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Race Driver: GRID

Race Driver: GRID

publié le 5 juin 2008
  • 30/05/2008
  • 03/06/2008



Introduction, Structure

Après six épisodes plutôt convaincants sur PS1 et PS2, la série TOCA Race Driver était parvenue à conquérir un public fan de simulation automobile en proposant une grande diversité de véhicules et un pilotage exigeant. Pour son passage à la nouvelle génération, elle opère une mutation visant à la rendre plus accessible tout en conservant l’éclectisme ayant contribué à bâtir sa réputation.
 
Apparue pour la première fois en 1997 sur la PlayStation première du nom, la série connue jusqu’ici sous le sobriquet de TOCA marquait avec Touring Car Championship le début d’une belle histoire d’amour avec les joueurs fans de simulation. Au départ limitée au British Touring Car Championship, la compétition s’élargit dès le second volet sorti en 1998 avec des pistes imaginaires et de nouvelles catégories de voitures. Une tendance confirmée en 2000 avec la sortie de l’ultime opus PS1 qui proposait dès lors un large choix de compétitions.

C’est deux ans plus tard que TOCA Race Driver fit son entrée dans la ludothèque PS2, à grand renfort de mode carrière scénarisé proposant une fois encore de participer à de nombreuses compétitions. Seul point négatif, la gestion des dommages n’était pas toujours à la hauteur des attentes des fans qui durent attendre 2004 pour voir arriver TOCA Race Driver 2, bien plus convaincant à ce niveau. Le titre bénéficiait en outre du plus large choix de véhicules et d’évènements disponibles dans la série, une couronne qui lui fut évidemment disputée par son successeur sorti en 2006.

Avec un tel palmarès à son actif, on attendait impatiemment la venue de la série sur consoles de nouvelle génération, d’autant que les simulations automobiles n’y sont pas encore très répandues : hormis Gran Turismo 5 Prologue, la grande majorité des jeux de course lorgne plutôt vers l’arcade ! C’est donc avec une joie non dissimulée que nous nous sommes penchés sur Race Driver GRID, dont le titre privé du préfixe TOCA ne lassait pas de nous intriguer.Le monde de GRIDUne fois passée la superbe cinématique d’introduction présentant diverses phases de course au son de « No one Knows » de Unkle remixé par Queens of the Stone Age, on atteint le menu du jeu présenté entièrement en 3D.

Mais avant de vous lancer dans la compétition à proprement parler, il vous faudra créer votre pilote et votre équipe. Après avoir entré vos nom et prénom, vous devrez choisir le prénom ou le pseudo qui sera utilisé lorsque la voix-off s’adressera à vous dans les menus ou que votre directeur d’écurie vous parlera pendant les courses. Le choix de prénoms est large, mais celui de votre serviteur, pourtant courant, n’était pas disponible : il a donc fallu se rabattre sur les quelques pseudos proposés, certains se révélant particulièrement amusants. Une fois ces formalités accomplies, il vous reste à trouver un nom pour votre écurie et à prendre le chemin de la gloire.

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Il faut bien l’avouer, les options proposées par le menu principal du jeu sont assez spartiates puisque vous n’aurez d’autres choix que Monde de GRID, le mode carrière du jeu, Course Exhibition qui vous permet de disputer une course rapide, et Multijoueurs sur lequel nous reviendrons plus tard.

Comme c’était le cas dans Colin McRae DiRT l’an dernier, le mode de jeu principal de GRID vous propose de participer à plusieurs évènements dans différentes catégories du sport automobile. Avant toute chose, vous devrez obtenir un permis de débutant en disputant une première course qui vous permettra de vous familiariser avec les commandes du jeu. Une fois le précieux sésame en poche, vous découvrirez que les compétitions s’étalent sur trois zones géographiques, chacune offrant des environnements bien particuliers : les USA sont principalement axés sur les tracés urbains (San Francisco, Detroit, Washington…), l’Europe sur les circuits de course (Nürburgring, Donington Park, Spa Francorchamps, Le Mans…) et le Japon sur les pistes sinueuses en pleine ville ou à flanc de montagne, le plus souvent parcourues de nuit (Yokohama, Shibuya, Mont Haruna…).

Du côté des disciplines, vous aurez droit à : Pro Tuned, Pro Muscle, Touring Cars, Monoplace, Drift Battle, GP Drift, Free Drift, Pro Touge, Midnight Touge, GT1, GT2, Prestige, GT Club, Les 24 Heures du Mans, Séries Le Mans et Demolition Derby. Bien entendu, chaque région a ses épreuves de prédilection (Muscle et Demolition aux USA, GT et Monoplace en Europe, Drift et Touge au Japon), mais les types de compétition restent tout de même bien distribués et il y a peu de chance que vous trouviez l’une des zones particulièrement ennuyeuse.

