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TOP 10 des pires adaptations de films | le 31 mai 2011 à 10h45, par Berno |
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Alors que le Festival de Cannes vient tout juste de se terminer, nous vous proposons aujourd’hui un dossier un peu spécial. Attention, aucune trace ni de strass ni de paillettes dans ces lignes. Au contraire, nous allons nous intéresser aux pires adaptations de films en jeu vidéo. Car si le cinéma est une source d’inspiration intarissable pour les développeurs de jeux, et si les adaptations se multiplient sur tous les supports, la plupart du temps, le résultat n’est pas à la hauteur. Nous avons sélectionné le meilleur du pire, rien que pour vous.10. Superman ReturnsXbox 360 / Electronic Arts / Electronic Arts / 2006
Superman Returns, c’est un peu la Kryptonite pour les fans du super-héros à la cape rouge. Ce genre d’objets qui vous font vaciller de terreur à leur simple évocation. Car si l’idée n’était pas mauvaise (incarner le super-héros au juste-au-corps bleu trop moulant), la réalisation et le gameplay du jeu ne sont pas à la hauteur des espérances.
Le titre propose tout de même une liberté d’action intéressante, puisque vous pouvez vous mouvoir dans les quelques 200 kilomètres carrés de Métropolis, à pied ou en vol. Malheureusement, ce sentiment est gâché par des déplacements trop brouillons et des combats inintéressants. Beaucoup de promesses pour ce titre, mais finalement peu de résultats probants. Le jeu reste une déception pour bon nombres de gamers.




9. 007 RacingPS1 / Electronic Arts / MGM Interactive / 2000
« Mon nom est bouse. Grosse bouse ». Voilà ce qu’aurait pu dire 007 Racing s’il était doué de parole. Prenez une licence juteuse (James Bond 007), ajoutez-y de grosses voitures armées jusqu’aux dents, saupoudrez d’une dose de gameplay hasardeux et d’une technique plus que grossière, et vous obtenez 007 Racing, un jeu qui mise tout sur sa licence, et rien sur ses qualités intrinsèques.
Bon, évidement, vous allez me dire que 007 Racing n’est pas une adaptation classique d’un film en particulier. Mais en fait si, puisque le titre développé par MGM Interactive et édité par Electronic Arts s’inspire largement de l’épisode Demain ne meurt jamais, avec Pierce Brosnan dans le rôle clé. D’ailleurs, un autre jeu adapté de ce même film, intitulé sobrement « Demain ne meurt jamais » était sorti quelques mois auparavant (en novembre 1999), et le résultat était un peu meilleur.



8. Fight ClubPlaystation 2, Xbox / Vivendi / Genuine Games / 2004
Fight Club, est l’incarnation même de l’adaptation d’un film en jeu vidéo qui n’avait pas lieu d’être. Lorsque l’on joue au titre développé par Genuine Games et édité par Vivendi, une seule question se pose à nos esprits déconcertés : « Pourquoi ? ». Pourquoi avoir fait un jeu vidéo sur ce film, culte pour bon nombre de spectateurs ? Pourquoi ne s’être concentré que sur la baston et avoir délaissé tout le reste du long métrage dans cette adaptation ? Pourquoi les développeurs ne se sont-ils pas foulé la cheville avant d’aller au bureau et de commencer le développement du jeu? Autant de questions qui restent encore aujourd’hui gravées dans tous les esprits des pauvres joueurs qui ont eu, un jour, la malchance de croiser ce titre dans leur parcours.
Un gameplay affligeant de lenteur, des graphismes corrects mais sans plus, et une IA qui touche le fond dès les premières minutes de jeu : il n’en faut pas plus pour propulser Fight Club le jeu vidéo dans notre TOP 10 des pires adaptations de films en jeu vidéo.



7. Reservoir DogsPlaystation 2, Xbox, PC / Eidos Interactive / Volatile / 2006
Palme d’Or à Cannes pour Pulp Fiction en 1994, Quentin Tarantino a dû être vraiment dépité lorsqu’il a vu le résultat de Reservoir Dogs le jeu vidéo. Film culte, s’il en est, Reservoir Dogs dispose d’un univers bien à lui, et nous propose de suivre une bande de truands dans un sale coup, qui ne se passera finalement pas comme prévu. Reservoir Dogs c’est aussi et surtout une bande originale d’anthologie qui reste dans les mémoires de chacun comme l’une des meilleures du genre.
La déception fut énorme pour tous les joueurs lorsqu’en 2006, Eidos Interaactive lance Reservoir Dogs en jeu vidéo. Si le titre reprend à sa sauce plusieurs scènes du film original, qui servent de flashback pour l’aventure principale, l’histoire ne tient pas la route. Nous avons affaire à un jeu d’action en vue à la troisième personne très classique, doté de graphismes et d’animations hors d’âge pour une Playstation 2, une Xbox ou un PC. Mieux vaut avoir l’oreille coupée que de jouer à Reservoir Dogs. Rien ne vous empêche en revanche de découvrir ou redécouvrir le chef d’œuvre de Tarantino, sans manette entre les mains, juste devant votre téléviseur.




