Evénement PS3
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Présentation de Metal Gear Solid 4
publié le 2 mai 2008- Page 1 : Introduction
- Page 2 : La découverte
- Page 3 : Hideo Kojima
Premières minutes de jeuNous passerons bien entendu sur tout ce qui se passe avant d’entrer de plein pied dans la peau de Solid Snake. Les premiers mouvements effectués permettent déjà de se rendre compte des progrès réalisés depuis MGS 3. En effet si vous vous souvenez bien, nous avions appris que Snake avait été animé d’une manière assez particulière. Le haut et le bas de son corps étaient animés séparément à cause des limitations techniques de la PlayStation 2. Même si la sauce prenait, la démarche de Snake n’était pas parfaite notamment pendant les phases de sprint. Ici c’est différent, l’animation est pratiquement irréprochable si ce n’est une légère rigidité dans le mouvement que nous pouvons considérer maintenant comme propre à MGS. Les phases à plat ventre gagnent aussi plus de simplicité puisque la caméra dynamique permet de changer la position de Snake rapidement. Si vous n’êtes pas dans le bon sens, bouger la caméra et appuyer sur L1 pour vous retourner directement vers la direction voulue. Solid Snake se révèle aussi bien plus lent que l’on pouvait l’imaginer, le héros commence à fatiguer et le pire c’est qu’il s’essouffle vite le pauvre. Quelques secondes passent, nous sommes bien au Moyen Orient et il est déjà l’heure de s’extasier. Le nombre de choses qui se passe à l’écran est assez bluffant et le tout est soutenu par une bande son assez dantesque. A noter : nous avions tous un casque sur les oreilles avec une qualité de son excellente, le moindre bruit attirait toute notre attention, alors autant vous le dire tout de suite : lorsque l’action est au premier plan, le jeu devient immersif comme jamais, on ne sait plus ou donner de la tête. Cinématique et phases de jeu s’entremêlent à tel point que l’on se demande parfois si nous contrôlons Snake ou pas. Si les débuts sont si classes, alors que donnera la fin du jeu ? Quel pied !

L’action fait place à des moments plus calmes plus tard mais ce n’est pas pour cela qu’on vous laissera tranquille. Parfois, vous vous pensez seul sur une zone mais si vous ne faîtes pas attention vous tomberez rapidement nez à nez avec l’ennemi. Ceux ci sont vraiment sans pitié avec leurs adversaires sur le champ de bataille. Les deux belligérants du camp A et du camp B s’affrontent en votre présence, la mort étant au rendez-vous pour chacun d’eux. Il vous arrivera souvent d’assister en direct, au premier plan, à la mort de beaucoup du camp B le plus souvent, vous êtes libre de donner un coup de main mais votre mission n’est pas de venir à leur secours. Toujours dans le même ordre d’idée, il est également assez étonnant de voir le déroulement de cette guerre car tout semble se dérouler d’une manière autonome. L’arrivée de renfort pas exemple ne semble pas correspondre forcément à votre arrivée dans une zone. Les belligérants n’attendent pas que vous soyez là pour s’entretuer, ce qui renforce le côté immersif du gameplay, sans parler des dialogues entre soldat du même camp tout à fait dans le ton. De plus s’engager dans la bataille est très dangereux surtout si des renforts sont en embuscade. Vous avez bien sûr un tas de possibilités pour participer au combat, vous les avez d’ailleurs certainement déjà vus dans les nombreux trailers du jeu. Le petit robot, le MKII conçu de main de maître par l’ami Otacon pourra d’ailleurs venir à votre secours. Le contrôle de ce petit bijou de la technologie se révèle assez jouissif surtout qu’il n’est pas toujours facile de le voir. Attention tout de même car ses ressources ne sont pas inépuisables, et il peut s’avérer dangereux de trahir sa présence par l’intermédiaire du robot. Par la suite, celui ci se verra octroyer une fonctionnalité simple mais impressionnante montrant bien les capacités de son processeur Cell. Vous aurez bien d’autres « jouets » à votre disposition et c’est l’ami Drebin qui sera votre fournisseur.Ni ami ni ennemiDrebin sera donc là pour vous permettre de renouveler votre équipement. Comment, avec quoi ? Pour ne pas vous en révéler trop, je ne vais pas détailler cet aspect car en réalité, il y a un rapport très important avec le scénario dont je ne peux bien évidemment pas parler. Tout ce que je peux vous dire est que vous gagnez des Drebin points (DP) avec lesquels vous pouvez vous fournir en arme. Pourquoi seul Drebin peut vous aider sur ce point, qu’a-t-il de si spécial à part son look, vous le saurez le 12 juin et moi je reste avec la frustration de ne rien révéler du tout. C’est comme ça, la vie est dure, je sais. Toujours est-il que les armes de MGS 4 ne dérogent pas à la règle par rapport aux autres épisodes. Leurs modélisations restent vraiment très détaillée et le bruit qu’elles émettent est très réaliste. Du bruit des balles à celui du dégoupillage de grenade, nous restons bouche bée devant ce perfectionnisme du détail. Motosada Mori, conseiller militaire sur les MGS a, une fois encore mis son grain de sel. Il est d’autant plus difficile de garder son self control durant les phases de gameplay tellement les bruitages remplissent votre tête. Il faudra pourtant rester très calme si vous voulez rester seulement en vie ou aider un des camps. Même sans être concerné par la bataille, il vous sera parfois difficile de ne pas participer aux affrontements. C’est là que votre capacité à vous faufiler de manière complètement inaperçue entrera en jeu. Ces phases sont certainement les plus stressants de ces premiers instants de jeu car vous devez faire attention à tout et ne pas paniquer, c’est enfin absolument jouissif de mettre un terme à une situation dangereuse impliquant des dizaines de personnes autour de vous. En tout cas c’est nettement moins déprimant que d’assister à des exécutions sans possibilité d’intervenir. Et oui Metal Gear Solid 4 est un jeu extrêmement mature, au vue des premiers instants dont j’ai le droit de vous parler. Pourtant l’humour n’est pas absent, et ça fait du bien.