Au début de votre carrière, votre objectif sera de réunir suffisamment d’argent pour monter votre propre écurie. Durant cette période, vous remplirez des contrats pour diverses écuries afin de démontrer vos talents de pilote : chacun d’entre eux vous assignera un objectif principal (terminer la course la plupart du temps) et un objectif secondaire (finir à telle ou telle place ou bien devant tel ou tel concurrent). Bien entendu, remplir ces objectifs vous octroiera une prime en espèces sonnantes et trébuchantes, de l’argent qui vous servira par la suite à enrichir votre garage en achetant de nouveaux bolides. Attention toutefois, il n’est pas question ici de faire son marché quand on le souhaite comme dans un Gran Turismo. Au lieu de cela, le jeu vous proposera d’acheter une nouvelle voiture lorsque vous n’en avez pas dans votre garage qui corresponde à l’épreuve que vous venez de sélectionner. Précisons au passage qu’il est possible d’acquérir des véhicules neufs ou d’occasion (sur Ebay !), une option surtout intéressante pour les bolides les plus coûteux. Si vous optez pour une seconde main, il vous faudra aussi faire attention à l’historique de la voiture et vérifier que cette dernière n’a pas connu trop d’accidents durant sa carrière passée.

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Pour vous permettre d’augmenter vos gains rapidement, vous aurez la possibilité de sélectionner diverses offres de sponsoring mises à jour après chaque course : chaque sponsor vous offrira une prime conditionnée selon différents critères (finir à une place précise, ne pas subir de dégâts…), celle du sponsor principal étant automatiquement doublée. A vous de choisir au mieux vos partenaires selon vos objectifs de performance !

La progression dans GRID ne se résume toutefois pas à participer à des courses permettant de gagner de l’argent qui sera réinvesti directement pour accéder à d’autres épreuves. Non, comme d’autres jeux du genre, il est aussi question ici de réputation : chaque victoire vous rapporte des points de réputation dans le territoire sur lequel vous venez de courir, et c’est l’accumulation de ces points qui vous permet de changer de permis pour passer de débutant à amateur puis à professionnel. Bien entendu, chaque nouveau niveau apporte son lot d’épreuves, et c’est ainsi que les courses disputées deviennent de plus en plus difficiles, notamment à cause d’une vitesse de pointe plus élevée des bolides pilotés.

Après une première saison au sein de votre écurie, vous aurez la possibilité d’engager un second pilote qui viendra renforcer les rangs de l’équipe et augmenter le potentiel des primes. Vous devrez toutefois lui verser un salaire, en général proportionnel à ses capacités sur le circuit symbolisées par un diagramme représentant son agressivité, sa conscience, ses réflexes, sa régularité et son aptitude. Sachez en outre que chacun de ces coéquipiers potentiels a une discipline de prédilection, un paramètre à prendre en compte selon les courses auxquelles vous souhaitez participer.

A la fin de chaque saison, vous aurez la possibilité de vous lancer dans la mythique épreuve des 24H du Mans. Evidemment, vous ne pourrez au départ que courir pour une autre écurie, la votre n’ayant pas les moyens de s’offrir la voiture adéquate, mais ce sera tout de même l’occasion de découvrir une épreuve atypique, la seule du jeu à proposer l’alternance jour/nuit. Rassurez-vous, la durée réelle de l’épreuve dans le mode carrière n’est que de 12 minutes, mais vous aurez la possibilité d’y participer en temps réel si le cœur vous en dit grâce au mode Exhibition. Dernier point important sur le Monde de Grid, votre progression au sein du classement mondial (en tant que pilote ou équipe) attisera les jalousies et c’est ainsi que vous devrez parfois relever des défis lancés par d’autres équipes sur des courses de différentes catégories. Un bon moyen de ne pas laisser la monotonie s’installer !

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Gameplay, Online, Réalisation, Conclusion

Du changement dans le gameplayPassons maintenant au point le plus important de tout jeu de course : le pilotage. Alors que TOCA penchait indéniablement vers la simulation avec une prise en main pas toujours très aisée, GRID se veut dans sa configuration de base beaucoup plus accessible. Dès votre première course, toutes les aides au pilotage (contrôle de traction, boîte automatique, freinage assisté et direction assistée) sont activées par défaut et rendent le jeu accessible à tous, y compris aux habitués des titres orientés arcade. N’allez pas croire pour autant qu’il suffit de se jeter dans les virages en épingle sans jamais freiner : vous finiriez contre une rambarde ou une pile de pneus ! Les principes de base de la conduite sportive reste tout de même d’actualité, mais appuyer à fond sur le champignon en plein virage n’entraînera que rarement un tête-à-queue, et le freinage tardif ici facilité vous permettra de dépasser vos adversaires sans trop de difficulté.