6. Jurassic Park : TrespasserPC / Dreamworks Interactive / Dreamworks Interactive / 1998
« Taaa… Tananaaaa… Tanana… Nanan… Nanan… » Ne me dites pas que vous n’avez pas reconnu cette musique lancinante et pleine d’espoir. Et non, c’est faux, je chante très juste. Jurassic Park, c’est LE film de 1993. Une œuvre culte pour toute une génération, restée immarcescible grâce à une ambiance incroyable. C’est surtout la réalisation d’un rêve de gosse : voir et toucher des dinosaures pour de vrai. Malheureusement, les adaptations de l’excellent film de Steven Spielberg ne sont pas forcément d’aussi bonne qualité.
Parmi elles, retenons simplement Trespasser, un titre obscur sorti en 1998. A mi-chemin entre le FPS et le jeu d’aventure, Trespasser ne se trouve pas. Ajoutez à cela un gros problème de maniement, une IA aux abois, et vous obtenez un jeu qui brille par sa médiocrité. Pour tous les fans du film, vous pouvez toujours vous tourner vers Jurassic Park : Opération Genesis, un jeu de gestion plutôt sympa, et qui retranscrit à merveille l’univers de la trilogie cinématographique.




5. Street Fighter The MoviePlaystation, Saturn / Capcom / Capcom / 1995
Street Fighter The Movie est un jeu à part. Comme l’indique son titre, il s’inspire du film Street Fighter, qui lui-même s’inspire du jeu éponyme. Un serpent qui se mord la queue, jusqu’à l’indigestion. Oui, souvenez-vous de Street Fighter le film, sorti en 1994, avec le sémillant Jean-Claude Van Damme, alias Guile, en guest star. Déjà, l’adaptation de Street Fighter en film n’a pas fait que des heureux. Le long-métrage s’inspirait un peu trop librement du jeu de combat mythique, puisque Dhalsim était un scientifique, Sagat était petit, et Honda, le sumo japonais était hawaïen…
Le titre de Capcom quant à lui est toujours un jeu de combat (ouf !) mais il n’égale en rien la qualité de ses prédécesseurs (oh…). Il présente en effet des graphismes en 3D qui tranchent avec l’aspect originel de la série. Les fans n’ont pas été dupes, et le titre a reçu un mauvais accueil de la part des critiques et des joueurs.




4. CatwomanGamecube, Playstation 2, PC, Xbox / Electronic Arts / Electronic Arts / 2004
Sorti en 2004, Catwoman était un film moyen, voire mauvais. Sorti la même année, Catwoman le jeu vidéo était un titre plus que pauvre. Pourtant, Electronic Arts, les éditeurs et développeurs, proposaient à l’époque des adaptations de films plutôt réussies, en tout cas moins pitoyables que celle-ci.
Le titre se présente comme un jeu d’action en vue à la troisième personne (classique pour une adaptation me direz-vous) et vous permet de contrôler la belle Halle Berry. Comme dans le film, vous partez à la recherche de votre assassin. Car oui, vous êtes morte une fois, mais les chats ont neuf vies, il paraît. Un parcours revanchard semé d’embuches et de bugs en tous genres. Des déplacements honteusement lents et fastidieux, une action répétitive à souhait et des dialogues peu inspirés, font de Catwoman l’une des pires adaptations de films en jeu vidéo de tous les temps.



3. Batman et RobinPS1 / Acclaim / Probe / 1998
Bien avant le succès du très bon Batman Arkham Asylum, la chauve-souris la plus baraquée de Gotham City a eu droit à des adaptations vraiment peu folichonnes. L’une d’entre elles se distingue des autres par sa pauvreté redoutable: Batman et Robin. Bon, le film dont le jeu est tiré, n’est pas l’un des meilleurs Batman de l’histoire (c’est l’un des plus mauvais, il faut l’avouer), mais quand même, les développeurs ont réussi à faire un jeu encore plus abjecte que le film dont il est issu.
Dans Batman et Robin le jeu vidéo, tout est à jeter. Les graphismes d’abord, sont loin d’être à la hauteur, même pour l’époque. Certes, nous sommes en 1998, et ce sont les tous débuts de la 3D. Mais quand même, à cette époque était déjà sorti un certain Tomb Raider (disponible depuis 1996), qui explose sur tous les points le mammifère volant. Les animations des personnages (vous pouvez incarner Batman bien sûr, mais aussi Robin et Batgirl) sont risibles. La jouabilité n’est pas en reste, puisque les personnages sont lents et les mouvements peu précis. Enfin, les caméras sont juste folles, et c’est un véritable calvaire que de passer les premiers niveaux du titre. Bref, Batman et Robin est un titre à jeter dans une bat-poubelle. De toute urgence.




