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![]() Battlefield : Bad Companypublié le 3 juillet 2008
Introduction, Graphismes, Gameplay
Ce serait difficile de s'en plaindre, mais la Playstation 3 est loin de manquer de FPS de qualité. Call of Duty 4, Resistance : Fall of Man, Unreal Tournament III… Mais lorsqu'un nouveau Battlefield débarque c'est un événement en soi, avec son passé d'anthologie, ses parties jusqu'à 64 joueurs et sa communauté de fans (hystériques). Autant dire qu'il vaut mieux pour la Bad Company faire honneur à son nom. Alors, pari réussi ? IntroductionAu commencement était Battlefield 1942, FPS devenu mythique au fil des ans. A ce sujet il faut rendre à César ce qui est à César, car depuis 2002 et le premier opus les développeurs ont réussi à garder les pleins pouvoirs sur leur licence chérie, et en faire ce qu'elle est aujourd'hui. Le studio DICE, de son vrai nom Digital Illusions Creative Entertainment, est basé en Suède et est avec Abba, les meubles Ikea et les Krisprolls une véritable fierté nationale… enfin il est suédois c'est ce qu'il faut retenir. Nos amis du nord de l'Europe avaient pourtant commencés par développer des jeux de flipper dans les années 90 – il n'y a pas de sots métier – avant de se lancer dans l'aventure des jeux de guerre.
Pour ce nouvel opus tout commence avec Battlefield 2142 sorti en 2006, petite excursion dans le futur pour la licence qui côtoie le temps d'un épisode des Méchas et autres vaisseaux. C'est donc à peine débarqué que DICE annonce un nouvel opus en développement, premier de la saga à se construire autour d'un mode solo et un vrai scénario : la Bad Company était née. Electronic Arts ne comptant pas faire les choses à moitié on a vu débarquer un bon paquet de vidéos sur le net, qui permettent aujourd'hui de voir l'évolution des personnages et l'habituelle passage des images retouchées jusqu'au rendu final. Dernièrement on a pu découvrir des trailers se moquant d'autres séries mythiques comme Metal Gear Solid et Rainbow Six. Mais fini la rigolade, il est temps de décortiquer ce que le soft a dans le ventre…Graphisme et ambiancePassons directement aux graphismes puisque c'est encore aujourd'hui un indice de qualité absolue pour beaucoup. Bad Company n'est pas la tuerie graphique de l'année, le genre à vous en décoller la rétine et à faire pleurer la concurrence, mais il offre tout de même un rendu d'une très grande qualité. Plus que des graphismes c'est une ambiance que l'on nous vend, et le grain particulier de l'image accentue encore cette sensation. L'aventure se déroulant en très grande partie dans des décors champêtres vous pourrez à loisir garer votre tank au pied d'une colline pour admirer le paysage, car on se croirait vraiment plonger au milieu de cette bataille imaginaire. L'une des toutes premières scènes et d'ailleurs assez magnifique, la compagnie discute à l'arrière d'un camion et on nous laisse la possibilité de scruter autour de soi, où des chars d'assaut quitte la route pour passer à travers champs et forêt, ou plutôt par-dessus la forêt… On en vient tout naturellement à l'intérêt premier de ce nouveau Battlefield : le moteur Frostbite. EA et DICE nous vendent donc un univers ouvert où tout est destructible. Il faudra donc oublier très rapidement l'idée qu'une porte s'ouvre, de toute façon aucune commande ne permet cette action, non une porte s'explose, et il est même plus que conseillé de faire exploser un mur proche pour jouer sur l'effet de surprise. Enfin effet de surprise pas vraiment tant l'IA est simpliste à en pleurer, mais l'on y reviendra. Frostbite est un vrai petit bijou, tout ou presque peut être détruit. Vous pourrez par exemple faire sauter un pont, mais les piliers resteront toujours