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[Impressions] EA Showcase : Crysis 2
Crysis 2 est aujourd’hui l’un des titres les plus attendus par les joueurs. L’engouement autour de ce jeu made in Crytek a encore grandit il y a quelques jours à l’occasion de la mise en ligne de son premier trailer sur fond de « New York, New York », aussi c’est avec un certain empressement que nous nous sommes rendus à Londres pour assister à une présentation du jeu. Autant jouer cartes sur table, la déception fut au rendez-vous.
Si Crysis premier du nom reste l’un des plus beaux jeux jamais développés à ce jour sur PC, inutile de préciser que la pression qui repose sur les épaules de Crytek en ce qui concerne sa suite est énorme. Encore plus si l’on sait que cette fois-ci, le développeur s’attaque au marché des consoles de salon, bien plus contraignant du point de vue technique. Un challenge conséquent pour une bande de joyeux lurons plutôt confiants, qui ont encore annoncé récemment que Crysis 2 serait le plus beau jeu jamais développé.
La présentation débute donc par un long speech dans lequel Nathan Camardillo, le producteur du jeu, nous explique les changements par rapport à Crysis 1 et justifie certains des choix que l’équipe de développement a du faire. La principale différence concerne d’emblée le lieu où se déroulera l’aventure, puisque le nouveau setting prend place à New York ! En 2023, soit trois ans après les événements du premier volet, l’invasion alien se propage et c’est la grande pomme qui est touchée, symbole d’une nation mais aussi d’une race : celle de l’Homme. Nos soldats surarmés auront donc pour objectif d’enrayer cette menace, mais bien rapidement et pour ne rien arranger, une organisation paramilitaire dénommée Crynet se mêle au conflit. Si ces premiers éléments seront les seuls indices que l’on apprendra aujourd’hui sur le scénario du titre, Nathan nous précise cependant que l’écrivain de science-fiction Richard Morgan est en étroite collaboration avec le studio, ce qui devrait assurer une bonne liaison entre les deux épisodes tout en permettant aux nouveaux venus de découvrir la franchise et d’accrocher à l’histoire sans trop de mal.

Côté gameplay pur et dur, de nouveaux coups devraient faire leur apparition et donner un petit regain de jeunesse aux commandes de la nanosuit, qui elle pour le coup devrait simplement conserver ses capacités. Le producteur nous promet néanmoins une meilleure utilisation de ces dernières, réparties désormais en différents modes : le Speed Mode (rapidité et force surhumaine), le Stealth Mode (invisibilité et habileté à tuer en silence) et enfin le Armor Mode (armure renforcée). Il ne serait pas étonnant de voir d’autres modes apparaître au cours de l’aventure en exploitant, notamment, les technologies et autres armes ennemies. Gageons que nous en apprendront dans les mois à venir sur ce point.
Gros changement par rapport au premier volet qui touche la progression, semblant ici délaisser l’open world pour se restreindre à une succession de cartes, où le joueur aura plusieurs chemins possibles pour arriver à son objectif. Dans la démo qui nous a été faite, Nathan a pu sauter de toits en toits pour infiltrer un immeuble occupé par Crynet, ayant recours à divers modes. Tout d’abord discret puis provocant ensuite volontairement l’affrontement, il est rapidement facile de jouer avec l’ennemi et de le transformer en véritable proie. Il est même possible de se saisir d’un élément du décor (ici un parasol) pour l’utiliser comme arme. Cependant et à défaut d’en avoir vu plus, il faudra patienter encore un peu pour en apprendre plus quant à l’organisation réelle de la progression, qui pour le coup semble se réfugier derrière le prétexte « New York est l’endroit parfait pour que l’histoire de Crysis 2 se développe » afin de ne pas avouer des contraintes techniques du au portage sur consoles.
Car nous arrivons au point le plus critique, celui de la réalisation. On l’a vu plus haut, les développeurs de Crytek veulent faire de Crysis 2 le plus beau jeu du marché. Mais le hic c’est qu’à l’heure actuelle, on est bien loin de coller à cette réalité. La version (Xbox 360) qui nous a été présentée, bien que dénuée d’effets et portant le suffixe rassurant « alpha », souffrait d’un aliasing omniprésent et était bien loin de nous offrir la claque visuelle à laquelle on s’attendait. Il faudra donc, encore une fois, patienter quelques mois pour en voir plus sur un titre qui pour l’instant et on l’espère, est bien loin de nous avoir dévoilé tout son potentiel.
Si Crysis premier du nom reste l’un des plus beaux jeux jamais développés à ce jour sur PC, inutile de préciser que la pression qui repose sur les épaules de Crytek en ce qui concerne sa suite est énorme. Encore plus si l’on sait que cette fois-ci, le développeur s’attaque au marché des consoles de salon, bien plus contraignant du point de vue technique. Un challenge conséquent pour une bande de joyeux lurons plutôt confiants, qui ont encore annoncé récemment que Crysis 2 serait le plus beau jeu jamais développé.
La présentation débute donc par un long speech dans lequel Nathan Camardillo, le producteur du jeu, nous explique les changements par rapport à Crysis 1 et justifie certains des choix que l’équipe de développement a du faire. La principale différence concerne d’emblée le lieu où se déroulera l’aventure, puisque le nouveau setting prend place à New York ! En 2023, soit trois ans après les événements du premier volet, l’invasion alien se propage et c’est la grande pomme qui est touchée, symbole d’une nation mais aussi d’une race : celle de l’Homme. Nos soldats surarmés auront donc pour objectif d’enrayer cette menace, mais bien rapidement et pour ne rien arranger, une organisation paramilitaire dénommée Crynet se mêle au conflit. Si ces premiers éléments seront les seuls indices que l’on apprendra aujourd’hui sur le scénario du titre, Nathan nous précise cependant que l’écrivain de science-fiction Richard Morgan est en étroite collaboration avec le studio, ce qui devrait assurer une bonne liaison entre les deux épisodes tout en permettant aux nouveaux venus de découvrir la franchise et d’accrocher à l’histoire sans trop de mal.

