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Call of Duty : Black Ops

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Call of Duty : Black Ops - 36

Call of Duty : Modern Warfare 2. Ce nom résonne encore dans le cœur des amateurs de FPS et l'arrivée de Treyarch aux commandes de son petit frère a fait naître de nombreuses railleries pourtant injustifiées dans le cœur des fans inconditionnels de COD. Parce qu'à défaut d'être le créateur de cette série, le studio américain est toujours debout, lui, et il est bien décidé à assurer la relève.Que cela soit bien clair, le FPS hollywoodien est de retour et il va vous faire vivre une infime partie de la guerre froide, une période sombre des Etats-Unis. Ainsi, nous avons choisi de vous présenter le mode solo de l'intérieur. Le but ? Eveiller votre intérêt au moyen de quelques scènes admirables qui se trouve dans ce FPS de nouvelle génération. Nous ne nous poserons qu'une question aujourd'hui : Treyarch peut-il enfin égaler voire dépasser Infinity Ward ? Réponse.BriefingDossier NOVA 6. Pentagone, le 1er mars 196*. Mon nom est Mason. Alex Mason. Je fais parti du SOG, une unité d'élite experte dans les opérations spéciales. Pour faire simple, disons que nous sommes une poignée d'hommes issus de plusieurs services, comme les SEALs de la Navy, l'Air Force ou encore la CIA, pour ne citer qu'eux. Nos terrains de prédilection sont le Vietnam, l'URSS, le Laos et bons nombres d'autres endroits aux climats extrêmes. Les missions à risques sont un peu notre fond de commerce. On a pris part à des centaines de manœuvres toutes plus risquées les unes que les autres, mais, avec peu d'accrocs. Il faut dire qu'on est formé à la dure. Des techniques d'interrogatoires musclés à la survie en milieux hostiles, en passant par le pilotage de bateaux, d'hélicoptères, de motos, etc. Tout ça en ne gardant qu'une chose en tête : réussir notre mission et ce, quel que soit le prix à payer. Ouais, j'en ai fait des trucs risqués... Mais la mission que je viens de terminer cette semaine dépasse tout ce que j'ai pu voir, dire, ou faire jusqu'à maintenant.
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Tout a commencé lorsque Castro a déclaré son appartenance au bloc socialiste. On était très peu sur le terrain pour une opération classée à hauts risques aux abords de Cuba. La Baie des cochons, vous en avez déjà entendu parler, non ? En fait, on avait pour mission de tuer Castro sur l'ordre du président Kennedy et par la même occasion de stopper au plus vite cette politique communiste qui grandit encore aux portes de notre pays. Evidemment, tout a merdé au moment où l'on s'y attendait le moins. L'armée cubaine était bien trop nombreuse et avait une IA redoutable. Au cours des échanges de coups de feu, ces mecs se cachaient scrupuleusement derrière des barricades de fortune en commettant très peu d'erreurs. A noter aussi que les maisons que nous avions à nettoyer pour trouver Castro étaient éventrées par nos bombardements simultanés : un spectacle que je n'avais encore jamais vu jusqu'à ce jour. Bref, cette première mission avait un rythme échevelé et j'ai très vite compris que les quatorze suivantes allaient être du même niveau, peut-être même encore plus intenses. D'autres moments épiques à vous raconter? Oui, bien sûr, j'en ai plusieurs sous le coude. Par exemple, lorsque j'ai été enfermé dans ce goulag en URSS où j'ai regardé la mort en face. Je me dis souvent que j'ai eu de la chance lors de cette journée. En plus de m'être échappé de ces murs miteux et glauques, j'ai vu une scène fabuleuse. Les prisonniers russes hurlaient pour la liberté, on s'est battu comme jamais, bercé par des musiques savoureuses. Mais, pendant ce séjour au frais, j'ai surtout eu l'honneur de rencontrer Viktor Raznov. Ce type qui avait combattu pour le troisième Reich m'a tout appris sur Nikita Dragovich, son second Lev Kravtchenko et Steiner. Ces derniers étaient à la tête d'un bordel dont j'étais bien loin de soupçonner l'existence : NOVA 6. Mais, si ça ne vous ennuie pas, je préfère ne pas en dire plus sur eux.Au cœur de l’enferPar contre, je peux vous parler du Vietnam. On a fait plusieurs opérations là-bas. Je me souviens surtout d'un moment où nous étions plongés dans le noir étouffant d'un souterrain alors que des ennemis débarquaient sur nous dans une frénésie ignoble. J'ai vu des amis se faire égorger et leur corps restaient là, au milieu de rats, de gravats, d'une suite de tunnels vastes et sans fins. Avec des décors aussi splendides et des opposants qui surgissaient de n'importe où (même dans mon dos), ces événements resteront gravés dans ma mémoire. Puis, dès qu'on m'a dit qu'il fallait que je prenne le contrôle d’un hélico, je ne me suis pas fait prier. C'est que des instants où des frères d'armes ont pu faire ce que j'ai fait, ça ne court pas les rues. Après une petite appréhension au moment de prendre le contrôle de cet oiseau de fer, je me suis aperçu qu'il se maniait plutôt facilement, même si au premier demi-tour, j'ai compris tout de suite qu'on n'avait pas le cul posé dans ma Jeep. Bon, je ne m'occupais pas de régler l'altitude, mais le manche