Test de jeu / PS3 / DiRT 3

- publié le 20 mai 2011
- Etat : Disponible
- Date de sortie :24/05/2011
- Développeur :Codemasters
- Distributeur :Codemasters
- Thème :Rallye
- Genre :Course
- Nb de joueurs :1 à 8
[sommaire]
- Page 1 : Introduction, Structure
- Page 2 : Nouveautés, Gameplay
- Page 3 : Multijoueurs, Réalisation, Conclusion
Descendante directe de la série Colin McRae apparue sur PlayStation première du nom, la franchise DiRT avait jusqu’ici quelque peu délaissé les épreuves de rallye ayant fait sa renommée, au profit de disciplines moins connues en Europe mais très populaires outre-Atlantique. Il faut croire que les critiques émanant du Vieux Continent sont parvenues jusqu’aux oreilles des décideurs de Codemasters, puisque DiRT 3 redonne au « vrai » rallye la place qui lui revient.
Avant toute chose, il est sans doute bon de faire le point sur le titre même du jeu, privé du label « Colin McRae » utilisé jusqu’ici par ses prédécesseurs : il faut dire que la question du changement avait été évoquée dès 2007 pour DiRT 2, juste après la disparition du mythique pilote, et que les développeurs avaient alors décidé d’utiliser son nom une dernière fois en guise d’hommage. Evidemment Codemasters ne pouvait laisser sa série phare sans parrain de renom, et c’est donc le pilote américain Ken Block, fan de sports extrêmes, qui reprend ici le flambeau.Une structure convenueA première vue, il est inutile de chercher une quelconque originalité dans les modes de jeu proposés par DiRT 3. Le menu principal nous propose les classiques DiRT Tour, Multijoueur et Joueur Solo, en plus des traditionnels réglages et autres options.
On se lance donc rapidement dans une carrière qui, sans surprise, nous met dans la peau d’un jeune pilote inconnu dont le but est de devenir numéro un du sport automobile tout-terrain. Il enchaînera ainsi les courses en voyageant aux quatre coins du monde, avec pour étapes la Finlande, le Kenya, Aspen (dans les Rocheuses), la Norvège, Michigan, Battersea ou encore Monaco. On aurait sans doute apprécié un peu plus de verdure sur le parcours avec, pourquoi pas, un passage dans les îles britanniques, mais la quantité de tracés reste confortable malgré le nombre d’environnements un peu restreint à notre goût.
La progression de notre jeune poulain s’effectue par l’accumulation de points faisant gonfler sa réputation, celle-ci montant ainsi régulièrement de niveau pour débloquer de nouvelles courses et de nouvelles voitures.
On note d’ailleurs là l’une des premières originalités de DiRT 3 : avec sa cinquantaine de bolides, le jeu nous fait voyager dans le temps en nous proposant aussi bien de piloter des engins des années 60 que des voitures extrêmement récentes. Il existe ainsi différentes catégories la plupart du temps imposées pour telle ou telle épreuve, mais il arrive qu’une sélection de deux ou trois catégories soit proposée au joueur.

Pour en revenir à votre carrière, celle-ci s’étale sur quatre saisons comprenant chacune quatre championnats. Ces derniers sont eux-mêmes composés de plusieurs épreuves qui proviennent, en grande partie, directement de DiRT 2. Petit rappel :
Dans les épreuves de Rally, vous enchaînez plusieurs spéciales vous demandant d’aller d’un point A à un point B le plus vite possible. Les huit concurrents s’élancent les uns après les autres, et celui qui obtient le meilleur temps cumulé à l’issue de toutes les courses remporte la victoire. Dans DiRT 3, la discipline représente plus de la moitié des épreuves.
Dans le même ordre d’idées, le Trailblazer vous met au volant d’une voiture survitaminée lancée à pleine vitesse dans des spéciales similaires à celles des Rally, si ce n’est que la piste est généralement plus large et moins sinueuse.
De leur côté, les épreuves de Rally Cross se déroulent sur circuit fermé en un nombre de tours limité. L’objectif est bien évidemment de franchir la ligne d’arrivée le premier.
Dans le même style, les épreuves de Landrush sont réservées aux trucks et aux buggies, et leurs tracés se révèlent plus acrobatiques que ceux de Rally Cross : de nombreux sauts et autres sections bosselées font figure de pièges. Là encore, l’important est d’arriver au drapeau à damier en première position.
Enfin les épreuves de Head 2 Head opposent deux adversaires parcourant un même circuit, mais avec des positions de départ décalées se rejoignant sur la ligne d’arrivée : chacun effectue donc le même kilométrage, mais les concurrents ne se croisent en théorie jamais (sauf grosse faute de l’un des deux !).
Quel que soit le type d’épreuve, votre position d’arrivée dicte le nombre de points reçus pour augmenter votre réputation. Des points bonus sont attribués si vous parvenez à atteindre les objectifs fixés par votre écurie, et un petit extra vient s’ajouter lorsque vous économisez vos « flashbacks », cette fonction qui permet de revenir en arrière en cas d’erreur de pilotage.

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