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Call of Duty 2 : Big Red One

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Vous avez l’âme d’un héros ? Vous aimez l’aventure et l’action ? Vous voulez voir du Pays et être entouré des meilleurs hommes que cette terre ait jamais porté ? Alors engagez vous dans la Big Red One, l’unité d’infanterie mobile la plus réputée du monde ! Voulez-vous en savoir plus ?

Call of Duty 2 : Big Red One. Un énième jeu de tir en vue subjective basée sur la Seconde Guerre Mondiale débarque sur PlayStation 2. Entièrement dédié à la Big Red One, ce jeu vidéo déguisé en page de livre d’histoire est consacré aux héros méconnus de la première division d’infanterie mobile américaine (d’où le gros chiffre 1 rouge sur leurs uniformes). Vous ne le savez peut être pas mais ces braves gaillards étaient présents en Afrique du Nord, au débarquement en Sicile et au tristement célèbre débarquement en Normandie sur la plage d’Omaha Beach. Vous allez donc vivre ces grands moments de bravoure à leur côté, le risque d’y rester en moins.L’appel du devoir 2 : gros un rouge.Tout comme le premier opus sorti l’hiver dernier, Call of Duty 2 : Big Red One est un FPS multitâche qui vous place aussi bien devant la crosse d’une arme à feu que devant une tourelle fixe, une tourelle mobile ou un véhicule. On ne change pas une équipe qui gagne alors le gameplay n’a pas radicalement changé d’un épisode à l’autre. La première mission – le prologue servant de tutorial – se déroule en France en plein assaut allemand. Si vous avez terminé le premier opus, vous serez rapidement en terrain connu. Il faut vite courir pour éviter les tirs et les explosions tout en suivant ses frères d’armes. Et c’est bien là le principal reproche que l’on peut faire à ce Big Red One : sa trop grande linéarité. Du fait que vous ne soyez qu’un bidasse parmi les autres, il vous est impossible de prendre la moindre initiative. Il est par exemple parfaitement impossible d’ouvrir la moindre porte, vous devez alors attendre qu’un de vos collègues s’en charge devant vous. Prendre des ennemis à revers, tendre une embuscade ou envoyer ses hommes au casse pipe (comme dans le dernier Medal of Honor) est donc proscrit. C’est un peu dommage de devoir constamment faire ce que le jeu attend de nous, jusqu’à infliger un game over si vous ne rejoignez pas votre team au cours d’une mission… Alors on se contente de suivre les rails préalablement posés par les développeurs. Pas de chemins alternatifs ni même de missions secondaires. Bref, là où le jeu Les Faucons de Guerre tentait de casser la marque de fabrique Medal of Honor, Call of Duty remet les deux pieds dedans.

Alors, effectivement, le jeu est scripté et linéaire mais reste tout de même très efficace. Il ne faut pas bouder le plaisir d’un bon moment de bravoure pour autant. Les missions sont dynamiques, avec pas mal de monde à l’écran (une bonne vingtaine de soldats), les explosions secouent l’écran et le son se met à saturer si vous êtes trop prêts. Vous commencez en France par le tutorial puis vous foncez en Afrique du Nord, vous débarquez en Sicile et terminez par un retour en France et son traditionnel débarquement. La plupart du temps vous serez à pieds et devez survivre aux assauts allemands mais certains moments, moins fréquents, vous placent sur des tourelles, dans des tanks et même à bord d’un avion dans lequel vous changez en permanence de poste en fonction du type d’assaut que vous subissez. Bien que court et moyennement épique, ce petit détour par les airs offre un peu de nouveauté dans un registre usé jusqu’à la corde. Il est vrai que la plupart du temps vous devez nettoyer des bunkers, faire sauter des mortiers, détruire des cibles données par votre état major et (le plus trippant) survivre à des assauts allemands dans une ville ou une place fortifiée. Toujours agréables, des missions de plus en plus longues et périlleuses s’enchaînent avec plaisir jusqu’au générique de fin. Et comme cette année il n’est pas possible de transporter des trousses de soin et de soigner ses hommes, les nombreux checkpoints faciliteront la tâche des bras cassés. La bleusaille doit d’ailleurs savoir qu’avec deux armes au maximum en même temps, il est chaudement recommandé de combiner une arme de longue portée à la précision sans faille à une arme d’assaut du type mitrailleuse. Enfin, sans vouloir vous commander.Inspection du paquetage !Que serait une suite sans une amélioration graphique ? De ce côté, la première partie est significative des ajouts de ce cru 2005. Là où le premier épisode privilégiait l’affichage massif de troupes au détriment des textures fines et variées, le second affiche autant de monde à l’écran mais avec une réalisation nettement plus accueillante. Les graphismes sont donc plus fins, plus détaillés et la modélisation des personnages nettement plus humaine tout en autorisant les explosions, les tanks qui ratissent les routes, les avions qui survolent les troupes et les bidasses qui courent dans tous les sens. De bien bonne facture, la réalisation souffre cependant de légers ralentissements lors des phases les plus spectaculaires. C’est visible mais en rien gênant pour le gameplay et pour la jouabilité.

La jouabilité est d’ailleurs identique au premier opus avec les boutons rond et triangle pour se baisser et se lever, le bouton carré pour recharger et croix pour ramasser une arme au sol. Les grenades bénéficient de leur propre bouton, ce qui facile le jet de projectiles. Etrangement la version commerciale que nous avons testée était sujette à de nombreux bugs sonores. Comprendre par là des soldats qui donnent leurs réponses à des questions avant qu’elles ne soient posées ou qui lancent des phrases du style : « il faut y aller maintenant maintenant. ». Encore une fois ce n’est pas foncièrement gênant, voire risible, mais ça casse un tantinet l’immersion et l’ambiance qui se dégage de ce titre.

Dernier petit problème, le jeu solo ne contient « que » 13 missions, il n’y a donc rien d’exceptionnel à terminer l’aventure en un week end. Je vous conseille alors de commencer l’aventure directement en mode difficile pour prolonger le plaisir, sachant que le mode normal n’est pas tellement compliqué. En mode normal vous terminez la plupart des missions du premier essai, l’abondance de trousses de soin y étant pour beaucoup. En clair, on n’a pas l’impression d’en baver en mode normal, ce qui est le comble d’un jeu de guerre. Ceci dit Call of Duty 2 : Big Red One dispose d’un mode multijoueurs en réseau permettant aux internautes de se fritter sur la toile.

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test écrit par

  • 7 / 10

    Graphismes

  • 8 / 10

    Jouabilité

  • 7 / 10

    Son

  • 6 / 10

    Durée de vie

7.5 / 10

Verdict

Au final ce Call of Duty 2 : Big Red One est un bon jeu de guerre, immersif et bien réalisé qui ne pèche que par sa trop grande linéarité et sa durée de vie réduite par la facilité du mode normal. Il faut vraiment vivre l’aventure en mode difficile pour en prendre plein la tête. Engagez vous !

- / 10

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