intacts, comme pour les bâtisses où certains murs résisteront aux pires des attaques. En y réfléchissants un instant on s'aperçoit très vite que la possibilité de raser entièrement le décor n'aurait eu aucun intérêt, l'effet de ruine n'est présent que lorsqu'il reste au moins un morceau de béton. Le moteur est à double tranchant, car si vous pouvez ouvrir des passages à travers à peu près tout, l'ennemi peut en faire autant. Cela pousse à sans cesse rester en mouvement, il suffit d'un tank pour faire monter la pression, on court, on entre dans une maison avant que le mur s'écroule, on prend une échelle pour se cacher un instant au grenier le temps de recharger son arme et le toit s'effondre à son tour. Immersif comme jamais, ce Battlefield nouveau offre une expérience du combat unique, l'impression d'être sans cesse une proie. Des soldats immortels ?!Passons à l'action, et avec le maniement de votre jeune recrue. Pour commencer une chose à savoir : vous êtes immortel ! Oui cela fait toujours un choc la première fois je sais, mais on se rend vite compte qu'avec le chaos régnant un peu partout sur les maps mieux vaut qu'il en soit ainsi. A chaque fois que vous le désirez vous pourrez donc vous injecter une dose d'adrénaline, ce qui remettra votre santé à son maximum ; mais tout n'est pas aussi simple qu'il y paraît. Il faut bien comprendre que les niveaux sont immenses, et que l'ennemi y pullule en masse. Quand je dis immenses ne vous attendez pas à être largué au milieu de nulle part et à chercher durant des heures votre destination, car vous serez souvent limité à un périmètre pour des raisons de cohésion dans l'avancée du scénario, passer par tel ou tel village par exemple. Pour en revenir au sujet, on se retrouve sous des feux nourris et avec parfois aucune position de repli à portée de jambes, on encaisse du mieux possible en s'injectant entre chaque nouveau chargeur une dose d'adrénaline le temps de se mettre en lieu sûr. C'est une stratégie à apprendre rapidement, car c'est la seul pour survivre, les soldats adverses étant très résistant ; comptez un bon chargeur pour en venir à bout, sauf pour le Head Shot bien entendu. Gros mauvais point justement durant les phases d'action, puisque l'IA est surhumaine et stupide, un mélange détonnant. L'ennemi est un peu dur d'oreille, et du moment que vous êtes dans son dos tout ira bien, on pourrait y danser la Tecktonik qu'il ne s'en apercevrait pas. A côté de ça il est rare de voir un adversaire lancer une grenade, ou se mettre à couvert intelligemment, il relèvera la tête à intervalle régulier que vous canardiez sa position ou non. Il est aussi doté de pouvoirs spéciaux, car du moment qu'il vous a vu celui-ci ira jusqu'à vous traquer dans les flammes de l'enfer. La gestion de l'IA est d'ailleurs assez étrange puisque vous pouvez rester invisible aux yeux des factions ennemies alors que vous êtes à découvert, alors qu'ils devineront votre position caché dans un buisson. Du moment que vous êtes locké il ne restera donc plus qu'à éliminer vos assaillants, fuir pour revenir plus tard ne sert à rien, car ils possèdent une grande mémoire et la capacité de savoir par où vous allez arriver. Cette omniscience rend impossible toute approche tactique et furtive, dommage car certains passages s'y seraient bien prêtés. Enfin pour terminer avec les mauvais points parlons rapidement de vos coéquipier, la Bad Company, car si l'un des membres de votre équipe se trimbale un fusil à pompe et un lance roquette il ne s'en servira quasiment jamais. On regrette par exemple plusieurs passages où l'on reçoit l'ordre de fouiller la carte à la recherche d'une arme pour déloger un tank, alors que l'un de nos coéquipiers campe tranquillement dans un coin en attendant l'heure