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Test de jeu / PS3 / Dishonored

Dishonored

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Cocorico ! Un peu de chauvinisme ne peut pas faire de mal dans le petit monde du jeu vidéo, dominé qu'il est aujourd'hui par les productions américaines et nippones. Après le plébiscité Heavy Rain ou encore l'excellent Rayman Origins, et avant le prometteur Remember Me, le jeu vidéo à la française était attendu au tournant en cette fin d'année 2012, en la personne de Dishonored. Une nouvelle licence qui va tenter de se faire une place au soleil dans le genre très concurrentiel du FPS, en attendant les prochains Call of Duty et Medal of Honor. Mais avec une toute approche... Explications.

Développé par les gars des studios français d'Arkane (à l'origine d'Arx Fatalis, aux bons souvenirs des joueurs PC au début des années 2000), Dishonored n'entend pas rivaliser avec les cadors des charts que sont les Call of Duty ou encore Battlefield, dans le genre FPS. Non. Un peu à la manière de Deus Ex : Human Revolution, sorti à la fin de l'été 2011, Dishonored la joue un peu plus fine que la concurrence en invitant le joueur à se faire discret autant que possible. Sous peine d'une mort aussi rapide que douloureuse. Ok, il n'est pas exclu de provoquer deux ou trois affrontements directs, mais rarement dans un titre du genre, le joueur n'aura eu le sentiment d'endosser le rôle d'un véritable assassin. Et cet assassin se nomme Corvo.

Se faire vengeance ou rendre justice

Le scénario de Dishonored était sans nul doute l'un des points les plus obscurs du jeu avant de l'avoir enfin entre nos mains. Les quelques trailers ou informations délivrés jusqu'à sa sortie se sont très souvent davantage attardés sur les spécificités de son gameplay que sur la richesse de son univers, à première vue plutôt attrayant.

Comme nous la savions déjà, le soft plonge le joueur dans la cité fictive de Dunwall, une ville aux accents steampunk, à l'architecture inspirée de l'époque victorienne. Leader mondial sur le marché de l'huile de baleine, l'énergie qui a supplanté l'électricité, Dunwall est pourtant touchée par une terrible peste qui décime les couches les plus défavorisées de la population. Protégée de l'épidémie par d'immenses palissades et par l'élixir (en quantité très limitée) du Dr Sokolov, l'aristocratie continue, elle, de vivre dans une certaine opulence, entre deux garden party.

Maintenant que le contexte est posé, passons à la trame principale du jeu. Le joueur y incarne Corvo, garde du corps de l'impératrice Kaldwin. Très préoccupé par l'ampleur des ravages de la peste, cette dernière décide d'envoyer notre héros en mission à l'étranger, à la recherche d'un véritable antidote. Malheureusement, Corvo ne trouve rien au cours de son périple et rentre finalement au bercail. Mais à son retour, les choses ont bien changé... Alors qu'il s'apprête à faire son rapport auprès de l'impératrice, il découvre cette dernière gisant sur le sol, baignant dans une marre de sang. Kaldwin a été assassinée, Emily – la fille de l'impératrice – enlevée... Présent sur les lieux du crime, Corvo est le coupable idéal. Il est immédiatement fait prisonnier et condamné à mort pour l'homicide de celle qu'il servait jusqu'alors. Mais tout n'est pas perdu pour notre héros. Contestant le pouvoir du Lord Régent, qui a succédé à la défunte impératrice, un mystérieux groupe d'individus organise l'évasion de Corvo qui, en martyr va se voir remettre la marque de l'Outsider. Libéré de ses chaînes, le Protecteur déchu aura à cœur de retrouver la jeune Emily – héritière légitime – et de destituer les imposteurs désormais à la tête de Dunwall.

Le scénario apparaît ainsi quelque peu classique, mais échappe fort heureusement à un trop grand manichéisme. Rien n'est jamais tout blanc, ni tout noir. Jusqu'aux choix opérés par le joueur au cours de la partie, pour une multiplicité de fins. Par sa façon de jouer, il lui appartient effectivement de déterminer s'il s'agira d'une banale quête de vengeance ou d'une aspiration plus grande à rétablir une certaine justice dans une cité en totale perdition. Et pour cela, il aura le choix des armes.

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