Evénement PS3
WRC 2, premières impressions et interview de Sébastien Pellicano | le 18 août 2011 à 18h07, par Almeti |
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[sommaire]
- Page 1 : Introduction
- Page 2 : Interview de Sébastien Pellicano
L’an dernier, WRC n’avait pas totalement convaincu son public. Heureusement, Milestone annonce avoir écouté ses fans pour rendre son titre plus plaisant, convaincre et ne surtout pas réitérer les erreurs du précédent. Pour nous le prouver, nous avons donc été invités à tester une version en cours de développement et prendre le volant de WRC2, toujours distribuée par Black Bean. Sébastien Pellicano, prodocuer de WRC2, a même accepté de répondre à nos questions !
En guise de mise en bouche, voici une vidéo de gameplay que nous avons réalisée lors de notre essai du titre, au volant d’une Citroën DS3 :
Déjà bien abouti Avant toute chose, précisons que nous avons testé une version en cours de développement datant d’il y a plusieurs semaines. Le jeu n’était donc ni complet, ni fini. Certaines lumières ou certains effets manquaient et les circuits n’étaient pas tous totalement aboutis, de même pour certaines voitures ou d’autres manquant à l’appel. Nous avons donc essayé les parties les plus achevées : les circuits de France, Finlande ou d’Allemagne en WRC avec une DS3 ou une Mini par exemple. Pour autant, FIA Word Rally Championship 2, de son nom complet a été loin de nous décevoir et s’est révélé une agréable surprise. Comme nous le verrons, même s’il reste du pain sur la planche pour le studio italien Milestone, ses développeurs sont en bonne voie !Une mécanique bien huilée Si l’on ne s’en tient qu’aux contenus les plus aboutis, le jeu tourne bien et on remarque tout de suite les sons de bonne qualité de chaque auto. En effet, chaque véhicule a été enregistré en live par les créateurs, garantissant une fidélité appréciable. Rupteur, feu vert, lâché de pédale… le démarrage fait plaisir aux oreilles et déjà le co-pilote vous aide à trouver votre chemin. Ses indications sont précises et on peut s’y fier en toute confiance. Rapidement, on remarque aussi le comportement de la voiture, propre et convaincant. Malheureusement, l’expérience manque pour comparer le jeu à la réalité… mais les sensations sont appréciables. On sent là aussi que Milestone a tenu compte de la télémétrie de chaque modèle. D’ailleurs, les amateurs fortunés de WRC sur PC pourront profiter des sièges sur vérins de D-Box ! Avec ça, vous devriez en sortir en sueurs !
Tout n’était cependant pas fonctionnel : les dégâts mécaniques n’étaient pas pris en compte et certaines textures ou lumières posaient problèmes. Cela dit, le jeu demeurait agréable à l’œil (sur de bons PC) et le plaisir était réel à chaque instant ! De plus, le système de dégâts (jadis par zones) a évolué pour un système par (de multiples) points. Le résultat visuel est agréable et finalement assez crédible. Il ne manque plus que les dégâts mécaniques pour achever l’immersion !Gameplay et sensationsD’entrée de jeu, nous nous sommes assis face à un G27 du plus bel effet. Le volant est très bien géré et l’immersion immédiate. Chaque spéciale devient ainsi un régal mais il faut parfois s’accrocher. Pad en main, le contrôle reste parfait. La conduite un peu pointue de WRC est devenue plus accessible dans WRC2 afin de permettre à tout le monde de se faire plaisir en réglant son niveau de difficulté. En effet, ce gain de facilité est créé par l’apport d’aides à la conduite, paramétrables. Enfin, si jamais vous ratez un virage, le copilote s’affole. Si vous êtes lent, il vous gratifie d’un sympa « Mais tu peux pas roulez plus vite ?! ». Ces petites choses font que l’immersion est là et que WRC2 se savoure d’autant plus mieux avec un bon volant et la vue interne – qui s’est améliorée.A chacun son niveau de difficulté Comme évoqué précédemment, le jeu a gagné en facilité de prise en main. Naturellement, chaque aide peut être retirée pour définir le niveau de difficulté qui vous intéresse et poser un challenge sur mesure. Nous avons testé le jeu avec l’IA assez tenace et la difficulté était réelle avec les aides même si la voiture tenait bien la route. Dans l’ensemble, il ne fait aucun doute que WRC2 saura s’adapter à la majorité des joueurs à la recherche d’un titre un peu « arcade » ou plus porté simulation pour compléter un Gran Turismo dépourvu de réel mode rally. Enfin, Milestone a implanté un classique mode « flashback » appelé « Rewind » pour revenir en arrière si vous vous plantez dans le dernier virage (ou plus tôt) tout en précisant que cette fonction, ils ont été les premiers à l’implanter dans un jeu vidéo : SCAR. Là encore, ceux préférant l’arcade apprécieront. Les amateurs de simulation pure pourront faire sans.De bons atouts Non content d’avoir beaucoup travaillé à l’amélioration des graphismes, du son et de la prise en main, Milestone a souhaité apporter les classiques éléments dignes d’un RPG à sa simulation automobile : la carrière a été revue et permet de créer puis développer son écurie, à partir de rien. Sachant que le jeu propose une environ quatre-vingt véhicules répartis en neuf catégories, vous pourrez donc commencer par une petite Twingo et évoluer petit à petit vers votre propre écurie en WRC. Pour cela, il vous faudra embaucher managers, ingénieurs, mécaniciens, copilotes… et gérer tout ça du mieux que vous pouvez ! C’est assez classique mais suffisant pour donner l’envie d’avancer et nous testerons cela dans une version plus abouti.En conclusion : WRC2 bénéficie de nettes avancées par rapport à son prédécesseur : plus joli, il est aussi plus facile à prendre en main, plus ouvert (du casual au pilote chevronné) et globalement mieux fini, il profite notamment des nouveautés de la saison 2011 de WRC. L’ensemble est cohérent, agréable et vite prenant. Les amateurs de course automobile hors asphalte devraient apprécier. Nous attendons donc que le jeu finisse de mûrir pour pouvoir nous faire une opinion plus globale du jeu. En attendant, la licence progresse et évolue dans le bon sens ! L’interview de Sébastien Pellicano vous en dira encore plus page suivante.
