Evénement PS3
Présentation de X-Men Origins : Wolverine | le 20 avril 2009 à 18h33, par Thomas |
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Tout le monde ou presque le sait : X-Men revient au cinéma à la fin du mois d’Avril. Cette fois-ci, ce n’est plus la suite de la trilogie démarrée en 2000, mais une préquelle dévoilant la genèse de Logan, alias Wolverine. Une aubaine pour Activision et Raven Studios qui ont travaillé d’arrache-pied pour nous sortir une adaptation vidéoludique dans les temps. Doit-on s’inquiéter ou bien au contraire s’en réjouir ? Contre toute attente, la seconde réponse semble la mieux adaptée…
Hugh Jackman reprend au cinéma son rôle de l’homme aux griffes d’adamantium, et c’est donc en toute logique qu’on le retrouve modélisé dans le jeu. La présentation commence ainsi par une cinématique dévoilant l’orientation du gameplay, ou plutôt la tendance visuelle de X-Men Origins. Tel un animal complètement acculé, Wolverine se déchaine et ne fait pas dans la demi-mesure : il découpe les membres de ses assaillants en petits morceaux, les transperce au torse sans retenue, ou bien les décapite si l’occasion se présente, le tout étant accompagné à l’écran par des hectolitres de sang. Bref, le joueur est immédiatement mis au jus et l’on comprend très vite la recommandation PEGI pour du 18+, totalement justifiée.

Pied à terre, le ton est donné et c’est à nous, manette en main, de faire le ménage. Reprenant l’un des environnements du film où l’unité spéciale est à la recherche d’un objet mystérieux en plein cœur de l’Afrique, on comprend dès les premières minutes quelles ont été les références des développeurs. En effet, Raven Studios s’est attaqué à du gros puisque l’on ressent la patte God of War jusqu’à la manière d’ouvrir les portes (presser une touche à répétition pour la déverrouiller). D’ailleurs Activision ne s’en cache pas, et les développeurs n’ont pas forcément tort vu la qualité de la copie. On se trimballe dans des niveaux linéaires, mais néanmoins suffisamment convaincants graphiquement pour ne pas s’en rendre compte. La prise en main se révèle extrêmement intuitive : on donne des coups légers avec Carré et des plus percutants avec Triangle, puis on tapote sur ces deux touches pour que Wolverine nous fasse un magnifique ballet dansant teinté de rouge et de bras qui volent. Le bouton Rond est quant à lui utile pour attraper ses ennemis : en saisissant un adversaire par la gorge, on peut soit le rouer de coups et le découper en dés, soit l’envoyer en l’air pour qu’il dise bonjour aux hirondelles. La petite subtilité de cette touche venait de l’interaction avec le décor : si un pic planté dans le sol se trouve à côté de Logan, vous n’aurez plus qu’à presser le bouton correspondant pour empaler votre ennemi automatiquement dessus. Jouissif ! Enfin n’omettons pas la touche Croix qui sert tout simplement à sauter. Les combos sortent donc sans souci, et ceux qui ont déjà pu jouer au titre de Santa Monica Studios n’auront aucun mal pour prendre leurs marques.
Mais ce n’est pas tout : X-Men Origins possède plusieurs subtilités qui font de lui un jeu nouveau et non pas une simple reproduction de God of War à la sauce X-Men. Wolverine pourra par exemple bondir sur ses ennemis sur d’énormes distances grâce à ses pouvoirs surhumains. Il suffit simplement de « locker » avec R1 puis ensuite d’appuyer sur L1 pour que Logan saute de plusieurs mètres afin d’atterrir sur sa cible, peu importe si cette dernière est à côté de lui ou à une centaine de mètres. Cette faculté, appelé Lunge, sera très utile lorsqu’une dizaine de soldats hostiles vous entoureront, mais elle servira aussi durant certains passages de plates-formes quand un ennemi se trouve sur un point surélevé.

