Les news PS3 de Sony en intégralité


>Vous êtes ici : Accueil » PS3 » RAGE » Preview

Preview de jeu PS3

RAGE

RAGE

FaceBook Twitter
Envoyer

Quelques notes au piano, l’immensité du cosmos comme unique toile de fond. Travelling vers la droite. Entrée de champ : une météorite. Après avoir embouti la Lune, le rocher interstellaire, fonce droit vers une planète. La notre. C’est l’heure du grand crash. L’humanité ne s’en remettra pas.

L’univers de Rage est post-apocalyptique, à la Mad Max. Vous êtes en l’an 106 après le crash d’une météorite qui a dévasté la Terre.

Les combats sont plutôt classiques, et il n’y a pas de système de couverture automatique ou semi-automatique.

Les munitions sont en nombre très limité.

Le titre propose des courses de buggy. La conduite des véhicules est très arcade. Les environnements extérieurs sont très vastes.

Rage n’impressionne pas techniquement : l’aliasing est très prononcé, les textures s’affichent tard, et sont parfois très simples. Les temps de chargement entre les zones sont très longs.

Comptez de 16 à 18 heures pour venir à bout du jeu.
RAGE - 31RAGE - 30RAGE - 22RAGE - 19


C’est au 26ème étage de la Tour Montparnasse, chez Bethesda, que nous avons eu la chance d’approcher Rage, pour une session de jeu de deux heures. L’occasion de découvrir le tout début du titre, et d’accomplir quelques missions.

Rage commence en l’an 106 après le big crash de la météorite sur Terre. Vous contrôlez un personnage mystérieux, dont on ne connait pas grand chose. Tout ce que l’on sait, est qu’il atterrit, depuis une station spatiale, sur une Terre ravagée par l’objet céleste. A peine débarqué, il se fait attaquer par tout un tas de bestioles pas très avenantes. Mais heureusement, il est sauvé et emmené dans une station service désaffectée.

Là-bas, il fait la connaissance avec ses sauveurs : une bande de survivants qui s’organisent tant bien que mal pour résister à cet univers sans pitié. La Terre est dévastée, le désert a repris ses droits, pas l’ombre d’une végétation à l’horizon, des morceaux de ferrailles comme simple point fuite. Plein de non-dits, l’univers à la Mad Max est posé.

Très vite, le chef de bande nous donne notre première mission : éliminer tous les ennemis d’une base proche de la station service. Ni une, ni deux, nous enfourchons notre buggy, la fleur au fusil. Premier choc : la conduite est très arcade, et un boost permet de foncer à toute berzingue à travers le paysage aride. Un peu déroutant au départ, le contrôle du véhicule est finalement très efficace après quelques minutes de trajet. Attention toutefois, le véhicule est destructible et dispose d’une barre d’énergie. Vous devrez donc faire attention à ne pas trop l’endommager. Un détail qui aura son importance dans la suite du jeu, puisque vous découvrirez que les routes sont infestées de bandits prêts à vous faire la peau à grands coups de roquettes et de munitions de mitraillettes, bien ajustées sur leurs engins.Petit pétoireNous arrivons enfin à destination : un bidonville abandonné… enfin presque. Après seulement quelques enjambées dans ce territoire hostile, les premiers ennemis pointent le bout de leurs nez. Heureusement, ils n’ont pas d’armes à feu, et se contentent de vous attaquer frontalement. Le petit pétoire que nous avons entre les mains fera l’affaire. Une balle bien placée entre les deux yeux des ennemis suffira à les mettre à terre. En revanche, une demi-douzaine de balles dans le corps sera nécessaire. Vous l’aurez compris : la localisation des dégâts est bien présente, et elle est bien gérée. Le tout est sublimé par un moteur physique très convaincant.