du goûter. Terminons enfin ce gros passage sur le gameplay avec le pilotage des nombreux véhicules. On trouve donc une bonne dizaine de moyen de transport, classés par qualité de blindage allant de "symbolique" à "lourd" : Jeep légère, camions Jeeps blindées, vedettes VCI (véhicules de combat d'infanterie) Chars Aéronefs légers Le dosage dans la maniabilité en générale est assez bien rendu, la visée est correcte et le choix des touches logique et facilitant les diverses actions. Pour en revenir aux véhicules, j'aimerais signaler une petite déception pour l'hélico qui est à mon goût trop simple à piloter. Le tangage est minimaliste, le pilotage se limite à monter, descendre et tourner, incliner le stick pour avancer ne fait pas perdre d'altitude. Mais cette facilité dans le maniement permet du même coup de pouvoir s'en sortir dès la première prise en main. Musique, Scénario
MusiqueIl y a une chose qui fait le gros du travail dans l'ambiance magique de la Bad Company, sa musique. Les thèmes sont interprétés par de véritables orchestres, les enregistrements ayant eu lieu un peu partout autour du globe. Ces bijoux sont le fruit de Mikael Karlsson, un artiste suédois (encore un!). En décalage totales avec l'action, ces musiques parfois douces et reposantes ou teintées d'envolées épiques renforcent l'ambiance générale. On ne peut que regretter l'absence d'une bande originale dans le commerce, car le travail de ce compositeur est à saluer et n'a rien à envier à d'autres plus célèbres comme Harry Gregson William.
Toujours dans l'ambiance sonore on peut écouter diverses stations de radio à l'intérieur des véhicules, avec en boucle des titres dans la vague des 60's et 70's, renforçant encore la sensation de décalage et permettant de placer de gros clins d'œil à des films cultes : Apocalypse Now et Full Metal Jacket en premières lignes. Pour les batailles en elles-mêmes vous serez plongé au cœur du conflit, les explosions proches feront siffler vos oreilles durant quelques instants. Les armes possèdent leurs bruitages propres, et on note un soin tout particulier aux intérieurs avec par exemple certaines maisons possédants des pièces avec carrelages, offrant un raisonnement typique. Que ce soit les véhicules, les armes, les voix des ennemis et l'ambiance générale, DICE a fait un excellent travail et il serait difficile de trouver à critiquer. Au niveau des voix la synchronisation labiale est par contre à oublier très rapidement, avec des décalages de quelques secondes durant les cinématiques. C'est vraiment dommage car la localisation est bonne, les acteurs se valent entre la VO et la VF, avec de gros bons points pour les rôles de Sweetwater et Haggard qui font le gros du travail. Par contre on regrette l'absence de sous-titre français pour les aficionados des parties en version originale.Une histoire dans le jeuBattlefield ne nous a pas vraiment habitué par le passé à un scénario plus poussé que détruire du méchant bot pas futé pour deux sous. Le dernier épisode à avoir posé ses valises sur une console Sony était Battlefield 2 : Modern Combat, sorti sur Playstation 2 à la fin 2005. Un très bon titre pour l'époque, qui contenait une série de campagnes autour du globe mais où l'intérêt se limitait une fois encore à dézinguer du terroriste. Votre personnage ne possédait aucune personnalité, aucune histoire et son futur s'écrivait à coup de Head Shot bien placé. Next-gen semblant faire écho à grosse production et narration plus poussée, les développeurs de DICE nous proposent pour ce Battlefield : Bad Company une "quasi" intrigue et un "quasi" scénario. Rien ne sert de tourner autour du pot l'emballage est sublime mais l'histoire sonne creux, et on se demande au final s'il y a vraiment un script. Tout