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[Impressions] Commandos Strike Force : la démo
Après de nombreux retards, la déclinaison FPS de l’univers de Commandos des espagnols de Pyro Studios pointe enfin le bout de son nez sur PlayStation 2. Et après avoir passé quelques temps sur la démo jouable de ce soft, nos premières impressions sont plus que mitigées.
La démo jouable à laquelle nous avons joué commence sur les chapeaux de roue. Notre ami le sniper se lance dans une tentative de négociation avec l’ennemi Allemand concernant le transport de marchandises à travers un fjord, mais comme souvent, les négociations s’écourtent rapidement pour passer à l’action brutale. Les premières secondes tranchent donc radicalement avec l’ambiance tactique des premiers épisodes de Commandos, nous sommes ici en vue intérieure, une MP40 à la main. Premier constat : les graphismes ont mal vieilli et après un jeu comme Black, difficile de ne pas trouver la réalisation vieillotte avec des textures baveuses par endroit et sans grande finesse. Le second constat n’est pas non plus des plus rassurants : l’animation fait des siennes et le jeu manque de fluidité, malgré une carte relativement petite et seulement une demi-douzaine de soldats à l’écran. Le jeu accuse donc le poids de son long développement dès les premières secondes.
Mais une fois dans le feu de l’action, que vaut le jeu ? Pour le moment, une grande phase de shoot sans grande subtilité avec comme principale originalité le fait de pouvoir alterner le béret vert et le sniper en pressant le boutant Triangle. Cette alternance se fait immédiatement, sans temps de chargement et permet d’échanger les points de vue et les angles de tirs facilement. Le sniper peut couvrir les autres soldats, et ceux ci peuvent progresser en toute sécurité. Bon, il faut dire que l’intelligence artificielle des soldats n’a rien de révolutionnaire depuis Medal of Honor et autres Call of Duty : ils se planquent, mais – pour l’instant – ne vous lancent pas de grenades et ne réagissent pas aux vôtres. Nous sommes loin de l’époque PC du jeu. A noter que vous ne pouvez pas donner d'ordres aux autres soldats qui vous accompagnent.
Dernière subtilité de la première partie de la démo, il est possible de conduire un petit bateau pneumatique et de passer en vue à la troisième personne en laissant appuyé le bouton droite de la croix directionnelle. Le seconde partie de la démo nous place dans la peau de l'espion qui, comme sa position le laisse entendre, doit s'infiltrer dans une base allemande. Pour cela, il vous suffit d'étrangler un soldat pour lui prendre ses vêtements et d'utiliser des grenades à gaz pour éviter de tirer le moindre coup de feu. Une phase d'infiltration sympathique mais un peu limitée par le nombre de possibilités offertes. Nous verrons bien si les choix seront plus nombreux dans la version complète.
Bref, pour le moment, Commandos Strike Force nous a laissé une impression mitigée, loin de l’extase visuelle ni stratégique dont on avait l’habitude dans la série et niveau action, c’est même un peu mou du genou après des ténors comme Black ou Call of Duty. Verdict complet sur la version définitive dès que possible.
La démo jouable à laquelle nous avons joué commence sur les chapeaux de roue. Notre ami le sniper se lance dans une tentative de négociation avec l’ennemi Allemand concernant le transport de marchandises à travers un fjord, mais comme souvent, les négociations s’écourtent rapidement pour passer à l’action brutale. Les premières secondes tranchent donc radicalement avec l’ambiance tactique des premiers épisodes de Commandos, nous sommes ici en vue intérieure, une MP40 à la main. Premier constat : les graphismes ont mal vieilli et après un jeu comme Black, difficile de ne pas trouver la réalisation vieillotte avec des textures baveuses par endroit et sans grande finesse. Le second constat n’est pas non plus des plus rassurants : l’animation fait des siennes et le jeu manque de fluidité, malgré une carte relativement petite et seulement une demi-douzaine de soldats à l’écran. Le jeu accuse donc le poids de son long développement dès les premières secondes.
Mais une fois dans le feu de l’action, que vaut le jeu ? Pour le moment, une grande phase de shoot sans grande subtilité avec comme principale originalité le fait de pouvoir alterner le béret vert et le sniper en pressant le boutant Triangle. Cette alternance se fait immédiatement, sans temps de chargement et permet d’échanger les points de vue et les angles de tirs facilement. Le sniper peut couvrir les autres soldats, et ceux ci peuvent progresser en toute sécurité. Bon, il faut dire que l’intelligence artificielle des soldats n’a rien de révolutionnaire depuis Medal of Honor et autres Call of Duty : ils se planquent, mais – pour l’instant – ne vous lancent pas de grenades et ne réagissent pas aux vôtres. Nous sommes loin de l’époque PC du jeu. A noter que vous ne pouvez pas donner d'ordres aux autres soldats qui vous accompagnent.
Dernière subtilité de la première partie de la démo, il est possible de conduire un petit bateau pneumatique et de passer en vue à la troisième personne en laissant appuyé le bouton droite de la croix directionnelle. Le seconde partie de la démo nous place dans la peau de l'espion qui, comme sa position le laisse entendre, doit s'infiltrer dans une base allemande. Pour cela, il vous suffit d'étrangler un soldat pour lui prendre ses vêtements et d'utiliser des grenades à gaz pour éviter de tirer le moindre coup de feu. Une phase d'infiltration sympathique mais un peu limitée par le nombre de possibilités offertes. Nous verrons bien si les choix seront plus nombreux dans la version complète.
Bref, pour le moment, Commandos Strike Force nous a laissé une impression mitigée, loin de l’extase visuelle ni stratégique dont on avait l’habitude dans la série et niveau action, c’est même un peu mou du genou après des ténors comme Black ou Call of Duty. Verdict complet sur la version définitive dès que possible.
Le Village PF