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Que les amateurs de challenge se rassurent : il leur suffira de désactiver ces aides et de pousser le niveau de difficulté (il y en a cinq en tout) pour retrouver des conditions de course plus intéressantes. Précisons tout de même que GRID n’atteint jamais le niveau d’exigence d’un GT5 Prologue ou même d’un TOCA 3, à cause notamment d’une gestion des transferts de masses pas toujours très probante. Dans le même registre, signalons l’absence totale de réglages sur l’ensemble des voitures : pas question ici de trafiquer les suspensions, le turbo ou même la boîte de vitesse.

Heureusement, cette simplification de la prise en main n’a pas pour conséquence de rendre les courses fades et inintéressantes : les développeurs ont en effet décidé de mettre le paquet sur un point essentiel de ce genre de jeu, à savoir l’intelligence artificielle des adversaires. Ces derniers se révèlent vite très efficaces et particulièrement agressifs, n’hésitant pas à vous faire l’intérieur de manière un peu osée, voire à jouer des coudes dans la mêlée au risque de vous pousser à la faute. Le résultat est sans appel : hormis quelques courses du début de carrière, les affrontements sur la piste sont sans concession et la victoire n’est vraiment acquise que lorsque l’on a franchi la ligne d’arrivée. Il faut bien le dire, rares sont les jeux de course réussissant à maintenir un tel niveau de suspense tout au long des épreuves proposées. Une prouesse d’autant plus impressionnante qu’elle n’a pas été réalisée grâce à une IA s’adaptant à votre niveau comme on a pu en voir dans la série Burnout : ici, si vous décrochez du pack, vos adversaires n’attendront pas que vous réussissiez à les rejoindre pour poursuivre leur route !

Forcément, une opposition aussi efficace pousse le joueur à prendre des risques pour remplir ses objectifs, et l’on comprend alors mieux la plus grande tolérance apportée au pilotage. Mais cette dernière ne sera vraisemblablement pas suffisante pour bon nombre de joueurs : pour gagner, il vous faut vraiment connaître à la fois le circuit et votre voiture, une chose impossible durant les premières courses. Il ne sera donc pas rare que vous soyez victime de sorties de piste, de touchettes avec les autres concurrents, voire de véritables crashs. Là encore, les développeurs ont eu une idée intéressante : la relecture instantanée. Il s’agit en fait d’un simple outil vous permettant de visualiser vos dernières secondes de course, à la manière d’un magnétoscope. Durant la séquence, vous pouvez à tout moment appuyer sur le bouton Carré pour utiliser un flashback qui vous fera reprendre la course à l’instant choisi : après une fausse manœuvre, vous aurez donc la possibilité de revenir en arrière pour éviter le drame. Attention toutefois, le nombre de flashbacks est limité selon le niveau de difficulté choisi !

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Pour en revenir aux collisions diverses et variées dans lesquelles vous serez impliqué, sachez que celles-ci pourront détériorer votre voiture, altérant sa direction, les performances de son moteur, ou bien la réduisant directement à l’état d’épave. Il faut toutefois avouer que les chocs pour en arriver là devront être très sérieux, nettement plus que dans la réalité ! Un parti pris qui une fois encore déroutera les fans de réalisme mais qui évitera une trop grande frustration des joueurs moins exigeants. Frustration qui risque toutefois de faire son apparition durant l’épreuve des 24H du Mans dont la difficulté est, sans que l’on ne sache vraiment pourquoi, clairement un cran au dessus de celle des autres disciplines : sachez que la moindre faute vous coûtera vraisemblablement la première place tant vos adversaires sont presque impossibles à rattraper, une pilule difficile à avaler pour une épreuve qui dure plus de 10 minutes dont la moitié en pleine nuit !Des modes multijoueurs peu fournisComme tout bon jeu de course qui se respecte, Race Driver GRID offre la possibilité à plusieurs joueurs de s’affronter dans les différentes disciplines disponibles. Vous pourrez ainsi regrouper jusqu’à 12 participants en ligne ou en réseau local. Petite déception, aucun mode de jeu en écran partagé n’a été inclus, une tendance qui semble se répandre de plus en plus depuis quelques temps…

Une fois dans le menu Multijoueur, vous pourrez vous lancer dans des parties avec classement, sans classement ou privées, et aurez la possibilité de chercher une partie rapide ou personnalisée, voire de créer votre propre partie. Dans ce dernier cas, vous choisirez d’abord l’une des trois régions, puis une discipline, activerez ou non les dégâts et le rattrapage, et fixerez la longueur de la course. Une offre classique dont on regrette quelque peu le manque d’innovation !