Le titre ne dispose pas de système de couverture automatique, ou semi-automatique. Vous devrez donc vous accroupir à l’ancienne, et vous cacher derrière les obstacles, pour éviter les attaques des premiers adversaires disposant de pistolets ou de fusils mitrailleurs. Impossible donc de tirer à l’aveuglette, ce qui donne à Rage une atmosphère encore plus angoissante, qui colle parfaitement au côté survie. Sur le corps de vos ennemis vous trouverez des munitions de plusieurs types (classiques, perforantes…), mais vous devrez les économiser car elles sont en nombre très limité. Plusieurs armes bien modélisées et au look décalé seront d’ailleurs à votre disposition : du fusil d’assaut au shotgun, en passant par un fusil de précision ou une sorte de boomerang qui vous permettra d’éliminer vos ennemis en silence. L’IA des ennemis est plutôt bonne, et ils n’hésiteront pas à se cacher, à communiquer entre eux ou lancer des grenades si vous rester trop statique. Une fois au sol, le combat n’est pas terminé puisqu’ils continueront à vous viser.

Arrivé tout en haut de la petite colline, plus un ennemi de donne signe de vie. Nous avons accompli notre mission. Un petit trajet en tyrolienne et nous voici au niveau de votre buggy. Nous pouvons retourner à la station service et annoncer la bonne nouvelle au chef de bande. Qui nous donne, pour nous remercier, un fusil mitrailleur, bien plus efficace que notre petit pistolet. On nous demande ensuite d’aller dans un autre village de survivants. Là-bas, une vieille dame nous donne une autre mission (aller récupérer les preuves de la mort d’un des villageois dans une base ennemis) que nous accomplissons sans rechigner. Et ainsi de suite. Univers cohérentLe système de quêtes est donc des plus classiques. Après une petite heure de jeu et plusieurs dizaines d’ennemis abattus, nous avons enfin accès à la toute première ville du jeu. On ne sait pas encore s’il y en aura plusieurs. L’ambiance est très travaillée, le comportement des survivants est scripté mais bien mis en scène. Les enseignes lumineuses crépitent de vieillesse, les paris clandestins se font dans la rue, à même le sol. Vous aurez d’ailleurs la possibilité de jouer à des jeux de cartes ou de hasard. Les courses sont l’unique échappatoire au destin compromis des êtres humains.

Vous aurez ainsi la possibilité (voire l’obligation) de participer à des courses en contre la montre, face à des adversaires, avec ou sans armes. Plusieurs niveaux de difficultés sont disponibles, et vous remporterez, au fil des victoires, de l’argent, qui vous servira à améliorer votre véhicule, le protéger en installant un bouclier, ou l’armer avec des petites tours mitrailleuses. Ces courses, très rythmées, sont un bon moyen de se libérer l’esprit et de varier les plaisirs après plusieurs missions à éliminer du monstre. Un bon point.

Côté technique, Rage n’impressionne pas. Si les environnements sont très vastes, l’aliasing est très présent sur console (jeu testé sur PS3), les textures mettent du temps à s’afficher. Certaines d’entre elles sont d’ailleurs honteusement simples, et l’ensemble est juste passable. Les temps de chargement entre les différentes zones sont très longs. Le titre de Bethesda ne vous décrochera pas la mâchoire, mais l’univers est bien là. Et c’est bien l’essentiel. On regrettera simplement de n’en savoir pas beaucoup sur le personnage principal, mais son histoire nous sera peut-être contée dans la suite de l’aventure. Comptez de 16 à 18 heures pour venir à bout du jeu.

En bref, Rage est un bon petit jeu de tir. Disposant d’une ambiance impressionnante, et d’un univers cohérent, bien que mal amené, le titre de Bethesda ne pourra cependant que vous décevoir côté technique, en tout cas sur consoles. Il reste pourtant l’un des titres les plus attendus de la rentrée, pour tous les fans de post-apocalyptique. Avec ses environnements ouverts, Rage se place comme un souffle d’air frais dans le monde des FPS. Le titre est attendu pour le 7 octobre prochain.

Commentaires Les derniers commentaires
  • Il n'y a pas encore de commentaire sur cet article. Soyez le premier à laisser votre commentaire !
Ajouter un commentaire

Envoyer


publicité

Infos Jeu

RAGE

RAGE

7.5 / 10

[articles disponibles]

[médias disponibles]

publicité