
Borderlands
publié le 29 octobre 2009- Etat : Disponible
- Développeur :Gearbox Software
- Distributeur :2K Games
- Genre :FPS / Doom Like
- Nb de joueurs :1 à 4OnlineOuiVisitez le site officiel
- 30/10/2009
- 20/10/2009
- inconnue
[sommaire]
- Page 1 : Introduction, Structure
- Page 2 : Gameplay, Multijoueurs
- Page 3 : Réalisation, Conclusion
Genre extrêmement populaire dans le petit monde vidéoludique, le FPS a finalement peu évolué depuis qu’un certain Wolfenstein lui a donné ses lettres de noblesse il y a de cela plus de 15 ans : quel que soit le titre, on se retrouve généralement doté d’une sélection limitée d’armes plus ou moins originales, et on traverse les niveaux en tirant sur tout ce qui bouge. Certes quelques productions ont réussi à sortir du lot grâce à leur réalisation, leur narration, ou à des idées particulièrement innovantes, mais il est de plus en plus rare d’être réellement surpris par un FPS de nos jours. Bonne nouvelle, Borderlands est l’un des rares représentants du genre à apporter un peu de fraîcheur !
Autant le dire tout de suite, ce n’est pas dans le domaine scénaristique que la nouvelle production de Gearbox Software se distingue de la concurrence : l’histoire démarre à bord d’un bus se rendant dans une zone désertique de la planète Pandore, avec quatre mercenaires à son bord. Il y a là le « chasseur » Mordecai, la « sirène » Lilith, le « soldat » Roland et le « fou furieux » Brick : nous reviendrons plus tard sur les particularités de chacun, mais sachez que vous devrez choisir l’un de ces personnages avant de vous lancer dans l’aventure. Une fois la sélection effectuée, une vision vous apparaît sous la forme d’une jeune femme prétendant vous aider : elle vous narre la légende de l’Arche, un endroit fabuleux qui apporterait puissance et gloire à l’aventurier qui le découvrirait. Bien entendu, le mystérieux fantôme propose de vous y guider !
A peine la vision a-t-elle disparue que vous voilà abandonné aux portes d’une bourgade fleurant bon le western post-apocalyptique. Les fans de Mad Max seront aux anges, les autres avanceront prudemment vers cet inconnu plutôt inquiétant. Heureusement, un petit robot ne tarde pas à pointer le bout de son nez pour vous accompagner dans le tutoriel du jeu.Une structure atypiqueRappelons-le, Borderlands est bel et bien présenté par ses développeurs comme un FPS. Notre surprise est donc totale lorsque nous découvrons après seulement quelques minutes de jeu que l’environnement dans lequel nous évoluons peut être librement parcouru, et qu’il faut accepter des missions et autres quêtes de la part de différents personnages pour faire progresser l’aventure. Loin des FPS extrêmement linéaires et ultra-scriptés qui nous sont habituellement proposés, nous avons donc ici notre destin en main. Bien entendu les différentes missions ne sont pas toutes disponibles dès le début de l’aventure, et il faudra réussir certaines quêtes dites principales pour atteindre le générique de fin. En parallèle, plusieurs missions annexes vous tendront les bras pour vous permettre de devenir suffisamment puissant en vue des défis qui vous attendent.

Car ce n’est pas seulement dans sa structure que Borderlands emprunte aux RPG : le jeu offre aussi un aspect d’évolution de votre personnage qui, sans atteindre la complexité d’un Fallout 3, devra impérativement être pris en compte pour avancer. Ainsi chaque frag réussi vous rapportera des points d’expérience qui vous feront monter de niveau au fil du temps. Chaque nouveau niveau vous octroie un point de compétence à assigner à l’une des capacités propres au personnage que vous avez choisi. Ces dernières sont au nombre de 21, et possédent chacune cinq niveaux d’amélioration. Les possibilités de customisation sont donc grandes, et il vous faudra impérativement faire des choix dans le développement de votre héros : son niveau maximal étant plafonné à 50, vous ne pourrez améliorer à fond toutes ses capacités. Heureusement il est possible de changer l’affectation des points en cours de jeu, la manœuvre nécessitant toutefois de dépenser quelques dollars qui pourraient vous être utiles par ailleurs pour améliorer votre équipement.
Les développeurs de Gearbox ne se sont en effet pas arrêtés au système d’évolution des personnages décrits dans le paragraphe précédent : Borderlands regorge d’armes en tous genres que vous récupérez sur les ennemis abattus ou que vous achetez en magasin. On retrouve bien sûr les classiques pistolets, fusils à pompe, mitraillettes, fusils de sniper et autres lance-roquettes, mais vous aurez aussi la possibilité de mettre la main sur des armes aliens un peu plus originales. A noter que chaque arme nécessite d’avoir atteint un niveau minimum pour être utilisée, et offre des caractéristiques propres en termes de dommages causés, précision, cadence de tir et capacité. Naturellement, des munitions différentes doivent être utilisées pour chaque classe d’arme. Plus intéressant, des effets élémentaires (feu, explosif, corrosif…) sont affectés à certaines armes, les rendant ainsi plus efficaces contre certains types d’ennemis. Sachez aussi que plus votre personnage utilisera un type d’arme donné, plus il deviendra efficace avec les armes de ce type.
Avec toutes ces données, il peut sembler difficile de reconnaître les meilleures armes des mauvaises, mais là encore les développeurs ont fait preuve d’ingéniosité en utilisant des codes de couleurs : les armes apparaissant en blanc sont les plus basiques, les vertes sont un peu meilleures, et l’échelle se poursuit avec dans l’ordre les couleurs bleue, violette, jaune, orange, et orange foncé.

Pour ajouter encore aux possibilités de customisation de votre équipement, sachez que différents types de grenades sont disponibles, ainsi que des modifications permettant de changer leur action : vous pourrez par exemple les rendre collantes ou les équiper d’un retardateur. Côté protection, le jeu fait l’impasse sur la gestion des vêtements et armures que l’on aurait pu s’attendre à trouver, mais vous permet à la place de récupérer des orbes créant un bouclier qui se régénère automatiquement lorsque vous n’encaissez pas de coups. La conséquence directe est qu’aucun véritable éditeur de personnage n’est disponible, vos possibilités pour modifier le design de base se limitant à choisir trois couleurs utilisées sur les vêtements que vous porterez du début à la fin de l’aventure.
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