2. Enter the MatrixXbox, PC, Gamecube, Playstation 2 / Atari / Shiny Entertainment / 2003
Nombreux étaient les joueurs qui espéraient beaucoup de Enter the Matrix. Qu’elle ne fut leur déception lorsque, manette en mains, ils se sont rendus compte que le jeu développé par Shiny Entertainment et édité par Atari était juste mauvais. Sorti en mai 2003, le titre devait servir de pont narratif entre le deuxième épisode Matrix : Reloaded, et le troisième et dernier volet de la saga cinématographique des frères Wachowski, Matrix : Revolutions.
A cause d’un gameplay mal calibré, de graphismes poussifs, et surtout de caméras trop instables, Enter The Matrix n’est pas resté dans les annales des gamers, ou en tout cas, pas pour les meilleures raisons. Un titre qui se la jouait à la Max Payne, mais qui n’avait clairement pas les épaules pour briller aux yeux des gamers. D’ailleurs, aucun titre adapté de Matrix n’a connu de franc succès. La déception étant toujours au rendez-vous. Dommage, il y avait pourtant de quoi faire avec un univers aussi riche.




1. E.T. L’Extra-TerrestreAtari 2600 / Atari / Atari / 1982
Nous ne pouvions décemment pas décerner la palme de ce classement des pires adaptations de films en jeux vidéo à un autre titre. E.T. L’Extra-terrestre, sorti en 1982, juste après le film éponyme a fait plonger l’industrie du jeu vidéo dans la crise. Bon, ce n’est pas le seul élément explicatif de la crise du jeu vidéo de 1982-1983, mais le titre développé à la va-vite par Atari a sa part de responsabilité.
Dans E.T. L’Extra-terrestre, aucun tutoriel pour vous dire quoi faire dans le jeu. Vous contrôlez une forme qui ressemble vaguement à E.T. et vous devez parcourir différents tableaux de jeux qui se répètent à l’infini. Toutes les 30 secondes vous tombez dans un trou et vous devez faire attention aux scientifiques qui, s’ils vous touchent, vous emmènent dans une prison. Le but du jeu (s’il y en a un) est de trouver différents objets afin de retourner dans l’espace. Un titre incompréhensible à plusieurs titres, qui a marqué l’univers du jeu vidéo dans son ensemble. La pire adaptation de film à n’en pas douter, et peut-être l’un des plus mauvais jeux jamais créés. La légende voudrait que les cartouches non écoulées du titre aient été enterrées dans le désert américain du Nouveau-Mexique, tout près de Roswell…


Superman Returns, c’est un peu la Kryptonite pour les fans du super-héros à la cape rouge. Ce genre d’objets qui vous font vaciller de terreur à leur simple évocation. Car si l’idée n’était pas mauvaise (incarner le super-héros au juste-au-corps bleu trop moulant), la réalisation et le gameplay du jeu ne sont pas à la hauteur des espérances.
Le titre propose tout de même une liberté d’action intéressante, puisque vous pouvez vous mouvoir dans les quelques 200 kilomètres carrés de Métropolis, à pied ou en vol. Malheureusement, ce sentiment est gâché par des déplacements trop brouillons et des combats inintéressants. Beaucoup de promesses pour ce titre, mais finalement peu de résultats probants. Le jeu reste une déception pour bon nombres de gamers.




« Mon nom est bouse. Grosse bouse ». Voilà ce qu’aurait pu dire 007 Racing s’il était doué de parole. Prenez une licence juteuse (James Bond 007), ajoutez-y de grosses voitures armées jusqu’aux dents, saupoudrez d’une dose de gameplay hasardeux et d’une technique plus que grossière, et vous obtenez 007 Racing, un jeu qui mise tout sur sa licence, et rien sur ses qualités intrinsèques.
Bon, évidement, vous allez me dire que 007 Racing n’est pas une adaptation classique d’un film en particulier. Mais en fait si, puisque le titre développé par MGM Interactive et édité par Electronic Arts s’inspire largement de l’épisode Demain ne meurt jamais, avec Pierce Brosnan dans le rôle clé. D’ailleurs, un autre jeu adapté de ce même film, intitulé sobrement « Demain ne meurt jamais » était sorti quelques mois auparavant (en novembre 1999), et le résultat était un peu meilleur.



