Evénement VITA
PSVita : SEGA dévoile ses jeux | le 13 décembre 2011 à 9h42, par big_boss |
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Disponible d’ici quelques jours au Japon, le prochain bijou de Sony commence lentement mais sûrement à infiltrer le Vieux Continent. Après un premier contact au Paris Games Week, la rédaction du Fnac Gaming Network a eu la chance de faire un tour dans les locaux de SEGA. Ainsi, le temps d’une après-midi, nous avons pu tester leurs prochains jeux sur le support : Super Monkey Ball et Virtua Tennis 4. Impressions. Super Monkey BallPrésent au line-up de la 3DS, Super Monkey Ball ratera la sortie évènement pour venir gonfler la ludothèque PSVITA quelques semaines plus tard. On met les pincettes de rigueur, contrairement au VRP Sony présent à la Paris Games Week, mais cette nouvelle console pourrait bien « révolutionner le monde du jeu vidéo portable » : deux sticks, écran OLED, du jamais vu côté graphismes… En bref, une console multimédia qui part quasiment avec les mêmes avantages que sa grande sœur. A peine plus grande qu’une PSP et un poil plus lourde que le modèle 3000, les éternels insatisfaits pesteront contre les sticks choisis (arrondis et non creux, les pouces ont tendance à glisser) et l’emplacement du deuxième, bien trop proche des boutons de façade. Une proximité qui pourrait couter cher. Un constat à garder dans le coin de la tête si jamais vous aviez de grandes mains, comme votre serviteur.

Ces détails mis à part, la série lancée par SEGA ne bouleversera pas les fans de la première heure : votre singe choisi parmi une ribambelle de chimpanzés, le joueur est propulsé dans des niveaux à la difficulté progressive. Au menu : plein de bananes à récolter, des levels à parcourir sous un temps limité et enfin, un certain sens de l’équilibre est requis pour éviter toute chute plus pénalisante que fatale. Non compatible avec le pavé tactile arrière, Super Monkey Ball offre toutefois deux types de jouabilité : la traditionnelle qu’on ne présente plus ou la possibilité d’utiliser le gyroscope fraichement embarqué par la console. Question d’habitude peut-être, mais le gyroscope était loin de remporter tous les suffrages de notre côté, le tout étant plus « jouable » avec les boutons. Un constat divergeant parmi certains rédacteurs présents ce jour-là, à vous donc de faire votre propre avis une fois le saint graal et les bananes en poche.
Autre nouveauté qui risque de faire mouche, la possibilité de créer des niveaux à partir de dessins ! Pour cela, rien de plus simple : rendez-vous dans la partie création du jeu, prenez en photo le dessin qui vous intéresse (ici nous avions choisi une fleur, suivie d’une tête au style cartoon), secouez la console pendant quelques secondes et hop, vous aurez un tout nouveau niveau à parcourir. On est très loin d’un Little Big Planet – les niveaux sont très ressemblants aux dessins bien que simples dans leur design – mais il sera néanmoins possible de partager ses créations avec les autres joueurs, un feature à fort potentiel si la communauté suit le mouvement. Le rendez-vous est pris dans la rubrique Download !
En clair, SEGA ne réinvente pas la poudre avec ce nouvel épisode mais apporte tout de même quelques nouveautés qui pourraient booster l’expérience offerte. La possibilité de partager ses niveaux en est un bel exemple. Début de réponse courant mars/avril à n’en pas douter.Virtua Tennis 4Confirmé pour le 22 février, Virtua Tennis 4 fait déjà figure de vitrine technologique aux côtés de Wipeout et autres Uncharted : Golden Abyss. Les personnages sont criants de réalisme, tellement qu’on se demande si on joue vraiment sur console portable…
Passé l’émerveillement faisant suite à cette nouvelle « baffe » graphique, Virtua Tennis 4 reste fidèle à la formule salon : une galerie de personnages jouables plutôt complète, une modélisation exemplaire, une physique de balle réussie… Un épisode qui risque de bousculer les habitudes pour tous les joueurs désireux de passer au « tout tactile » et c’est arrivé à ce point que les choses se compliquent. Pour un jeu exigeant de base une certaine vitesse d’exécution de la part du gamer, jouer avec ses doigts relève très vite du parcours du combattant, surtout qu’ici vous pouvez bouger et tirer du bout de vos paluches. Résultat, vos mains dérangent plus qu’elles ne le devraient… Une jouabilité à réserver pour les mini-jeux donc, encore plus vraie si jamais vous aviez de grandes mains : l’écran a beau être immense pour une console portable, on perd en lisibilité et on voit très vite plus grand-chose.