En guise de mise en bouche, voici une vidéo de gameplay que nous avons réalisée lors de notre essai du titre, au volant d’une Citroën DS3 :
Tout n’était cependant pas fonctionnel : les dégâts mécaniques n’étaient pas pris en compte et certaines textures ou lumières posaient problèmes. Cela dit, le jeu demeurait agréable à l’œil (sur de bons PC) et le plaisir était réel à chaque instant ! De plus, le système de dégâts (jadis par zones) a évolué pour un système par (de multiples) points. Le résultat visuel est agréable et finalement assez crédible. Il ne manque plus que les dégâts mécaniques pour achever l’immersion !Gameplay et sensationsD’entrée de jeu, nous nous sommes assis face à un G27 du plus bel effet. Le volant est très bien géré et l’immersion immédiate. Chaque spéciale devient ainsi un régal mais il faut parfois s’accrocher. Pad en main, le contrôle reste parfait. La conduite un peu pointue de WRC est devenue plus accessible dans WRC2 afin de permettre à tout le monde de se faire plaisir en réglant son niveau de difficulté. En effet, ce gain de facilité est créé par l’apport d’aides à la conduite, paramétrables. Enfin, si jamais vous ratez un virage, le copilote s’affole. Si vous êtes lent, il vous gratifie d’un sympa « Mais tu peux pas roulez plus vite ?! ». Ces petites choses font que l’immersion est là et que WRC2 se savoure d’autant plus mieux avec un bon volant et la vue interne – qui s’est améliorée.A chacun son niveau de difficulté Comme évoqué précédemment, le jeu a gagné en facilité de prise en main. Naturellement, chaque aide peut être retirée pour définir le niveau de difficulté qui vous intéresse et poser un challenge sur mesure. Nous avons testé le jeu avec l’IA assez tenace et la difficulté était réelle avec les aides même si la voiture tenait bien la route. Dans l’ensemble, il ne fait aucun doute que WRC2 saura s’adapter à la majorité des joueurs à la recherche d’un titre un peu « arcade » ou plus porté simulation pour compléter un Gran Turismo dépourvu de réel mode rally. Enfin, Milestone a implanté un classique mode « flashback » appelé « Rewind » pour revenir en arrière si vous vous plantez dans le dernier virage (ou plus tôt) tout en précisant que cette fonction, ils ont été les premiers à l’implanter dans un jeu vidéo : SCAR. Là encore, ceux préférant l’arcade apprécieront. Les amateurs de simulation pure pourront faire sans.De bons atouts Non content d’avoir beaucoup travaillé à l’amélioration des graphismes, du son et de la prise en main, Milestone a souhaité apporter les classiques éléments dignes d’un RPG à sa simulation automobile : la carrière a été revue et permet de créer puis développer son écurie, à partir de rien. Sachant que le jeu propose une environ quatre-vingt véhicules répartis en neuf catégories, vous pourrez donc commencer par une petite Twingo et évoluer petit à petit vers votre propre écurie en WRC. Pour cela, il vous faudra embaucher managers, ingénieurs, mécaniciens, copilotes… et gérer tout ça du mieux que vous pouvez ! C’est assez classique mais suffisant pour donner l’envie d’avancer et nous testerons cela dans une version plus abouti.En conclusion : WRC2 bénéficie de nettes avancées par rapport à son prédécesseur : plus joli, il est aussi plus facile à prendre en main, plus ouvert (du casual au pilote chevronné) et globalement mieux fini, il profite notamment des nouveautés de la saison 2011 de WRC. L’ensemble est cohérent, agréable et vite prenant. Les amateurs de course automobile hors asphalte devraient apprécier. Nous attendons donc que le jeu finisse de mûrir pour pouvoir nous faire une opinion plus globale du jeu. En attendant, la licence progresse et évolue dans le bon sens ! L’interview de Sébastien Pellicano vous en dira encore plus page suivante.
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