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[E3 2009] Premières Impressions : R.U.S.E.
Le genre RTS n’aura pas fini de nous surprendre. C’est ainsi que R.U.S.E. prépare tout doucement son offensive. Surprendre oui, et dans un sens plus positif que jamais. Explications.
Après Tom Clancy’s EndWar et sa commande vocale qui lançait une nouvelle façon de jouer, accessible et résolvant le problème récurrent de la jouabilité des jeux de stratégie sur consoles de salon, l’on ne s’attendait certainement pas à être aussi agréablement surpris par un RTS. Du moins, pas aussi rapidement. Pourtant, c’est ce que R.U.S.E. et son équipe de développement composée de frenchy ont su nous inculquer lors d’une présentation privée organisée autour d’une démo du jeu sur le stand Ubisoft. Car si la jouabilité reste le gros point faible de ce genre de jeu sur les plateformes autres que le PC, on assiste aujourd’hui à un contournement de cette difficulté, réussi de manière assez habile, une fois encore. Exit la commande vocale, dans R.U.S.E. tout se contrôle grâce au zoom. Le stick droit sera en effet votre meilleur ami lorsqu’il s’agira de prendre le contrôle d’une troupe isolée, d’une infanterie ou d’une armée entière. C’est d’ailleurs tout le système de jeu qui est centré autour de cette fonctionnalité. Ceux parmi vous qui ont pu voir le trailer du jeu dévoilé durant cet E3 2009 ont pu entrapercevoir la fameuse table de commandement, celle que l’on peut voir dans tous les films de guerre. Une table où sont disposées les armées de chaque camp, avec comme nappe une carte des environs ou du continent lorsque les conflits sont de plus grande envergure. Dans R.U.S.E., c’est exactement comme ça que vous allez contrôler vos armées. Véritable outil de décision stratégique, cette table pourra vous permettre d’avoir une vue d’ensemble du champ de bataille, puis en actionnant le stick droit vers l’avant une vue subjective des troupes. Un gameplay qui en l’espace de quelques minutes nous a convaincu.
Autre élément clé du succès d’un jeu de stratégie : les unités. Le soft vous proposera d’incarner un camp parmi six nations : les Anglais, les Allemands, les Français, les Russes, les Italiens et les Américains (US) amenées directement de la seconde guerre mondiale, pour un total dépassant les cinquante unités jouables que l’on pourra améliorer. Les équipements et les armes de chacun de ses camps appartiendront donc au domaine du réel, vus et revus dans toutes les œuvres culturelles du siècle dernier. Pour pimenter les parties contre l’IA ou contre un ami via internet, des cartes de « Ruse » pourront être déclenchées. Ces dernières ont différents effets, qui iront du camouflage d’une zone de votre camp (l’ennemi ne pourra ainsi pas voir ce qu’il s’y passe même en envoyant un drone espion) à l’espionnage d’une zone ennemie (ici vous saurez tout des activités adverses qui se déroulent dans la zone sélectionnée). Au nombre total de dix, ces cartes de Ruse ont un effet de surprise assez saisissant, obligeant le joueur à revoir sa stratégie et à anticiper les coups de son ennemi. Le niveau de l’IA a d’ailleurs été divisé en trois catégories, selon votre niveau à vous. Quelques petites astuces consisteront à prendre d’assaut les routes, véritables artères qui alimentent le plus souvent en ressources les troupes adverses ; à créer un leur détournant l’attention de l’adversaire sur une fausse garnison de soldats pour le contre-attaquer avec votre véritable armée, etc. Les choix qui vous seront offerts seront ainsi bien réels et influeront directement sur la réaction de l’IA.
Bref, un côté stratégique au potentiel bien réel qui nous promet (si tout se passe bien) de longues heures de réflexion et surtout de fun. Sortie du soft prévue pour le début de l’année prochaine.