Fight Club, est l’incarnation même de l’adaptation d’un film en jeu vidéo qui n’avait pas lieu d’être. Lorsque l’on joue au titre développé par Genuine Games et édité par Vivendi, une seule question se pose à nos esprits déconcertés : « Pourquoi ? ». Pourquoi avoir fait un jeu vidéo sur ce film, culte pour bon nombre de spectateurs ? Pourquoi ne s’être concentré que sur la baston et avoir délaissé tout le reste du long métrage dans cette adaptation ? Pourquoi les développeurs ne se sont-ils pas foulé la cheville avant d’aller au bureau et de commencer le développement du jeu? Autant de questions qui restent encore aujourd’hui gravées dans tous les esprits des pauvres joueurs qui ont eu, un jour, la malchance de croiser ce titre dans leur parcours.
Un gameplay affligeant de lenteur, des graphismes corrects mais sans plus, et une IA qui touche le fond dès les premières minutes de jeu : il n’en faut pas plus pour propulser Fight Club le jeu vidéo dans notre TOP 10 des pires adaptations de films en jeu vidéo.



Palme d’Or à Cannes pour Pulp Fiction en 1994, Quentin Tarantino a dû être vraiment dépité lorsqu’il a vu le résultat de Reservoir Dogs le jeu vidéo. Film culte, s’il en est, Reservoir Dogs dispose d’un univers bien à lui, et nous propose de suivre une bande de truands dans un sale coup, qui ne se passera finalement pas comme prévu. Reservoir Dogs c’est aussi et surtout une bande originale d’anthologie qui reste dans les mémoires de chacun comme l’une des meilleures du genre.
La déception fut énorme pour tous les joueurs lorsqu’en 2006, Eidos Interaactive lance Reservoir Dogs en jeu vidéo. Si le titre reprend à sa sauce plusieurs scènes du film original, qui servent de flashback pour l’aventure principale, l’histoire ne tient pas la route. Nous avons affaire à un jeu d’action en vue à la troisième personne très classique, doté de graphismes et d’animations hors d’âge pour une Playstation 2, une Xbox ou un PC. Mieux vaut avoir l’oreille coupée que de jouer à Reservoir Dogs. Rien ne vous empêche en revanche de découvrir ou redécouvrir le chef d’œuvre de Tarantino, sans manette entre les mains, juste devant votre téléviseur.




« Taaa… Tananaaaa… Tanana… Nanan… Nanan… » Ne me dites pas que vous n’avez pas reconnu cette musique lancinante et pleine d’espoir. Et non, c’est faux, je chante très juste. Jurassic Park, c’est LE film de 1993. Une œuvre culte pour toute une génération, restée immarcescible grâce à une ambiance incroyable. C’est surtout la réalisation d’un rêve de gosse : voir et toucher des dinosaures pour de vrai. Malheureusement, les adaptations de l’excellent film de Steven Spielberg ne sont pas forcément d’aussi bonne qualité.
Parmi elles, retenons simplement Trespasser, un titre obscur sorti en 1998. A mi-chemin entre le FPS et le jeu d’aventure, Trespasser ne se trouve pas. Ajoutez à cela un gros problème de maniement, une IA aux abois, et vous obtenez un jeu qui brille par sa médiocrité. Pour tous les fans du film, vous pouvez toujours vous tourner vers Jurassic Park : Opération Genesis, un jeu de gestion plutôt sympa, et qui retranscrit à merveille l’univers de la trilogie cinématographique.




Street Fighter The Movie est un jeu à part. Comme l’indique son titre, il s’inspire du film Street Fighter, qui lui-même s’inspire du jeu éponyme. Un serpent qui se mord la queue, jusqu’à l’indigestion. Oui, souvenez-vous de Street Fighter le film, sorti en 1994, avec le sémillant Jean-Claude Van Damme, alias Guile, en guest star. Déjà, l’adaptation de Street Fighter en film n’a pas fait que des heureux. Le long-métrage s’inspirait un peu trop librement du jeu de combat mythique, puisque Dhalsim était un scientifique, Sagat était petit, et Honda, le sumo japonais était hawaïen…
Le titre de Capcom quant à lui est toujours un jeu de combat (ouf !) mais il n’égale en rien la qualité de ses prédécesseurs (oh…). Il présente en effet des graphismes en 3D qui tranchent avec l’aspect originel de la série. Les fans n’ont pas été dupes, et le titre a reçu un mauvais accueil de la part des critiques et des joueurs.