part pourtant très bien, et à la manière d'un Grand Theft Auto IV le titre se paye une séquence d'ouverture digne d'une grosse production hollywoodienne, avec en voix-off un certain Preston Marlow, le bleu que vous allez vous trimbaler durant toute l'aventure. Pour faire simple et résumer le fil conducteur, vous intégrez le 222e bataillon de l'armée de terre des Etats-Unis, compagnie B. Votre escadron est plus connu sous le nom de Bad Company, puisqu'il sert de décharge à l'armée américaine qui y envoi les causes perdues : déserteurs et autres sociopathes à la gâchette facile. Petite présentation de vos coéquipiers et de vous-même : Preston Marlow : Dans sa famille on est soldat de père en fils. Il est assez polyvalent, et deviendra très rapidement l'homme à tout faire de son unité. Sergent : Le boss de l'équipe, sa devise aurait pu être "l'armée tu l'aimes ou tu l'as quittes". Mais aujourd'hui tout ce qui compte pour lui est de prendre sa retraite le plus rapidement possible, et s'il faut passer par la compagnie B pour ça… Haggard : l'ogre de l'équipe, imposant et bourrin à souhait, c'est l'incarnation parfaite de la beauf attitude à la sauce Yankee. Il n'en reste pas moins un personnage très attachant. Sweetwater : l'intellectuel de service, avec ses faux airs de geek. Le bonhomme a intégré l'armée pour faciliter ses études, mais il ne s'attendait pas forcément à ce qu'ils envoient les binoclares au front. Vos débuts se passeront en Europe de l'Est, c'est là que durant une mission de routine vous découvrirez que des escouades de mercenaires sont sur le terrain, et que l'homme à leur tête a pour habitude de régler ses factures exclusivement en lingots d'or… C'est ainsi que vous et votre unité vous retrouvez à quitter quelques peu le rang pour partir à la chasse aux œufs ; avec les risques que cela incombent. Petite digression parce qu'elle le vaut bien. Le synopsis fait franchement penser au film Les Rois du Désert sorti au cinéma en 2000. Un groupe de soldats américain trouve une carte dans le popotin d'un soldat irakien, carte qui mène aux bunkers de Saddam, ceux-là même où sont cachés ses lingots d'or. On était en droit d'attendre une histoire au moins aussi développée pour la Bad Company, surtout avec les vidéos diffusées à la chaîne pour nous faire saliver, mais on se retrouve au final avec un enchainement de missions parfois décousues. Ne cherchez pas de réflexion sur la quête de l'or, des métaphores et autres questions existentielles, ici seule l'action prime, le scénario, ou la ligne scénaristique si l'on préfère n'est là que pour nous donner un avant goût des décors présents dans le mode multijoueur. Il faut quand même nuancer car il est vrai que l'histoire est loin d'être terrible, mais l'humour à bas prix de la Bad Company rattrape le tout, et surtout l'action qui nous trimbale à chaque seconde d'un endroit à un autre, sans jamais avoir le temps de souffler. Pour la durée de vie comptez entre six et huit heures pour boucler le tout, en prenant son temps et en visitant un peu les paysages somptueux. Mais pour être honnête le mode solo n'est qu'une mise en bouche… Online, Conclusion
OnlineOn passe au lourd, car ce que l'on attend d'un Battlefield reste son mode multijoueur. Il faudra se contenter de parties jusqu'à 24 joueurs ; adieu donc les maps pouvant en supporter jusqu'à 64. A l'heure actuelle le soft n'offre qu'un seul mode, bien que le site officiel annonce une sortie prochaine du mythique mode Conquête des précédents opus. Bad Company oblige le mode se nomme Ruée vers l'Or, où une équipe doit piller les coffres de son adversaire tandis que ceux-ci tiennent des positions de défenses (mitrailleuses fixes et canons); un système Attaquant / Défenseurs très bien pensé.