Après Tom Clancy’s EndWar et sa commande vocale qui lançait une nouvelle façon de jouer, accessible et résolvant le problème récurrent de la jouabilité des jeux de stratégie sur consoles de salon, l’on ne s’attendait certainement pas à être aussi agréablement surpris par un RTS. Du moins, pas aussi rapidement. Pourtant, c’est ce que R.U.S.E. et son équipe de développement composée de frenchy ont su nous inculquer lors d’une présentation privée organisée autour d’une démo du jeu sur le stand Ubisoft. Car si la jouabilité reste le gros point faible de ce genre de jeu sur les plateformes autres que le PC, on assiste aujourd’hui à un contournement de cette difficulté, réussi de manière assez habile, une fois encore. Exit la commande vocale, dans R.U.S.E. tout se contrôle grâce au zoom. Le stick droit sera en effet votre meilleur ami lorsqu’il s’agira de prendre le contrôle d’une troupe isolée, d’une infanterie ou d’une armée entière. C’est d’ailleurs tout le système de jeu qui est centré autour de cette fonctionnalité. Ceux parmi vous qui ont pu voir le trailer du jeu dévoilé durant cet E3 2009 ont pu entrapercevoir la fameuse table de commandement, celle que l’on peut voir dans tous les films de guerre. Une table où sont disposées les armées de chaque camp, avec comme nappe une carte des environs ou du continent lorsque les conflits sont de plus grande envergure. Dans R.U.S.E., c’est exactement comme ça que vous allez contrôler vos armées. Véritable outil de décision stratégique, cette table pourra vous permettre d’avoir une vue d’ensemble du champ de bataille, puis en actionnant le stick droit vers l’avant une vue subjective des troupes. Un gameplay qui en l’espace de quelques minutes nous a convaincu.
Autre élément clé du succès d’un jeu de stratégie : les unités. Le soft vous proposera d’incarner un camp parmi six nations : les Anglais, les Allemands, les Français, les Russes, les Italiens et les Américains (US) amenées directement de la seconde guerre mondiale, pour un total dépassant les cinquante unités jouables que l’on pourra améliorer. Les équipements et les armes de chacun de ses camps appartiendront donc au domaine du réel, vus et revus dans toutes les œuvres culturelles du siècle dernier. Pour pimenter les parties contre l’IA ou contre un ami via internet, des cartes de « Ruse » pourront être déclenchées. Ces dernières ont différents effets, qui iront du camouflage d’une zone de votre camp (l’ennemi ne pourra ainsi pas voir ce qu’il s’y passe même en envoyant un drone espion) à l’espionnage d’une zone ennemie (ici vous saurez tout des activités adverses qui se déroulent dans la zone sélectionnée). Au nombre total de dix, ces cartes de Ruse ont un effet de surprise assez saisissant, obligeant le joueur à revoir sa stratégie et à anticiper les coups de son ennemi. Le niveau de l’IA a d’ailleurs été divisé en trois catégories, selon votre niveau à vous. Quelques petites astuces consisteront à prendre d’assaut les routes, véritables artères qui alimentent le plus souvent en ressources les troupes adverses ; à créer un leur détournant l’attention de l’adversaire sur une fausse garnison de soldats pour le contre-attaquer avec votre véritable armée, etc. Les choix qui vous seront offerts seront ainsi bien réels et influeront directement sur la réaction de l’IA.
Bref, un côté stratégique au potentiel bien réel qui nous promet (si tout se passe bien) de longues heures de réflexion et surtout de fun. Sortie du soft prévue pour le début de l’année prochaine.
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Les derniers commentaires
Kayshin
12-06-2009 à 04:17:56
Bonjour, Je voudrais juste signaler que jouer sur ps3 contre un ami via le Xbox live ne me parait pas être une bonne stratégie pour Sony. :p Petite coquille pas bien grave. En tout cas merci beaucoup pour toutes ces news et le compte-rendu très complet de cet E3. Continuez comme ça c'est parfait.
Florian
12-06-2009 à 09:21:29
Désolé c'est l'habitude ! :P

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