
MotorStorm: Pacific Rift
publié le 28 octobre 2008- Etat : Disponible
- Développeur :Evolution Studios
- Distributeur :Sony Computer Entertainment
- Thème :Automobile
- Genre :Course
- Nb de joueurs :1 à 16OnlineOui
- 30/10/2008
- 28/10/2008
- 2008
[sommaire]
- Page 1 : Introduction, Solo, Gameplay
- Page 2 : Réalisation, Multijoueurs, Conclusion
Souvenez-vous, c’était il y a un an et demi à peine: la PlayStation 3 foulait le sol européen et comptait dans son line-up un titre ayant défrayé la chronique grâce à un impressionnant trailer dévoilé à l’E3 deux ans plus tôt. Pad en main, le titre d’Evolution Studios s’était révélé plutôt convaincant, même si son manque de contenu avant les nombreuses mises à jour proposées depuis avait quelque peu déçu. Aujourd’hui, Pacific Rift s’apprête à débarquer et semble avoir tiré les leçons des erreurs de son prédécesseur.
Quelques secondes après avoir inséré le BluRay du jeu dans notre console, la cinématique d’introduction annonce la couleur: finisles environnements désertiques de Monument Valley, les compétiteurs fous du Festival MotorStorm ont décidé de passer quelques jours au soleil et ont pour cela élu domicile sur une île du Pacifique abandonnée par l’homme depuis bien longtemps. Autrefois habité, ce havre de paix a en effet été victime d’une éruption volcanique qui a logiquement fait fuir la population. L’endroit est donc propice aux courses effrénées, d’autant que la géographie des lieux regorge de pièges et que quelques vestiges de la civilisation (plantation, villes en ruines, carcasses de voitures…) peuvent encore être trouvés ça et là.Un Festival remaniéLa partie solo du jeu consiste une fois encore principalement en un conséquent mode Festival, complété par les plus anecdotiques Contre-la-Montre et Jeu Libre, ce dernier mode vous permettant de paramétrer votre course
Différent de celui du premier MotorStorm, le Festival de Pacific Rift est décomposé en quatre zones: Earth Zone (zone de la terre), Air Zone (zone de l’air), Fire Zone (zone du feu) et Water Zone (zone de l’eau). Chacune de ces zones compte pas moins de vingt-quatre courses, réparties sur 16 circuits différents (quatre par zone). Evidemment, vous n’aurez pas accès immédiatement à toutes les courses et devrez accumuler des points d’expérience dans les compétitions disponibles pour monter de rang: chaque échelon gravi débloque son lot de courses, et il faudra donc vous armer de patience pour avoir accès aux 96 compétitions.




Si la majorité des courses du mode Festival vous demandera de faire deux à trois tours de circuit contre douze à seize adversaires afin de vous placer dans les trois premiers, deux épreuves alternatives vous seront proposées: dans l’épreuve Eliminator, le dernier des concurrents actuellement en course est éliminé à intervalles réguliers, tandis que l’épreuve de Vitesse vous demande de passer à travers un nombre donné de checkpoints (de 20 à 40) avant que le chronomètre n’atteigne zéro (vous récupérer quelques secondes de bonus à chaque point de passage). Signalons au passage un petit problème sur cette épreuve: seul le prochain checkpoint est affiché à l’écran, si bien que l’on ne sait jamais trop quelle trajectoire adopter pour le traverser et être ainsi bien positionné pour le suivant ! Autre remarque, il vous faudra faire vos preuves dans les courses classiques pour débloquer les épreuves Eliminator et Vitesse: pour la première, il s’agira de terminer une course sans dépasser le nombre de crashs imposés alors que pour la seconde, vous devrez terminer la course dans un temps donné.
Vous l’aurez compris, à chaque zone du mode Festival correspond un élément précis particulièrement mis en avant dans les circuits proposés: ainsi, l’Earth Zone vous offrira des tracés souvent boueux tandis que l’Air Zone sera l’occasion de réaliser des sauts impressionnants. La Fire Zone de son côté vous fera prendre de l’altitude pour atteindre la zone volcanique de l’île, particulièrement dangereuse, et la Water Zone vous permettra de découvrir différentes plages ainsi qu’une jungle luxuriante. Mais l’eau et le feu ne sont pas là que pour décorer !Un gameplay légèrement revisitéCes deux éléments auront en effet un impact direct sur votre jauge de boost. Passer trop près d’une étendue de lave engendrera une surchauffe plus rapide de votre moteur lorsque vous utiliserez votre boost: gare aux explosions inopinées ! Au contraire, traverser une étendue d’eau vous permettra de refroidir le moteur et ainsi de récupérer tout votre potentiel de boost en seulement deux à trois secondes. Si vous êtes pressé, vous pouvez aussi choisir de continuer à utiliser votre nitro alors que vous pataugez, la température étant dans ce cas figée le temps de la traversée. Toujours au sujet de l’eau, précisons que de nombreux circuits incluent des brumisateurs géants qui eux aussi vous permettront d’abaisser la température de votre moteur pour pouvoir utiliser toujours plus de boost.




Autre nouveauté de Pacific Rift, vous pouvez désormais lancer des attaques sur vos adversaires quel que soit le véhicule piloté: on se souvient que le premier MotorStorm permettait d’envoyer des coups de poing lorsque l’on pilotait une moto ou un quad, la manœuvre est désormais généralisée à tous les bolides. En utilisant les boutons L1 et R1, vous pouvez en effet donner un coup de poing ou un coup de volant sur le côté correspondant, conférant ainsi aux courses un petit air de Burnout. Attention toutefois, il serait illusoire de penser que n’importe quel véhicule peut s’attaquer à n’importe quel autre: une moto cherchant à envoyer un semi-remorque dans le décor n’aurait évidemment aucune chance, si ce n’est celle de s’écraser contre sa cible !
Au sujet des véhicules justement, sachez que l’on retrouve dans Pacific Rift toutes les classes de son prédécesseur : motos, quads, buggies, voitures de rallye, camionnettes, 4x4 et semi-remorques sont au rendez-vous, et vous pouvez même compter sur la nouvelle classe monster truck pour assurer encore plus de spectacle. Comme par le passé, chaque classe possède ses propres caractéristiques en termes de vitesse, accélération, durabilité, traction, maniabilité et gestion du terrain. Précisons au passage que chaque course du mode Festival impose une sélection de classes à utiliser, si bien que vous essaierez peu à peu tous les différents engins à votre disposition.
En ce qui concerne la maniabilité des véhicules, on note une réelle différence de comportement entre les différentes classes, avec toutefois une constante: les engins proposés ont tous une fâcheuse tendance au survirage, un phénomène logiquement plus prononcé (parfois à en devenir pénible) dans la boue. Evidemment, il vous faudra choisir sur chaque circuit le chemin le plus adapté à votre bolide, les possibilités étant encore plus nombreuses ici que dans le premier MotorStorm. Il existe d’ailleurs sur chaque tracé quelques raccourcis souvent fermés par de lourdes barrières: un véhicule lourd pourra les défoncer sans problème, mais une moto devra attendre que quelqu’un d’autre ait déblayé le chemin pour en profiter !




| page suivante › |
- Page 1 : Introduction, Solo, Gameplay
- Page 2 : Réalisation, Multijoueurs, Conclusion

A partir de 25,00 €