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Preview de jeu PS3

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Si l’on excepte la série Alone in the Dark parfois citée comme précurseur du genre, le survival horror n’a que trop rarement été exploité par les développeurs français. La surprise est donc d’autant plus grande de découvrir la dernière production de Lexis Numérique, qui ne se contente toutefois pas de reprendre la recette bien rôdée par les Resident Evil et autres Silent Hill. Un petit parfum d’ICO flotte en effet dans l’air, conférant au titre une atmosphère assez surprenante. Premier contact.

Développé par Lexis Numérique, le jeu a été supervisé par Paul Cuisset à qui l’on doit notamment les mythiques Voyageurs du Temps, Croisière pour un Cadavre, Flashback, et autres Fade To Black.

L’histoire se déroule en Décembre 2034, alors que le réchauffement de la planète s’intensifie et occasionne de nombreuses épidémies et autres catastrophes naturelles. Pour une raison inconnue, un virus se répand en cette veille de Noël et transforme les habitants de Silver City en mutants.

Vous incarnez Lana, une habitante de Silver City qui retourne chez elle après avoir récupéré une fillette, Amy, jusque-là hébergée dans un mystérieux centre de soins : sous son air angélique et son regard perdu se cachent en réalité des pouvoirs aussi puissants que dangereux.

L’épidémie se déclare dans le train qui ramène notre duo en ville : celui-ci déraille après qu’une explosion non identifiée ait retenti dans les alentours, et Lana s’évanouit après avoir été agressée par un contrôleur-zombie. A son réveil, Amy a disparu.

Durant les six chapitres de l’aventure, la jeune femme et la fillette seront régulièrement séparées mais se retrouveront tout aussi souvent : il faut dire que si le joueur incarne toujours Lana, cette dernière devra fréquemment faire appel aux dons d’Amy pour progresser.

Outre son aspect collaboratif peu répandu dans les survival horror, le titre de Lexis Numérique compte divers mini-jeux au cours desquels le joueur doit récolter des empreintes d’ADN ou pirater des systèmes informatiques.

Bien entendu les combats sont aussi de la partie, avec toutefois des armes de fortune à la résistance limitée : à l’instar d’un Dead Rising ou d’un Dead Island, il sera parfois préférable de rester discret pour éviter l’affrontement direct.

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Un savant mélange de Silent Hill et d’ICO, le tout saupoudré de mini-jeux, voilà une idée bien surprenante de prime abord. Et à vrai dire, les premières minutes passées sur la preview PS3 en notre possession n’ont pas été des plus concluantes : d’abord à cause d’un moteur graphique au rendu sympathique mais truffé de ralentissements, ensuite en raison de contrôles manquant sérieusement de souplesse. Mais nous laisserons pour le moment le bénéfice du doute à Lexis Numérique sur ces problèmes techniques, en espérant ardemment que la version finale se révèle plus agréable à prendre en main !

Car sur le fond Amy ne manque pas d’intérêt, loin de là. L’ambiance tout d’abord est plutôt réussie : les cut-scenes bénéficient d’une bonne mise en scène et l’intrigue, sans mériter un prix d’originalité, se laisse découvrir. On note aussi l’utilisation intelligente de scripts durant les phases de gameplay, qui prennent le contrôle de la caméra pour focaliser l’attention sur certains points importants, ou pour faire frémir le joueur. Quelques passages usent même du vignettage à la Siren pour donner le point de vue de nos héroïnes ainsi que celui des monstres qui les pourchassent.

Pad en main, on note trois phases de jeu bien distinctes : tout d’abord les phases d’exploration, avec Lana en solo ou accompagnée d’Amy, au cours desquelles le but est de trouver comment ouvrir la prochaine porte. Qu’il s’agisse de récupérer une carte magnétique ou d’appuyer sur un bouton, vous devrez bien souvent envoyer la fillette dans une pièce à laquelle Lana n’a pas accès (par une trappe opportunément placée là !), puis à lui indiquer l’action à effectuer. Pour ce faire, rien de plus simple : pointez la caméra où vous le souhaitez, et une icône apparaîtra. Il ne reste alors qu’à appuyer sur un bouton pour qu’Amy s’exécute !

Autre phase de jeu, incontournable dans les survival horror : les combats. Là, les choses sont moins reluisantes, à cause notamment de la rigidité des contrôles évoquée plus haut. Le système est pourtant simple : maintenez L2 pour vous préparer, puis appuyez sur Carré pour frapper ou tirer, ou bien sur Rond pour esquiver. Le timing a son importance, mais c’est surtout la durée de vie relativement faible de vos armes (bâton, arme blanche, pistolet) qui vous empêchera la plupart du temps de foncer tête baissée. Il sera alors parfois préférable de jouer la carte de la discrétion, en vous plaçant en mode furtif (L3) et en contournant les surfaces propices à générer du bruit (éclats de verre sur le sol). A noter qu’il est possible d’échapper à ses ennemis en se cachant sous des bureaux ou dans des armoires, la manœuvre devant toutefois être effectuée rapidement tant les mutants sont véloces !

Dernière phase de gameplay notable, les mini-jeux se substituent parfois au classique système de cartes magnétiques et autres boutons pour accéder à la zone suivante. De la récolte d’ADN au piratage de systèmes informatiques (via un jeu inspiré du MasterMind), ces séquences permettent de faire une pause entre deux moments stressants.

Car outre les mutants et autres ennemis qui cherchent à vous éliminer, Lana doit faire à un autre danger : notre héroïne est contaminée elle aussi, et se transforme peu à peu. Son salut passe ainsi par des injections régulières de sérum, ou par une proximité de tous les instants avec Amy : sans que l’on sache vraiment pourquoi au début de l’aventure, la fillette a le pouvoir de guérir instantanément son ange-gardien, et il est donc impératif pour Lana de retrouver très vite sa petite protégée dès lors qu’elles sont séparées !

Sans entrer dans les détails, sachez qu’Amy dispose d’autres pouvoirs qui se révéleront au fur et à mesure de la progression, et qui permettront à Lana d’affronter ou de contourner les dangers de différentes manières. Bref, la fillette qui a donné son prénom au jeu vous réserve bien quelques surprises.

Atypique dans son principe, le petit dernier de Lexis Numérique ne manque certes pas d’intérêt mais il souffre sur cette version preview de quelques défauts techniques qui risquent d’en rebuter plus d’un. On espère donc ardemment que ceux-ci seront gommés d’ici la sortie du jeu, prévue en tout début d’année prochaine.

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