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ICO toujours aussi discret, et pourtant...
ICO, c’est l’histoire d’un jeu PS2 qui écume discrètement les salons depuis plus d’un an sans pour autant déchaîner les foules. Et pourtant il cache bien son jeu ce nouveau projet de Sony. C’est vrai qu’au premier abord, ses graphismes presque minimalistes ne peuvent que desservir sa popularité, mais en s’y intéressant de plus près, on se rend compte que c’est dans son formidable intérêt que réside sa force.
En effet dans ICO, place à la subtilité des vieux jeux d’antan. A bien des égards, ce titre nous rappelle Prince of Persia ou les œuvres d’Eric Chahi (Another World, Heart of Darkness). Dans un mystérieux monde où règne la solitude, vous incarnez un jeune garçon de 12 ans du nom de ICO. Il a la particularité de porter des cornes, cet attribut ne touche qu’un garçon par génération. Mais dans la croyance de son peuple, ces cornes signifient qu’il est envoûté par un esprit maléfique. C’est pourquoi sa sympathique tribu décide de l’enfermer vivant dans un sarcophage au cœur d’un château. Loin de vouloir se laisser mourir, ICO parvient à déséquilibrer son cercueil de pierre et s’échappe… Dans le château désert, il rencontre ensuite une jeune princesse emprisonnée qui réclame son aide… C’est alors le début des aventures pour ce duo de fugitifs.
Comme toute princesse qui se respecte, celle de ICO n’est pas des plus débrouillardes et dépend de quelqu’un d’autre, en l’occurrence ici, de ICO. Elle a perpétuellement besoin du jeune garçon pour avancer. Ce dernier doit donc ouvrir le chemin puis ensuite indiquer à la jeune fille la marche à suivre. Véritable garde du corps, il devra également la défendre des ombres hantant le château et qui ne manqueront pas de l’attaquer. Sa seule arme est un simple bâton qui lui sert aussi à activer des mécanismes ou pour s’accrocher à des plate-formes. Le panel de mouvements est hallucinant, ils peuvent sauter, courir, grimper, se suspendre, nager, pousser/tirer des objets, saisir des cordes… Le tout avec une extrême fluidité car les deux protagonistes bénéficient d’impressionnants mouvements réalistes.
Si graphiquement le jeu ne paie pas de mine, il n’en demeure pas moins acceptable avec une excellente gestion de la lumière et une grande sobriété des textures qui participent à plonger le joueur dans une ambiance inquiétante et surtout unique. Soulignons également la qualité des ombres très bien portées sur le relief des décors.
Une fois n’est pas coutume pour un jeu japonais, ICO devrait d’abord voir le jour aux USA au mois d’août.
En effet dans ICO, place à la subtilité des vieux jeux d’antan. A bien des égards, ce titre nous rappelle Prince of Persia ou les œuvres d’Eric Chahi (Another World, Heart of Darkness). Dans un mystérieux monde où règne la solitude, vous incarnez un jeune garçon de 12 ans du nom de ICO. Il a la particularité de porter des cornes, cet attribut ne touche qu’un garçon par génération. Mais dans la croyance de son peuple, ces cornes signifient qu’il est envoûté par un esprit maléfique. C’est pourquoi sa sympathique tribu décide de l’enfermer vivant dans un sarcophage au cœur d’un château. Loin de vouloir se laisser mourir, ICO parvient à déséquilibrer son cercueil de pierre et s’échappe… Dans le château désert, il rencontre ensuite une jeune princesse emprisonnée qui réclame son aide… C’est alors le début des aventures pour ce duo de fugitifs.
Comme toute princesse qui se respecte, celle de ICO n’est pas des plus débrouillardes et dépend de quelqu’un d’autre, en l’occurrence ici, de ICO. Elle a perpétuellement besoin du jeune garçon pour avancer. Ce dernier doit donc ouvrir le chemin puis ensuite indiquer à la jeune fille la marche à suivre. Véritable garde du corps, il devra également la défendre des ombres hantant le château et qui ne manqueront pas de l’attaquer. Sa seule arme est un simple bâton qui lui sert aussi à activer des mécanismes ou pour s’accrocher à des plate-formes. Le panel de mouvements est hallucinant, ils peuvent sauter, courir, grimper, se suspendre, nager, pousser/tirer des objets, saisir des cordes… Le tout avec une extrême fluidité car les deux protagonistes bénéficient d’impressionnants mouvements réalistes.
Si graphiquement le jeu ne paie pas de mine, il n’en demeure pas moins acceptable avec une excellente gestion de la lumière et une grande sobriété des textures qui participent à plonger le joueur dans une ambiance inquiétante et surtout unique. Soulignons également la qualité des ombres très bien portées sur le relief des décors.
Une fois n’est pas coutume pour un jeu japonais, ICO devrait d’abord voir le jour aux USA au mois d’août.
Le Village PF








