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Enter Area 51 en images
Half Life 2, Killzone, Doom 3, autant de titres ayant su, force d’annonces, attiser les convoitises des amateurs de FPS. Plus discret, Enter Area 51 (EA51) préfère, quant à lui, jouer profil bas, si bien qu’il nous aura fallu attendre de longues semaines, avant d’en récolter les premiers fruits. Pris en charge par la firme Midway, ledit soft s’avance aujourd’hui comme un sérieux « outsider », petit nouveau qui, sans réellement surprendre, pourrait apporter sa pierre à l’édifice. Dans cette optique, il lui faudra compter sur une trame rappelant furieusement certains classiques du genre, puisque dépeinte sur fond d’expériences génétiques. Concrètement, les joueurs que nous sommes, seront bien vite appelés à en découdre avec une foule d’aliens ; tout cela, en vue de percer les secrets d’un très vaste complexe. Banal ? Pas tant que ça, puisque notre homme devra également, au gré de son périple, apprendre à composer avec moult virus. En d’autres termes, aussitôt contaminé, l’intrépide se verra doté d’aptitudes inédites.
Par aileurs, le géant américain mise, en outre, sur d’audacieuses recherches ayant trait au « level design », lesquelles laissent, d’ailleurs, présager de lieux à l’architecture séduisante. Ainsi, à en croire les dires d’exigeants géniteurs, c’est tout une arborescence de niveaux qui a, ici, été pensée, promettant, aux plus conquérants, une réelle descente aux enfers. Pad en main, cette initiative donnera lieu, si tout va bien, à une kyrielle de sous-maps, chacune étant, gageons le, prétexte à une montée d’adrénaline.
Bien entendu, la présente démarche, aussi louable soit-elle, ne serait rien sans une technique irréprochable ; chose que les développeurs ont, semble-t-il, assimilé. Aussi, s’il sera encore nécessaire d’attendre avant de pouvoir juger du « gameplay », quelques écrans sont là pour faire écho du soin apporté à l’ensemble. Dès lors, textures fines et jeux de lumières se complaisent à charmer, comme pour faire taire, preuve à l’appui, les nombreux détracteurs de l’Emotion Engine.
En clair, et fort de ce constat, EA51 dispose, selon toute vraisemblance, de quoi nourrir d’insatiables ambitions, à condition, bien sûr, d’être à même d’exploiter nos chères Dual Shock 2. Ardu ? Certes, mais soyez en sûrs, il est de ces projets dont nous vous reparlerons…
Par aileurs, le géant américain mise, en outre, sur d’audacieuses recherches ayant trait au « level design », lesquelles laissent, d’ailleurs, présager de lieux à l’architecture séduisante. Ainsi, à en croire les dires d’exigeants géniteurs, c’est tout une arborescence de niveaux qui a, ici, été pensée, promettant, aux plus conquérants, une réelle descente aux enfers. Pad en main, cette initiative donnera lieu, si tout va bien, à une kyrielle de sous-maps, chacune étant, gageons le, prétexte à une montée d’adrénaline.
Bien entendu, la présente démarche, aussi louable soit-elle, ne serait rien sans une technique irréprochable ; chose que les développeurs ont, semble-t-il, assimilé. Aussi, s’il sera encore nécessaire d’attendre avant de pouvoir juger du « gameplay », quelques écrans sont là pour faire écho du soin apporté à l’ensemble. Dès lors, textures fines et jeux de lumières se complaisent à charmer, comme pour faire taire, preuve à l’appui, les nombreux détracteurs de l’Emotion Engine.
En clair, et fort de ce constat, EA51 dispose, selon toute vraisemblance, de quoi nourrir d’insatiables ambitions, à condition, bien sûr, d’être à même d’exploiter nos chères Dual Shock 2. Ardu ? Certes, mais soyez en sûrs, il est de ces projets dont nous vous reparlerons…
Le Village PF