De retour aux boutons qu’on affectionne depuis la nuit des temps, Virtua Tennis 4 retrouve en quelque sorte ses lettres de noblesse. Novak Djokovic s’avère être aussi puissant que dans la vraie vie – un coup droit dévastateur, encore plus impressionnant quand le slow motion s’invite en plein match (pour le « super coup ») – et seul Raphael Nadal a pu mettre fin à nos rêves de Grand Chelem… Sur terre battue. Comme quoi, le jeune espagnol est aussi cheaté que dans la réalité sur sa surface de prédilection. On terminera sur le multi, offrant des parties en AD-HOC à priori réussies, sans ralentissement. Le grand regret concernerait la possible absence d’un mode online dans cette mouture portable. A confirmer ceci dit dans la version finale.
Virtua Tennis 4 s’approche comme étant une des premières valeurs sûres côté Sport/Arcade. Les fans sauteront le pas les yeux fermés, les néophytes pourraient aussi y trouver leur compte, la jouabilité étant tout sauf inaccessible pour les débutants. La principale déception, si elle se confirme, serait l’absence d’un mode en ligne. A voir.

Ces détails mis à part, la série lancée par SEGA ne bouleversera pas les fans de la première heure : votre singe choisi parmi une ribambelle de chimpanzés, le joueur est propulsé dans des niveaux à la difficulté progressive. Au menu : plein de bananes à récolter, des levels à parcourir sous un temps limité et enfin, un certain sens de l’équilibre est requis pour éviter toute chute plus pénalisante que fatale. Non compatible avec le pavé tactile arrière, Super Monkey Ball offre toutefois deux types de jouabilité : la traditionnelle qu’on ne présente plus ou la possibilité d’utiliser le gyroscope fraichement embarqué par la console. Question d’habitude peut-être, mais le gyroscope était loin de remporter tous les suffrages de notre côté, le tout étant plus « jouable » avec les boutons. Un constat divergeant parmi certains rédacteurs présents ce jour-là, à vous donc de faire votre propre avis une fois le saint graal et les bananes en poche.
Autre nouveauté qui risque de faire mouche, la possibilité de créer des niveaux à partir de dessins ! Pour cela, rien de plus simple : rendez-vous dans la partie création du jeu, prenez en photo le dessin qui vous intéresse (ici nous avions choisi une fleur, suivie d’une tête au style cartoon), secouez la console pendant quelques secondes et hop, vous aurez un tout nouveau niveau à parcourir. On est très loin d’un Little Big Planet – les niveaux sont très ressemblants aux dessins bien que simples dans leur design – mais il sera néanmoins possible de partager ses créations avec les autres joueurs, un feature à fort potentiel si la communauté suit le mouvement. Le rendez-vous est pris dans la rubrique Download !
En clair, SEGA ne réinvente pas la poudre avec ce nouvel épisode mais apporte tout de même quelques nouveautés qui pourraient booster l’expérience offerte. La possibilité de partager ses niveaux en est un bel exemple. Début de réponse courant mars/avril à n’en pas douter.Virtua Tennis 4Confirmé pour le 22 février, Virtua Tennis 4 fait déjà figure de vitrine technologique aux côtés de Wipeout et autres Uncharted : Golden Abyss. Les personnages sont criants de réalisme, tellement qu’on se demande si on joue vraiment sur console portable…
Passé l’émerveillement faisant suite à cette nouvelle « baffe » graphique, Virtua Tennis 4 reste fidèle à la formule salon : une galerie de personnages jouables plutôt complète, une modélisation exemplaire, une physique de balle réussie… Un épisode qui risque de bousculer les habitudes pour tous les joueurs désireux de passer au « tout tactile » et c’est arrivé à ce point que les choses se compliquent. Pour un jeu exigeant de base une certaine vitesse d’exécution de la part du gamer, jouer avec ses doigts relève très vite du parcours du combattant, surtout qu’ici vous pouvez bouger et tirer du bout de vos paluches. Résultat, vos mains dérangent plus qu’elles ne le devraient… Une jouabilité à réserver pour les mini-jeux donc, encore plus vraie si jamais vous aviez de grandes mains : l’écran a beau être immense pour une console portable, on perd en lisibilité et on voit très vite plus grand-chose.

De retour aux boutons qu’on affectionne depuis la nuit des temps, Virtua Tennis 4 retrouve en quelque sorte ses lettres de noblesse. Novak Djokovic s’avère être aussi puissant que dans la vraie vie – un coup droit dévastateur, encore plus impressionnant quand le slow motion s’invite en plein match (pour le « super coup ») – et seul Raphael Nadal a pu mettre fin à nos rêves de Grand Chelem… Sur terre battue. Comme quoi, le jeune espagnol est aussi cheaté que dans la réalité sur sa surface de prédilection. On terminera sur le multi, offrant des parties en AD-HOC à priori réussies, sans ralentissement. Le grand regret concernerait la possible absence d’un mode online dans cette mouture portable. A confirmer ceci dit dans la version finale.
Virtua Tennis 4 s’approche comme étant une des premières valeurs sûres côté Sport/Arcade. Les fans sauteront le pas les yeux fermés, les néophytes pourraient aussi y trouver leur compte, la jouabilité étant tout sauf inaccessible pour les débutants. La principale déception, si elle se confirme, serait l’absence d’un mode en ligne. A voir.
dossier réalisé par big_boss
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