était quand même mien. Bref. Les hélicoptères ennemis nous fonçaient dessus et lorsque l'alarme angoissante prévenant de l'arrivée imminente d'un missile sonnait, je m'activais pour sortir de sa ligne de mire. Sans compter que l'état de mon engin se dégradait au fur et à mesure que les balles venaient percer son fuselage. Pour être sincère, ce fut un moment dont je me souviendrai longtemps. Bon, ce n'est pas pour me lancer des fleurs, mais je me disais quand même que ces Viêt-cong manquaient cruellement d'entraînement. D'abord parce que j'ai réussi à leur faire bouffer leurs actes de naissance assez facilement, puis parce que leur coucous tombaient plus rapidement que le mien (alors qu'on avait a priori les mêmes !). Mais, je dois quand même avouer qu'il y a très peu de moments où je me suis fait cette remarque.
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Spectaculaire, intense et épique : voilà comment je peux qualifier ces dernières années. Evidemment, il me faudrait d'avantage de temps pour tout vous dire. Comme cette fois où il a fallu que je me fraye un chemin dans les lignes ennemies au guidon d'une moto tenu d’une main, tandis que l’autre accueillait un fusil à pompe. Ou encore ce moment où nous devions atteindre la zone d'un crash à l'aide d'un bateau et où on avait mis la musique à fond. Quel bonheur. Un peu de répit avant de se retransformer en machine à tuer, ça ne fais vraiment pas de mal. Dans le même ordre d'idées, la diversité et la beauté des endroits que j'ai visités me font vous dire que jamais, je dis bien jamais, je n'avais vu de pareils paysages. La nature est bien faite. Aussi, les effets de lumières, les bruitages de nos nombreuses armes, sans oublier un rythme effréné : autant d'éléments qui, finalement, offrent à la guerre une beauté improbable et démesurée. Je voudrais aussi rajouter une chose avant de conclure ce premier briefing. Je pense évidemment aux atrocités commises et subies lors de cette opération. Vous savez, les corps calcinés, les membres déchiquetés et les marres de sang que l'on laisse derrière nous une fois le boulot rempli, on nous apprend à vivre avec. C'est peut-être complètement dingue pour vous, mais cette fois, j'avais l'impression que je ne faisais pas ça pour rien. Que la moindre de mes actions avait un sens et que je voulais continuer à tout prix pour voir ce qui m'attendait à la fin de tout ça. Malgré tout, c'est vrai que l'enchaînement de ces événements me désarçonnait de temps en temps, la faute à de nombreux allers-retours dans un même pays peut-être, mais si je pouvais revenir en arrière, je recommencerai à nouveau sans la moindre hésitation.Frères d’armesOutre ce mode solo (meilleur que plusieurs autres épisodes de COD) qui va vous tenir en haleine pendant environ six heures en difficulté normale (rajoutez-en trois pour le mode difficile), c'est bien sur avec le mode multijoueurs que certains trouveront leur graal. En bref, c'est un total de 14 cartes qui attend les joueurs dans ce mode. Mention spéciale pour le level design de très bon goût. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il va y avoir des moments épiques en multi. Ainsi, pour bercer vos nuits, Treyarch a réimplanté les modes classiques d'un Call of Duty. En clair, on a le Deathmatch (solo ou en équipe), Capture de drapeau, Domination, Sabotage, Recherche et destruction et QG. Si ces modes sont pour le moins classiques, c'est tout l'aspect de votre progression qui a été modifié. Ainsi, les modes cités précédemment vous feront remporter des points d'expérience destinés à afficher votre rang au nez et à la barbe de chacun, mais aussi de débloquer l'accès à des éléments. Ceci dit, pour poser vos mimines sur des armes, perks, killstreaks, bref, peaufiner votre arsenal de guerrier sanguinaire, vous allez devoir vous tourner vers un autre mode.
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Répondant au doux nom de Wager Matchs, ces rencontres se déroulent à la manière d'une bonne partie de poker. A l'aide des Points CoD, le joueur peut investir une mise de départ et, s'il finit dans les trois premiers, il repart avec cette dernière, plus un petit bonus. Sans oublier la possibilité d'accepter des contrats (des objectifs spécifiques comme faire 7 kills de suite avec un couteau, etc.) pour remporter toujours plus de points. Notons aussi que ces Wager Matchs sont jouables à six joueurs, et qu'ils comportent quatre modes bien distincts. Le Gun Game met tous les joueurs sur un pied d'égalité au début de la partie et, à chaque kill effectué, son auteur devient possesseur d'une arme plus puissante. Du côté du One in the Chamber, tous les joueurs débutent avec une seule et unique balle dans leur chargeur et trois vies. En Sharpshooter, les joueurs changent simultanément d'armes toutes les 45 secondes. Et enfin, le mode Sticks and Stones offre aux joueurs un couteau, une arbalète à carreaux explosifs et les scores peuvent revenir à zéro lorsque l'on est touché par un tomahawk. Quatre modes épiques, pour des parties en multi-joueurs survoltées. Avec un solo remarquable et un multi addictif, nul doute que les amoureux du genre seront aux anges.

