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NBA Jam 2004 sort de l'ombre
Tandis que la folie des playoffs s’est, depuis peu, emparée de la planète NBA, la société Acclaim a quant à elle décidé de nous exposer sa vision de la chose. « Un jeu de basket supplémentaire » diront certains, oui, mais pas n’importe lequel. En effet, ce produit matérialise, à lui seul, le retour d’une série emblématique sur le devant de la scène ; à savoir, celle des « NBA Jam ». Que les plus nostalgiques d’entre vous se rassurent, le passage à l’ère « 128 bits » ne semble en rien avoir altéré le caractère « arcade » de la saga. Ainsi, il sera toujours question de rencontres endiablées à trois contre trois, mais également de dunks aussi aériens que peu conventionnels. En clair, adieu le formalisme, bonjour aux situations de jeux insolites. Au passage, on remarquera, sur ces premières images, que certains rouages, chers à la licence, ont visiblement été conservés. De ce fait, les aficionados de « showtime » devrait retrouver moult effets visuels, et pyrotechniques, ayant pour unique but d’égayer nos parties.
Un concept éculé, certes, mais ne dit-on pas que c’est dans les dans les vieux pots que l'on fait la meilleure soupe ? Rien n’est moins sûr, à plus forte raison lorsque l’on prend en compte l’évolution récente du marché. Et pour cause, l’âge d’or de plates-formes telles que la Megadrive est depuis longtemps une époque révolue ; constat laissant, par la même, s’installer des machines nettement plus puissantes. Dans leur sillage, un certain « NBA Street », puis son grand frère, en ont profité pour redéfinir la notion de basket-spectacle ; plongeant ainsi tout soft du genre dans l’obsolescence . En définitive, si cette édition 2004 souhaite tenir la dragée haute au titre d’EA Big, il faudra qu’elle puisse miser sur un contenu à la hauteur de ces ambitions ; un état de fait d’autant plus valable lorsque l’on observe ces quelques clichés. Textures visiblement pauvres, modélisation douteuse de nos sportifs : tout laisse penser que cet opus ne constituera, d’aucune façon, une réussite technique. Cela va sans dire, il est encore trop tôt pour en tirer quelque conclusion que ce soit, et l’on compte sur la firme américaine pour rectifier le tir d’ici fin 2003. Passé cet ultimatum, les joueurs américains seront laissé seuls juges face aux arguments ludiques exposés par cette galette. Comme on dit dans ces cas là, « wait and see »…
Un concept éculé, certes, mais ne dit-on pas que c’est dans les dans les vieux pots que l'on fait la meilleure soupe ? Rien n’est moins sûr, à plus forte raison lorsque l’on prend en compte l’évolution récente du marché. Et pour cause, l’âge d’or de plates-formes telles que la Megadrive est depuis longtemps une époque révolue ; constat laissant, par la même, s’installer des machines nettement plus puissantes. Dans leur sillage, un certain « NBA Street », puis son grand frère, en ont profité pour redéfinir la notion de basket-spectacle ; plongeant ainsi tout soft du genre dans l’obsolescence . En définitive, si cette édition 2004 souhaite tenir la dragée haute au titre d’EA Big, il faudra qu’elle puisse miser sur un contenu à la hauteur de ces ambitions ; un état de fait d’autant plus valable lorsque l’on observe ces quelques clichés. Textures visiblement pauvres, modélisation douteuse de nos sportifs : tout laisse penser que cet opus ne constituera, d’aucune façon, une réussite technique. Cela va sans dire, il est encore trop tôt pour en tirer quelque conclusion que ce soit, et l’on compte sur la firme américaine pour rectifier le tir d’ici fin 2003. Passé cet ultimatum, les joueurs américains seront laissé seuls juges face aux arguments ludiques exposés par cette galette. Comme on dit dans ces cas là, « wait and see »…
Le Village PF








