Ecco the Dolphin : Defender of the Future : Test PS2 sur playFrance
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Ecco the Dolphin : Defender of the Future

Ecco the Dolphin : Defender of the Future

publié le 8 avril 2003
  • 30/01/2002
  • 2001

Apparu dans une autre ère vidéoludique, Ecco avait séduit l'ensemble des joueurs de l'époque grâce à son univers unique et son gameplay novateur dans lequel la gravité n'avait pas sa place. Ressuscité de nombreuses années plus tard sur Dreamcast pour un nouvel opus tout en 3D encore plus immergeant, voici qu'Ecco profite de la nouvelle politique de Sega pour aller faire une petite nage sur la console concurrente. En effet, Appaloosa Interactive s'est plongé dans l'architecture abyssale de la PlayStation 2 pour adapter à cette console les dernières aventures du plus célèbre cétacé des jeux vidéo. Le fabuleux destin d'Ecco le dauphin Bien loin des classiques héros formatés du monde vidéoludique, Ecco est un humble dauphin né pour faire le bien autour de lui. A la recherche des cristaux protecteurs de la Terre, Ecco s'embarque pour une longue aventure aux entrailles des océans dans le but de mettre la main sur ces fameuses pierres précieuses et, par la même occasion, aider la faune locale à résoudre ses petites traquas quotidiens. Pour mener à bien le sauvetage de l'humanité, le dauphin pacifique n'aura aucune autre alternative que de combattre le mal à coups de mâchoire et de ruses dont il a le secret. Un monde du silence très réaliste L'atout principal du jeu réside dans son ambiance unique. L'atmosphère apaisante des fonds marins est reconstituée ici avec fidélité, aussi bien d'un point de vue sonore que visuel. Comme en réalité, les océans sont peuplés de diverses espèces de faunes. Appaloosa a recouru à de très belles textures simulant à la perfection les coraux qui tapissent les fonds. Ceux qui ont la chance de connaître la mouture originale s'apercevront que l'ensemble des modèles 3D et des textures a été conservé au millimètre près, ce qui n'est pas du tout préjudiciable dans le cas présent. La conversion a même été l'occasion de retirer une bonne partie des ralentissements qui entachaient la version DC. A noter le soin apporté à l'excellent anti-aliasing, et l'intégration de modes 60 Hz et 16:9 Flipper a trouvé son maître Niveau acrobaties et contrôle du cétacé, la liberté est totale. Mine de rien, les quelques nageoires suffisent à accéder à un large panel de mouvements. Ecco exécute avec naturel ses cabrioles, vrilles, sauts périlleux et demi-tours instantanés. La Dual Shock 2 se révélant encore plus ergonomique que la manette Dreamcast, la maniabilité est bien plus facile d'accès qu'auparavant. Un apprentissage de quelques minutes en début de partie ne sera tout de même pas de trop pour vous familiariser avec les déplacements du dauphin et avec la maniabilité particulière due à l'absence de gravité. En fait, le principal obstacle à la maîtrise totale du mammifère est sans aucun doute la caméra qui ne se montre pas toujours très coopératrice, surtout lorsque l'on traîne dans les recoins exigus des fonds marins. " Qu'est ce que j'ai fait de ma carte ? " Un vaste univers sous-marin, c'est bien beau… mais quand il faut s'y balader sans aucune carte, ça a vite le don d'agacer. Et à moins d'être munis d'un sixième sens, vous êtes condamnés à errer aléatoirement aux quatre coins des nombreux niveaux. La répétitivité des fonds océaniques ne participent pas non plus à s'orienter correctement, seuls les fins observateurs parviendront éventuellement à s'appuyer sur des détails visuels. A cela il faut ajouter l'opacité de l'eau qui limite le champ de vision à une profondeur de quelques mètres… Dommage, une simple carte aurait tellement facilité les choses et permis aux joueurs occasionnels de ne pas vite baisser les bras. D'autant que le niveau de difficulté élitiste n'est pas là pour encourager ces apprentis dompteurs de dauphin à continuer l'aventure. En effet, il faut savoir que la majeur partie du jeu est consacrée à la résolution d'énigmes. Le problème est que les indices indispensables à leur résolution se trouvent disséminées au travers des stages, on doit ainsi visiter l'intégralité des lieux pour les découvrir. Mais l'affaire se complique quand on constate que certains mécanismes sont réellement hyper tordus. Vous aurez donc compris que si la patience ne fait pas partie de vos vertus, vous pouvez passer votre chemin.

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test écrit par Burny


  • 7 / 10

    Graphismes

  • 7 / 10

    Jouabilité

  • 8 / 10

    Son

  • 8 / 10

    Durée de vie

6.5 / 10

Verdict

Ecco the Dolphin : Defender of the Future propose une longue et passionnante aventure des plus dépaysantes. La conversion Dreamcast / PlayStation 2 est un modèle du genre avec même l'intégration d'un mode secondaire inédit. Hélas, les lacunes d'origines n'ont pas été rectifiées et les soucis d'orientation et de difficulté élevée sont encore d'actualité. Amateurs de plongée sous-marine, ce jeu est donc fait pour vous, à condition bien sûr que vous soyez persévérants et que votre sens de l'orientation soit extraordinairement développé.

- / 10

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Ecco the Dolphin : Defender of the Future

Ecco the Dolphin : Defender of the Future

6.5 / 10
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