Test de jeu / PS3 / Borderlands
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- Page 2 : Gameplay, Multijoueurs
- Page 3 : Réalisation, Conclusion
Un FPS de grand styleMais revenons-en maintenant aux missions qui vous attendent et par la même occasion au cœur du jeu, à savoir ces phases d’action typiquement FPS. De ce côté-là, pas de surprise : même si l’on vous demandera de retrouver des personnes, de récupérer des objets ou d’activer des mécanismes, vous passerez la plupart de votre temps à tirer sur tout ce qui bouge !
Et là encore les développeurs n’y ont pas été de main morte : les ennemis rencontrés sont variés, allant du bandit de grand chemin à l’immense créature robotisée en passant par le monstre volant ou le quadrupède cracheur d’acide. Chaque type d’ennemi est décliné en plusieurs versions, de la plus faible à la plus forte, et vos adversaires se révèlent aussi bien voire mieux armés que vous. Il faudra d’ailleurs vérifier le niveau minimum conseillé de chaque quête avant de l’entreprendre pour éviter de se faire démolir en seulement quelques secondes.

En ce qui concerne l’intelligence artificielle, sachez que vos ennemis sauront profiter du surnombre et ainsi vous opposer une résistance farouche. A noter que certains d’entre eux sont équipés d’un bouclier similaire au vôtre, si bien qu’il faudra viser vite et bien pour d’abord faire tomber ce rempart puis ensuite abattre réellement votre cible. Heureusement votre arsenal est à la hauteur, comme indiqué plus haut, et vous pourrez aussi compter sur vos attaques de mêlée et votre action spéciale pour vous sortir d’une situation mal engagée.
L’action spéciale en question dépend du personnage choisi au début, chacun ayant aussi des aptitudes de base plus ou moins prononcées envers tel ou tel type d’arme :
Brick préfère utiliser ses poings et son action spéciale le fait entrer dans un état de rage décuplant ses forces.
Mordecai est à l’aise avec des pistolets et des fusils de sniper, et peut lâcher une créature très efficace sur ses ennemis grâce à son action spéciale.
Roland est à la fois un soldat bien entraîné et un médecin de fortune, son action spéciale lui permettant d’installer une tourelle de tir aux multiples facettes sur le sol.
Enfin Lilith aime utiliser des armes dotées d’effets élémentaires, et son action spéciale lui permet d’entrer dans une dimension parallèle dans laquelle elle se déplace plus vite que ses ennemis, une onde de choc étant générée lorsqu’elle revient dans le monde réel.
Plutôt efficaces, les actions spéciales doivent toutefois être lancées avec parcimonie puisqu’elles nécessitent un temps de chargement relativement long entre deux utilisations.
Au cas où votre jauge de vie viendrait à être complètement vidée par les tirs adverses, sachez que le jeu vous offrira une chance de vous en sortir en vous laissant quelques secondes pour abattre votre ennemi : si vous réussissez, vous vous relèverez et récupèrerez un peu de vie. Si vous échouez, vous serez renvoyé au dernier checkpoint utilisé.

Autre aspect intéressant de Borderlands : les véhicules. Ces derniers peuvent être appelés depuis des points spécifiques de Pandore et servent aussi bien à traverser rapidement la planète qu’à affronter vos ennemis : équipés d’une mitrailleuse ou d’un lance-roquettes, ils sont aussi parfaitement adaptés pour écraser un groupe d’adversaires qui se dresserait sur votre chemin. Précisons que chaque véhicule possède deux emplacements (conducteur et tourelle), et que l’on peut ainsi faire la route accompagné d’un ami.Un multijoueurs soignéCar l’un des gros points forts de Borderlands est de permettre à plusieurs joueurs de collaborer dans leur quête pour trouver l’Arche. On trouve tout d’abord la possibilité de jouer à deux sur une même console, l’écran étant alors divisé verticalement : si l’idée est louable, on regrette que les menus n’aient pas été adaptés, forçant le joueur à utiliser le stick droit du pad pour scroller les différents éléments… Plus intéressant, vous pouvez via le PlayStation Network regrouper jusqu’à quatre joueurs dans votre partie : la difficulté des ennemis est alors adaptée en fonction du niveau moyen des partenaires, rendant la tâche plus facile pour les joueurs expérimentés mais la laissant ardue pour les débutants. Bref, il vaut mieux constituer une équipe homogène pour que tout le monde en profite !
Une fois votre équipe constituée, vous ne serez plus seul sur Pandore et pourrez élaborer des tactiques et multiplier votre puissance de frappe pour accomplir les quêtes les plus difficiles. Le chat vocal sera alors un précieux atout, notamment lorsqu’il faudra choisir qui des quatre amis récoltera les armes et objets laissés par les ennemis abattus. Il faut dire que ce point du jeu n’est pas forcément le plus réussi puisque n’importe qui peut prendre les récompenses lorsqu’elles sont sur le terrain. Il est par la suite possible de partager en enlevant de son inventaire les objets que l’on souhaite donner, mais ces derniers se retrouvent alors parterre sans que l’on puisse indiquer directement à qui ils sont destinés : si un joueur mal intentionné fait partie du groupe, les choses peuvent alors rapidement dégénérer !

Probablement conscients du problème, les développeurs ont d’ailleurs prévu des duels entre joueurs : il suffit d’attaquer un partenaire avec une attaque de mêlée et que celui-ci réponde de la même manière pour qu’une barrière se forme autour des deux protagonistes et que le combat s’engage jusqu’à ce que mort s’ensuive. A vrai dire, personne ne meurt vraiment durant ces phases de jeu, une défaite ne faisant perdre qu’un peu de vie au joueur vaincu ! En revanche, lorsque des monstres ont trop amoché l’un de vos partenaires et qu’il git sur le sol, il est possible de le réanimer en appuyant sur le bouton Carré durant quelques secondes.
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