Les fans du comics le savent, Logan a la capacité de se régénérer en quelques secondes. Raven Studios a donc en toute logique implanté cette particularité dans le gameplay. Brièvement, la barre se présente comme celle de Halo 1 et son système de bouclier à recharge : plus vous encaissez de coups, plus celle-ci diminue. Si la jauge est dans un état critique, vous commencerez alors à réellement subir des dégâts, cela demande donc au joueur d’être vigilant et de peu ou prou gérer sa vie de manière intelligente. Le petit détail qui tue est de voir Logan récupérer visuellement sa chair en temps réel après une grosse fusillade.
Enfin dernier point et pas des moindres, Wolverine aura l’occasion d’augmenter de niveau au fil de l’aventure, les points engrangés pouvant être redistribués dans le but d’améliorer notre personnage. Avec une simple pression sur Back (Select), on aura le choix entre « Skills », « Mutagen » et « Reflexes ». Le premier est un système classique où l’on échange ses points, gagnés en augmentant de niveau, pour ensuite les redistribuer dans une aptitude souhaitée. Le joueur aura l’occasion, entre autre, d’améliorer sa vie, sa force ou bien la durée du mode Rage. L’option « Mutagen » ressemble énormément au système de Perks apparu dans Call of Duty 4 : il faudra choisir trois améliorations sur la vingtaine disponible en fonction de notre style de jeu. On avait le choix entre un temps de régénération plus rapide, des dégâts à la griffe plus conséquents, etc. Quant à « Reflexes », il informera le joueur sur le total d’ennemis tués. Si Wolverine atteint un nombre de « kills » conséquent sur un type d’adversaire, alors il sera beaucoup plus aisé pour lui de le battre.
Terminons cette preview par le coté technique : le titre avait plutôt de la gueule avec une modélisation de la forêt convaincante, embellie par des effets de lumière fort agréables. Reste à savoir si les environnements suivants posséderont le même sens du détail. Quant à Logan, ses animations étaient travaillées malgré un faciès peu détaillé. En somme, rien ne nous gênait ou presque, si ce n’est un léger aliasing.
Graphiquement correct, avec un gameplay profond et un rythme travaillé, Raven Studios a l’air d’avoir sérieusement peaufiné son denier bébé. Il y a encore beaucoup d’éléments à découvrir sur ce titre prometteur, mais on préfère en garder un peu sous le pied pour le test, qui arrivera dans les prochains jours.

Hugh Jackman reprend au cinéma son rôle de l’homme aux griffes d’adamantium, et c’est donc en toute logique qu’on le retrouve modélisé dans le jeu. La présentation commence ainsi par une cinématique dévoilant l’orientation du gameplay, ou plutôt la tendance visuelle de X-Men Origins. Tel un animal complètement acculé, Wolverine se déchaine et ne fait pas dans la demi-mesure : il découpe les membres de ses assaillants en petits morceaux, les transperce au torse sans retenue, ou bien les décapite si l’occasion se présente, le tout étant accompagné à l’écran par des hectolitres de sang. Bref, le joueur est immédiatement mis au jus et l’on comprend très vite la recommandation PEGI pour du 18+, totalement justifiée.

