Actualité

Wave Riders, Splashdown n'a qu'à bien se tenir
Les simulations de jet ski se sont livrées une rude bataille à l'E3. Entre Splashdown, Wave Riders et Wave Race (GameCube), bien malin fut celui capable de les départager. Si sur le plan graphique le jeu de Nintendo fut le plus convaincant, il en était tout autrement au niveau du gameplay. Nous vous avions déjà présenté Splashdown en détail, c'est au tour de Wave Riders aujourd'hui.
Malgré un éditeur britannique (Eidos), Wave Riders n'a rien d'un jeu européen. En effet celui-ci a pour origine les studios japonais de "Opus", ce qui est plutôt mauvais signe lorsqu'on sait que ces personnes sont les créateurs de Surfing H3O, une pitoyable simulation de surf sortie sur PS2 ! Heureusement, la qualité globale de Wave Riders est à l'opposé de leur production précédente, on sent que davantage de moyens ont cette fois-ci été mobilisés. Et puis avec la supervision d'Eidos, il y a donc toutes les chances pour que Wave Riders réponde à un excellent niveau d'exigence.
Wave Riders présente des caractéristiques très complètes, avec huit pilotes (dont 2 cachés), chaque personnage possède ses propres qualités, c'est-à-dire que certains ont des engins qui tournent plus ou moins bien, d'autres sont rapides, accélèrent différemment ou sont plus dociles pour les figures... Les compétitions auront pour décor des plages ensoleillées tout ce qu'il y a de plus classique, mais aussi des lieux plus insolites comme des entrepôts, des fjords ou des canaux vénitiens. La lumière ambiante de chaque circuit sera unique, ce qui aura forcément un impact sur la couleur de l'eau. Au niveau des modes, Opus fait dans le classique et l'efficace : Arcade, championnat, freestyle et mode deux joueurs en écran splitté.
Comme peuvent en témoigner les images précédentes, la modélisation de la mer est parfaite, avec même la réflexion des pilotes sur la surface de l'eau. On est vraiment pas loin de Wave Riders. Les pilotes et les décors ont un aspect très réaliste, il ne reste plus qu'à affiner légèrement le corps des sportifs et ce sera parfait.
Wave Riders débarquera sur le marché PS2 en fin d'année.
Malgré un éditeur britannique (Eidos), Wave Riders n'a rien d'un jeu européen. En effet celui-ci a pour origine les studios japonais de "Opus", ce qui est plutôt mauvais signe lorsqu'on sait que ces personnes sont les créateurs de Surfing H3O, une pitoyable simulation de surf sortie sur PS2 ! Heureusement, la qualité globale de Wave Riders est à l'opposé de leur production précédente, on sent que davantage de moyens ont cette fois-ci été mobilisés. Et puis avec la supervision d'Eidos, il y a donc toutes les chances pour que Wave Riders réponde à un excellent niveau d'exigence.
Wave Riders présente des caractéristiques très complètes, avec huit pilotes (dont 2 cachés), chaque personnage possède ses propres qualités, c'est-à-dire que certains ont des engins qui tournent plus ou moins bien, d'autres sont rapides, accélèrent différemment ou sont plus dociles pour les figures... Les compétitions auront pour décor des plages ensoleillées tout ce qu'il y a de plus classique, mais aussi des lieux plus insolites comme des entrepôts, des fjords ou des canaux vénitiens. La lumière ambiante de chaque circuit sera unique, ce qui aura forcément un impact sur la couleur de l'eau. Au niveau des modes, Opus fait dans le classique et l'efficace : Arcade, championnat, freestyle et mode deux joueurs en écran splitté.
Comme peuvent en témoigner les images précédentes, la modélisation de la mer est parfaite, avec même la réflexion des pilotes sur la surface de l'eau. On est vraiment pas loin de Wave Riders. Les pilotes et les décors ont un aspect très réaliste, il ne reste plus qu'à affiner légèrement le corps des sportifs et ce sera parfait.
Wave Riders débarquera sur le marché PS2 en fin d'année.
Le Village PF