La progression des parties est un bonheur, car vous débutez sur une petite parcelle de map, chaque camp possédant une base de départ. Les Assaillants doivent attaquer les deux caisses d'or des Défenseurs, s'ils y arrivent la map s'agrandit, offrant à l'équipe défensive un nouveau QG et deux nouvelles caisses. De leur côté les attaquants possèdent un quota de vie, ainsi à chaque fois que l'un de leur membre tombe au combat le compteur diminue, et une fois arrivé à zéro la victoire est donnée à l'équipe adverse. Le challenge est bien dosé puisqu'à chaque caisse prise les assaillants obtiennent des vies supplémentaires. Pour ajouter encore plus au côté tactique le joueur peut à chaque respawn et selon la nécessité de l'action choisir parmi plusieurs classes : Assaut : fantassin de base, avec fusil automatique et lance-grenade. Artificier : spécialiste contre les véhicules, avec fusil à pompe et lance-roquette. Reco : pour les campeurs dans l'âme, avec fusil à lunette et arme de poing. Spécialiste : aussi appelé artificier ou as du piège avec fusil automatique léger et pistolet à fléchette traceuses. Soutien : classe du bourrin par excellence avec fusil-mitrailleur et pharmacie. Les développeurs ont porté un soin tout particulier au level-design des maps, chacune favorisant certaines classes et techniques. On se retrouve donc par exemple avec "Ascension" dans un village de montagne Russe, avec comme son nom l'indique un terrain assez pentu, favorisant les défenseurs qui peuvent poster des snipers aux fenêtres des nombreuses maisons. Pour bien montrer la différence de gameplay d'une carte à l'autre on trouve aussi "Oasis", située le long d'une rivière au Moyen-Orient et où il faudra jouer avec les nombreux véhicules, tank par la route, bateau rapide pour des attaques sur les côtés. Pour ajouter à la durée de vie vous gagnerez des points durant vos parties, ceux-ci permettant de monter en grade mais aussi et surtout de débloquer de nouvelles armes et accessoires. Comme déjà dit les armes sont liées à des classes durant la partie, mais certaines ne sont accessibles qu'après une sorte d'échange. On peut ainsi se retrouver avec des tirs de mortier pour la classe Soutien, ou encore des soins pour la classe Assaut. Ajouter à ça que la montée en grade est rapide et encourageante, on se retrouve au final avec un mal fou pour décrocher. test écrit par Oro Graphismes
8 Ce ne sera pas le champion de l'année dans cette catégorie, mais avec la destruction massive des décors on ne peut qu'applaudir les capacités du moteur Frostbit et ce que les développeurs en ont tiré.Jouabilité
8 Le maniement demande un peu de tâtonnement pour le réglage mais que ce soit le shoot ou le pilotage des véhicules rien à redire, seul regret peut-être pour l'hélicoptère trop simpliste.Son
9 Une bande-son aux petits oignons, Mikael Karlsson n'a pas à rougir devant un Harry Gregson William. Les bruitages sont d'une grande qualité. Le titre aurait pu viser la note absolue si la synchronisation labiale n'était aussi ratée.Durée de vie
8 Comptez entre 6 et 8 heures pour terminer l'aventure solo en difficulté. Le multijoueur même avec un seul mode vous tiendra en haleine durant de longues soirées. L'arrivée prochaine du mode Conquête pourrait gonfler la note d'un point facilement.Fun
9 Humour potache et aucune prise de tête, c'est la direction choisie pour ce Battlefield un peu spécial, et qui remporte son pari haut la main.
• Une Bad Company attachante
• Synchronisation des voix à revoir Verdict : 8.5Le pari était risqué, axer un Battlefield autour d'un vrai mode solo. On peut dire qu'à défaut d'offrir un scénario profond les petits gars de DICE nous auront offert une ambiance magique et une immersion totale. La musique, les explosions, la sensation de n'être jamais véritablement à l'abri, le mélange est détonant et on en redemande. Malheureusement on note quelques gros défauts, les voix en décalage, le scénario qui ne pèse pas lourd ou encore un seul et unique mode pour le multi. Je voudrais enlever des points au verdict, mais ce serait mentir à vous et à moi car malgré tout on ne décroche pas facilement de la Bad Company, avec ses personnages attachants et son online offrant des parties d'anthologies. Au final on peut retenir que c'est un très bon titre… qui aurait pu être excellent. |
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