Pied à terre, le ton est donné et c’est à nous, manette en main, de faire le ménage. Reprenant l’un des environnements du film où l’unité spéciale est à la recherche d’un objet mystérieux en plein cœur de l’Afrique, on comprend dès les premières minutes quelles ont été les références des développeurs. En effet, Raven Studios s’est attaqué à du gros puisque l’on ressent la patte God of War jusqu’à la manière d’ouvrir les portes (presser une touche à répétition pour la déverrouiller). D’ailleurs Activision ne s’en cache pas, et les développeurs n’ont pas forcément tort vu la qualité de la copie. On se trimballe dans des niveaux linéaires, mais néanmoins suffisamment convaincants graphiquement pour ne pas s’en rendre compte. La prise en main se révèle extrêmement intuitive : on donne des coups légers avec Carré et des plus percutants avec Triangle, puis on tapote sur ces deux touches pour que Wolverine nous fasse un magnifique ballet dansant teinté de rouge et de bras qui volent. Le bouton Rond est quant à lui utile pour attraper ses ennemis : en saisissant un adversaire par la gorge, on peut soit le rouer de coups et le découper en dés, soit l’envoyer en l’air pour qu’il dise bonjour aux hirondelles. La petite subtilité de cette touche venait de l’interaction avec le décor : si un pic planté dans le sol se trouve à côté de Logan, vous n’aurez plus qu’à presser le bouton correspondant pour empaler votre ennemi automatiquement dessus. Jouissif ! Enfin n’omettons pas la touche Croix qui sert tout simplement à sauter. Les combos sortent donc sans souci, et ceux qui ont déjà pu jouer au titre de Santa Monica Studios n’auront aucun mal pour prendre leurs marques.
Mais ce n’est pas tout : X-Men Origins possède plusieurs subtilités qui font de lui un jeu nouveau et non pas une simple reproduction de God of War à la sauce X-Men. Wolverine pourra par exemple bondir sur ses ennemis sur d’énormes distances grâce à ses pouvoirs surhumains. Il suffit simplement de « locker » avec R1 puis ensuite d’appuyer sur L1 pour que Logan saute de plusieurs mètres afin d’atterrir sur sa cible, peu importe si cette dernière est à côté de lui ou à une centaine de mètres. Cette faculté, appelé Lunge, sera très utile lorsqu’une dizaine de soldats hostiles vous entoureront, mais elle servira aussi durant certains passages de plates-formes quand un ennemi se trouve sur un point surélevé.

Les fans du comics le savent, Logan a la capacité de se régénérer en quelques secondes. Raven Studios a donc en toute logique implanté cette particularité dans le gameplay. Brièvement, la barre se présente comme celle de Halo 1 et son système de bouclier à recharge : plus vous encaissez de coups, plus celle-ci diminue. Si la jauge est dans un état critique, vous commencerez alors à réellement subir des dégâts, cela demande donc au joueur d’être vigilant et de peu ou prou gérer sa vie de manière intelligente. Le petit détail qui tue est de voir Logan récupérer visuellement sa chair en temps réel après une grosse fusillade.
Enfin dernier point et pas des moindres, Wolverine aura l’occasion d’augmenter de niveau au fil de l’aventure, les points engrangés pouvant être redistribués dans le but d’améliorer notre personnage. Avec une simple pression sur Back (Select), on aura le choix entre « Skills », « Mutagen » et « Reflexes ». Le premier est un système classique où l’on échange ses points, gagnés en augmentant de niveau, pour ensuite les redistribuer dans une aptitude souhaitée. Le joueur aura l’occasion, entre autre, d’améliorer sa vie, sa force ou bien la durée du mode Rage. L’option « Mutagen » ressemble énormément au système de Perks apparu dans Call of Duty 4 : il faudra choisir trois améliorations sur la vingtaine disponible en fonction de notre style de jeu. On avait le choix entre un temps de régénération plus rapide, des dégâts à la griffe plus conséquents, etc. Quant à « Reflexes », il informera le joueur sur le total d’ennemis tués. Si Wolverine atteint un nombre de « kills » conséquent sur un type d’adversaire, alors il sera beaucoup plus aisé pour lui de le battre.
Terminons cette preview par le coté technique : le titre avait plutôt de la gueule avec une modélisation de la forêt convaincante, embellie par des effets de lumière fort agréables. Reste à savoir si les environnements suivants posséderont le même sens du détail. Quant à Logan, ses animations étaient travaillées malgré un faciès peu détaillé. En somme, rien ne nous gênait ou presque, si ce n’est un léger aliasing.
Graphiquement correct, avec un gameplay profond et un rythme travaillé, Raven Studios a l’air d’avoir sérieusement peaufiné son denier bébé. Il y a encore beaucoup d’éléments à découvrir sur ce titre prometteur, mais on préfère en garder un peu sous le pied pour le test, qui arrivera dans les prochains jours.

dossier réalisé par Thomas
Le Village PF