Côté gameplay pur et dur, de nouveaux coups devraient faire leur apparition et donner un petit regain de jeunesse aux commandes de la nanosuit, qui elle pour le coup devrait simplement conserver ses capacités. Le producteur nous promet néanmoins une meilleure utilisation de ces dernières, réparties désormais en différents modes : le Speed Mode (rapidité et force surhumaine), le Stealth Mode (invisibilité et habileté à tuer en silence) et enfin le Armor Mode (armure renforcée). Il ne serait pas étonnant de voir d’autres modes apparaître au cours de l’aventure en exploitant, notamment, les technologies et autres armes ennemies. Gageons que nous en apprendront dans les mois à venir sur ce point.
Gros changement par rapport au premier volet qui touche la progression, semblant ici délaisser l’open world pour se restreindre à une succession de cartes, où le joueur aura plusieurs chemins possibles pour arriver à son objectif. Dans la démo qui nous a été faite, Nathan a pu sauter de toits en toits pour infiltrer un immeuble occupé par Crynet, ayant recours à divers modes. Tout d’abord discret puis provocant ensuite volontairement l’affrontement, il est rapidement facile de jouer avec l’ennemi et de le transformer en véritable proie. Il est même possible de se saisir d’un élément du décor (ici un parasol) pour l’utiliser comme arme. Cependant et à défaut d’en avoir vu plus, il faudra patienter encore un peu pour en apprendre plus quant à l’organisation réelle de la progression, qui pour le coup semble se réfugier derrière le prétexte « New York est l’endroit parfait pour que l’histoire de Crysis 2 se développe » afin de ne pas avouer des contraintes techniques du au portage sur consoles.
Car nous arrivons au point le plus critique, celui de la réalisation. On l’a vu plus haut, les développeurs de Crytek veulent faire de Crysis 2 le plus beau jeu du marché. Mais le hic c’est qu’à l’heure actuelle, on est bien loin de coller à cette réalité. La version (Xbox 360) qui nous a été présentée, bien que dénuée d’effets et portant le suffixe rassurant « alpha », souffrait d’un aliasing omniprésent et était bien loin de nous offrir la claque visuelle à laquelle on s’attendait. Il faudra donc, encore une fois, patienter quelques mois pour en voir plus sur un titre qui pour l’instant et on l’espère, est bien loin de nous avoir dévoilé tout son potentiel.
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Les derniers commentaires
frankyman
14-05-2010 à 14:12:47
aie! pas rassurant. ils se sont peut etre un peu emballés en parlant de plus beau jeu du marché, on vera ca dans quelques mois.
Psycho_pat54
14-05-2010 à 15:49:12
Il c'est peut être un peu emballé,en nous annonçant le plus beau jeu sur chaque support.Sur PC je veux bien le croire-en tout cas pour ceux qui auront la config nécessaire à le faire tourner avec tout les effets-mais sur nos petites consoles limitées en mémoire ça sent la déception.Enfin l'espoir fait vivre

Le Village PF