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  • Graphismes

    8 / 10

    Les décors sont de toute beauté, et les nombreux détails, effets de particules et autres offrent au joueur une expérience hors norme. Certaines textures commencent toutefois à vieillir, notamment au niveau des visages.

  • Jouabilité

    8 / 10

    On ne change pas une recette qui marche. Des scripts, du grand spectacle, des scènes coups de poing réussies, les développeurs n'inventent pas la poudre, mais ont le mérite de la faire bien brûler. Et on aime vraiment ça.

  • Son

    10 / 10

    Les bruitages et la bande sonore sont extraordinaires. La musique est le véritable point fort de ce nouvel opus : elle sait être discrète dans les moments calmes, et se déchaîner pour faire grimper l'excitation. Un vrai régal !

  • Durée de vie

    8 / 10

    Comptez environ six heures pour venir à bout du mode solo. Ensuite, le mode Zombies à 4 et le mode multijoueurs n'attendront que vous pour prolonger pendant de longues heures le bonheur du solo.

  • Fun

    8 / 10

    Soyons clairs, Black Ops est sans aucun doute le meilleur COD développé par Treyarch. Après le solo, on sort tout retourné et plein de questions dans la tête. Si bien qu'on pourrait se relancer dedans dans la foulée pour saisir les subtilités du scénar'.

• Enfin un scénario dans un COD !
• Le mode multi gargantuesque
• Une ambiance aux petits oignons

• Lancement des scripts parfois capricieux
• IA ennemie oscillant entre le bon et le très mauvais

9 / 10

Verdict

Avec Call of Duty : Black Ops, Treyarch rend une copie tout aussi séduisante si ce n'est meilleure que les opus signés Infinity Ward. Le joueur parvient pleinement à voyager dans le solo, assiste à des scènes d'une violence inouïe, mais la quête de la vérité se fait-elle souvent sans encombre ? En sus, notons que les influences cinématographiques de COD n'ont jamais été aussi prononcées. De Terminator 2, à Apocalypse Now, Black Ops est un concentré d'action hollywoodienne mené avec brio. Ceux qui pensent trouver un scénario inexistant et se jeter dans le multi directement vont avoir une énorme surprise. Evidement, les nouveautés introduites par les Wager Matchs et le mode Zombie jouable jusqu'à quatre les raviront tout autant. Mesdames, messieurs, Call of Duty : Black Ops est LE titre de cette fin d'année, qu'on se le dise.

6 / 10

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