qu’auparavant mais dont le design global laisse tout de même à désirer. Peu importe direz-vous, le point important restant les modes de jeu mis à disposition cette année par Konami. Malheureusement le tour d’horizon dans ce domaine est rapide et les nouveautés peu nombreuses…




On commence par le mode Exhibition grâce auquel on peut rapidement se lancer dans un match en spécifiant simplement les équipes en lice ainsi que le stade. Une première rencontre disputée via cette option permet immédiatement de se rendre compte des lacunes accumulées par la série en terme de licences: ici, vous pourrez certes profiter des effectifs réels des championnats français, espagnol, italien et hollandais mais devrez vous contenter de seulement deux équipes sous licence pour le championnat anglais (Tottenham Hotspur et Newcastle United) et n’aurez accès qu’au Bayern de Munich en ce qui concerne le championnat allemand ! Bien sûr, Konami a obtenu quelques licences supplémentaires cette année mais ces dernières concernent des clubs moins prestigieux et ne peuvent en aucun cas compenser la disparition d’équipes comme Arsenal ou Chelsea… Du côté des sélections nationales en revanche, on compte pas moins de 57 formations ce qui devrait satisfaire la majorité des joueurs. Pour ceux qui s’inquièteraient de savoir si les effectifs des différentes équipes disponibles sont à jour, il convient de préciser que tous les transferts de l’intersaison n’ont semble-t-il pas été saisis, ce qui vous obligera une fois de plus à mettre les mains dans le cambouis via le mode Modifier si vous ne supportez pas la moindre erreur à ce niveau.
A ce sujet, précisons que vous pourrez via les options de ce mode apporter des modifications aux joueurs, équipes, stades et compétitions du jeu. En ce qui concerne les joueurs, l’éditeur vous permettra d’altérer le nom, les caractéristiques principales (âge, pied fort, fréquence de blessure, progression), la position sur le terrain, les capacités (29 paramètres en tout), les capacités spéciales (23 différentes), ainsi que l’apparence physique. Cette dernière est divisée en quatre catégories: tête, physique, accessoires, mouvement. Si le visage peut être finement modélisé grâce à de nombreux paramètres, vous aurez aussi la possibilité d’utiliser le PlayStation Eye pour prendre une photo de vous ou de vos amis afin de vous inclure dans le jeu. Il faut cependant avouer que le résultat n’est pas des plus satisfaisants mais le système utilisé est sans doute trop simple pour espérer obtenir mieux: vous ne devez en effet ici prendre qu’une seule photo de face alors que d’autres jeux PS2 comme Formula One 2006 demandaient au moins déjà deux photos (face et profil) pour un résultat mitigé. En outre, même si vous parvenez à obtenir un avatar plus ou moins ressemblant, vous devrez ensuite choisir sa coupe de cheveux parmi les quelques choix, trop restreints, qui vous sont proposés. Une option qui reste donc intéressante sur le papier mais qui devra être revue pour devenir vraiment utile. Du côté des équipes, vous pouvez évidemment modifier la formation et choisir le stade utilisé à domicile mais avez aussi la possibilité de modifier les maillots. Petite déception en revanche, aucun éditeur similaire à celui de la PS2 n’est disponible pour les logos, et vous devrez donc vous contenter du système de scan via le PS Eye similaire à celui proposé pour les visages. On termine avec les stades et les compétitions dont vous pouvez modifier le nom.
Mais revenons-en aux autres options du menu principal avec le grand retour du mode Ligue des Masters qui vous permet de prendre en main l’équipe de votre choix. Peu de changements sont à signaler de ce côté si ce n’est le passage à vingt équipes par division et la présence plus importante des à-côtés du foot avec des conférences de presse des joueurs présentées sous forme de cut-scenes. Avant chaque match, vous aurez aussi la possibilité d’étudier la formation adverse grâce à un diagramme présentant son effectif et indiquant les joueurs à surveiller.




Bien entendu, les habituels modes Ligue et Coupe sont aussi présents et vous permettent respectivement de participer à six championnats (anglais, français, espagnol, italien, hollandais, international) et cinq coupes (Konami, Internationale, d’Europe, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie-Océanie). Le mode Réseau vous permet quant à lui de disputer des matchs en un contre un à travers la toile, alors que le mode Entraînement reste utile pour perfectionner votre jeu. On regrette en revanche que les exercices des opus PS2 aient disparu sur PS3 et que l’on doive ici se contenter d’un entraînement basique sur le terrain ou bien pour les coups de pieds arrêtés. On se demande aussi pourquoi aucun entraînement aux penaltys n’est disponible !
Le mode Galerie renferme quatre options grâce auxquelles vous pourrez modifier les musiques des menus (il n’est toutefois pas possible de jouer les morceaux enregistrés sur le disque dur de votre PS3), voir vos résultats qui englobent aussi bien vos statistiques que vos différents exploits (remporter une ligue, avoir une moyenne de 2 buts par match sur les 5 derniers matchs, disputer 100 matchs…), regarder les ralentis enregistrés et visionner le générique du jeu. A noter que le système des PES (la monnaie des opus PS2) a disparu, entraînant évidemment l’absence du Magasin PES. A la place, vous débloquerez de nouveaux joueurs en remportant les différentes compétitions du jeu.
Terminons avec le menu Réglages Systèmes via lequel vous ajusterez le paramétrage de votre manette, l’affichage durant les matchs, la mise en scène de ces derniers, et tout un tas d’autres options diverses et variées. Vous aurez aussi la possibilité d’installer des données de jeu sur le disque dur de votre console pour des temps de chargement plus rapides, ce qui occupera toutefois pas moins de 1.9Go.
Comme vous pouvez le voir, le contenu de PES 2008 sur PS3 en terme de modes de jeu et de licences n’atteint pas la richesse de FIFA 08 et est même en deçà de ce que le titre propose dans sa version PS2. Les modes Tour du Monde, Communauté et Match de Sélection sont en effets absents de la version next-gen, une omission que l’on espère voir réparée l’an prochain…
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