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Côté stabilité et lag, il faut bien avouer que le résultat n’est pas toujours des plus probants, et l’on espère que la performance des serveurs sera revue à la hausse durant les prochaines semaines.Techniquement convaincantDès votre première course, vous aurez tout le loisir d’admirer les performances de l’EGO Engine, une évolution du moteur Neon utilisé l’an dernier pour Colin McRae DiRT : jusqu’à vingt voitures sont présentes en même temps sur la piste, et ces dernières bénéficient d’une modélisation de très bonne facture, sans atteindre toutefois la quasi-perfection d’un GT5 Prologue. Il faut dire que le titre de Codemasters doit en plus gérer les dégâts occasionnés par les collisions, domaine dans lequel la performance est une fois encore de bon niveau : différentes pièces se détachent des voitures selon les chocs encaissés, et restent sur la piste d’un tour à l’autre. Un excellent point pour l’immersion ! Précisons au passage qu’il existe cinq caméra différentes (dont une vue du cockpit) pour satisfaire tous les joueurs.

Les environnements sont eux aussi très réussis, avec des circuits officiels forcément un peu vides sur les bas-côtés mais des tracés urbains bien plus riches dans ce domaine. Au passage, notons la présence d’une foule intégralement affichée en 3D qui, si elle manque forcément de détail, reste plus agréable à regarder que les habituelles bouillies de pixels utilisées. Côté effets spéciaux, on note une fumée liée aux dérapages plutôt convaincante, et une bonne gestion de l’alternance jour/nuit sur le circuit du Mans. On regrette en revanche l’absence totale des conditions météorologiques, toutes les courses se déroulant sur sol sec.

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Côté fluidité, l’animation reste la plupart du temps stable à 30 images par seconde mais il arrive que de micro-ralentissements viennent perturber l’affichage durant une fraction de seconde lors de certaines scènes particulièrement chargées. Rien qui nuisent vraiment au pilotage, mais on aurait évidemment préféré que le défaut n’existe tout simplement pas !

C’est en fait dans le domaine sonore que GRID effectue sa performance la moins convaincante : si les moteurs sonnent dans l’ensemble de manière correcte, leur bruit est particulièrement étouffé en vue intérieure, rendant cette dernière un peu moins impressionnante que les autres. Les dérapages et autres collisions sont quant à eux bien rendus, même si les sons utilisés pour les bris de glace semblent manquer de diversité. Un mot aussi sur les musiques entendues en course qui, si elles ne s’avèrent pas excitantes outre mesure, ne parviennent tout de même pas à irriter au point qu’on ait envie de les couper. Terminons sur les interventions de notre manager depuis les stands, un peu trop répétitives et pas toujours suffisamment pertinentes pour bien nous renseigner sur l’état de la course.
test écrit par Eric
Graphismes
8
Les voitures sont finement modélisées et leurs dégâts rendus de belle manière. Elles sont en outre nombreuses sur la piste et le seul regret tient finalement à quelques micro-ralentissements perceptibles lorsque l'écran est trop chargé.
Jouabilité
8
Les fans de simulation pure et dure reprocheront probablement au jeu sa nouvelle orientation offrant un pilotage plus accessible. La désactivation des aides à la conduite complique toutefois les choses, et l'IA s'avère extrêmement performante.
Son
7
Le bruit des moteurs est correct quoique parfois léger, et les crissements de pneus ou les sons liés aux collisions sont bien rendus. Les musiques sont pour la plupart sans grand intérêt et les interventions parlées des stands manquent de diversité.
Durée de vie
8
Le mode de jeu principal saura vous occuper pendant plusieurs heures mais l'acquisition des points nécessaires pour passer les niveaux de permis pourra parfois paraître un peu longue. Les modes multijoueurs vous permettront alors de faire un petit break.
Fun
8
Grâce à la belle diversité des disciplines proposées, pratiquement toutes intéressantes, le jeu réussit à capter l'attention du joueur du début à la fin. Le bon niveau de l'IA donne lieu à des courses disputées qui plairont aux amateurs de challenge.

• Une réalisation convaincante
• La diversité des disciplines
• Le bon niveau de l'IA

• Un pilotage qui ne plaira pas à tout le monde
• Quelques légers ralentissements
• Un mode carrière un poil trop dirigiste

Verdict :
8

Après Colin McRae DiRT l'an dernier, c'est au tour de l'ex-série TOCA Race Driver d'emprunter le chemin du grand public pour son passage à la nouvelle génération. Une orientation qui décevra probablement les fans de simulation pure et dure mais qui devrait permettre au jeu de trouver un public plus large que celui de ses prédécesseurs. Il faut dire que l'offre en terme de disciplines reste vaste et que la réalisation s'avère convaincante sur presque tous les plans. En outre, une fois les aides au pilotage désactivées, le challenge reste bien présent notamment grâce à des adversaires très motivés qui ne vous laisseront aucun répit jusqu'à la ligne d'arrivée. Il ne reste qu'à espérer que l'inévitable prochain opus saura enrichir encore l'expérience, avec pourquoi pas l'arrivée des réglages et de la gestion des conditions météorologiques.


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