Sorti en 2004, Catwoman était un film moyen, voire mauvais. Sorti la même année, Catwoman le jeu vidéo était un titre plus que pauvre. Pourtant, Electronic Arts, les éditeurs et développeurs, proposaient à l’époque des adaptations de films plutôt réussies, en tout cas moins pitoyables que celle-ci.
Le titre se présente comme un jeu d’action en vue à la troisième personne (classique pour une adaptation me direz-vous) et vous permet de contrôler la belle Halle Berry. Comme dans le film, vous partez à la recherche de votre assassin. Car oui, vous êtes morte une fois, mais les chats ont neuf vies, il paraît. Un parcours revanchard semé d’embuches et de bugs en tous genres. Des déplacements honteusement lents et fastidieux, une action répétitive à souhait et des dialogues peu inspirés, font de Catwoman l’une des pires adaptations de films en jeu vidéo de tous les temps.



Bien avant le succès du très bon Batman Arkham Asylum, la chauve-souris la plus baraquée de Gotham City a eu droit à des adaptations vraiment peu folichonnes. L’une d’entre elles se distingue des autres par sa pauvreté redoutable: Batman et Robin. Bon, le film dont le jeu est tiré, n’est pas l’un des meilleurs Batman de l’histoire (c’est l’un des plus mauvais, il faut l’avouer), mais quand même, les développeurs ont réussi à faire un jeu encore plus abjecte que le film dont il est issu.
Dans Batman et Robin le jeu vidéo, tout est à jeter. Les graphismes d’abord, sont loin d’être à la hauteur, même pour l’époque. Certes, nous sommes en 1998, et ce sont les tous débuts de la 3D. Mais quand même, à cette époque était déjà sorti un certain Tomb Raider (disponible depuis 1996), qui explose sur tous les points le mammifère volant. Les animations des personnages (vous pouvez incarner Batman bien sûr, mais aussi Robin et Batgirl) sont risibles. La jouabilité n’est pas en reste, puisque les personnages sont lents et les mouvements peu précis. Enfin, les caméras sont juste folles, et c’est un véritable calvaire que de passer les premiers niveaux du titre. Bref, Batman et Robin est un titre à jeter dans une bat-poubelle. De toute urgence.




Nombreux étaient les joueurs qui espéraient beaucoup de Enter the Matrix. Qu’elle ne fut leur déception lorsque, manette en mains, ils se sont rendus compte que le jeu développé par Shiny Entertainment et édité par Atari était juste mauvais. Sorti en mai 2003, le titre devait servir de pont narratif entre le deuxième épisode Matrix : Reloaded, et le troisième et dernier volet de la saga cinématographique des frères Wachowski, Matrix : Revolutions.
A cause d’un gameplay mal calibré, de graphismes poussifs, et surtout de caméras trop instables, Enter The Matrix n’est pas resté dans les annales des gamers, ou en tout cas, pas pour les meilleures raisons. Un titre qui se la jouait à la Max Payne, mais qui n’avait clairement pas les épaules pour briller aux yeux des gamers. D’ailleurs, aucun titre adapté de Matrix n’a connu de franc succès. La déception étant toujours au rendez-vous. Dommage, il y avait pourtant de quoi faire avec un univers aussi riche.




Nous ne pouvions décemment pas décerner la palme de ce classement des pires adaptations de films en jeux vidéo à un autre titre. E.T. L’Extra-terrestre, sorti en 1982, juste après le film éponyme a fait plonger l’industrie du jeu vidéo dans la crise. Bon, ce n’est pas le seul élément explicatif de la crise du jeu vidéo de 1982-1983, mais le titre développé à la va-vite par Atari a sa part de responsabilité.
Dans E.T. L’Extra-terrestre, aucun tutoriel pour vous dire quoi faire dans le jeu. Vous contrôlez une forme qui ressemble vaguement à E.T. et vous devez parcourir différents tableaux de jeux qui se répètent à l’infini. Toutes les 30 secondes vous tombez dans un trou et vous devez faire attention aux scientifiques qui, s’ils vous touchent, vous emmènent dans une prison. Le but du jeu (s’il y en a un) est de trouver différents objets afin de retourner dans l’espace. Un titre incompréhensible à plusieurs titres, qui a marqué l’univers du jeu vidéo dans son ensemble. La pire adaptation de film à n’en pas douter, et peut-être l’un des plus mauvais jeux jamais créés. La légende voudrait que les cartouches non écoulées du titre aient été enterrées dans le désert américain du Nouveau-Mexique, tout près de Roswell…


dossier réalisé par Berno
Le Village PF