Non vous ne serez pas toujours seul durant votre périple mais de la même manière que précédemment je ne vous dirai que le strict nécessaire. En gros c’est à partir de ces phases d’action que MGS 4 prend son envol. Pourquoi ? Comment ? Inutile de me supplier je ne dirai rien. En tout cas, au niveau de l’ambiance et du stress ressenti accompagné par une superbe musique, et je dois malheureusement m’arrêter là, c’est l’un des meilleurs moments que j’ai passé sur un MGS.Metal Gear Solid 4, une Beauty ou une Beast ?J’en ai lu des paragraphes sur la beauté de MGS 4 dans notre cher forum. Est-il plus beau qu’un Call of Duty 4, plus impressionnant qu’un Uncharted ? Si l’on prend en compte le fait que les Metal Gear ont toujours été au niveau graphiquement même parfois à la pointe, il est tout à fait normal qu’au passage sur Playstation 3, la question se pose. Je vais vous donner un élément de réponse, le jeu se place dans la lignée des plus beaux jeux de fin 2007 et d’aujourd’hui. Il ne met clairement pas de distance entre lui et les dernières vitrines de la PS3 mais nous pouvons tout à fait le mettre sur un pied d’égalité. Dans ces considérations esthétiques, il faut aussi prendre en compte la performance réalisée au niveau du nombre d’embranchements ou de passages utilisables ainsi que des possibilités de MGS 4. Il est possible d’appréhender une situation de plusieurs manières différentes grâce à votre équipement et au level design tout à fait réussi. Rassurez-vous en tout cas, Kojima Productions nous offre une production propre parfois étonnante notamment en ce qui concerne les visages et les effets de lumière. Les ombres posent décidemment problème sur cette génération de console mais le problème est tout de même moindre par rapport à un DMC 4 par exemple. Personnellement je n’ai vu aucun ralentissement ou autre imperfection, et, ce toujours dans le domaine réservé dont j’ai le droit de vous parler. Si je devais chipoter, je dirai que certaines textures n’étaient pas forcément aussi belles que les autres et il y a des temps de chargement pour passer d’une zone à une autre (celle ci sont d’ailleurs bien plus étendues qu’avant) mais je ne cracherai pas dans la soupe plus que ça. Bon OK, juste un peu alors, j’avoue que j’attendais un chargement en streaming mais on ne peut pas tout avoir.

Il me tarde des discuter avec vous d’éléments clé dont je ne peux rien dire aujourd’hui mais votre patience n’est pas vaine. Si je dois donner un avis sur ce dont je parle dans cette preview uniquement je dirai que ça commence très bien et rend carrément enthousiaste pour la suite. Bien sûr comme vous le savez ce dernier épisode se révèle bien plus typé action mais c’est à vous et à vous seul de choisir comment envisager votre aventure. Grâce aux progrès réalisés par le biais de la PlayStation 3 et aux choix de Kojima, il est bien plus facile d’approuver les nouvelles orientations de ce dernier épisode de la saga. Le 12 juin, c’est dans 41 jours ! Courage !

L’action fait place à des moments plus calmes plus tard mais ce n’est pas pour cela qu’on vous laissera tranquille. Parfois, vous vous pensez seul sur une zone mais si vous ne faîtes pas attention vous tomberez rapidement nez à nez avec l’ennemi. Ceux ci sont vraiment sans pitié avec leurs adversaires sur le champ de bataille. Les deux belligérants du camp A et du camp B s’affrontent en votre présence, la mort étant au rendez-vous pour chacun d’eux. Il vous arrivera souvent d’assister en direct, au premier plan, à la mort de beaucoup du camp B le plus souvent, vous êtes libre de donner un coup de main mais votre mission n’est pas de venir à leur secours. Toujours dans le même ordre d’idée, il est également assez étonnant de voir le déroulement de cette guerre car tout semble se dérouler d’une manière autonome. L’arrivée de renfort pas exemple ne semble pas correspondre forcément à votre arrivée dans une zone. Les belligérants n’attendent pas que vous soyez là pour s’entretuer, ce qui renforce le côté immersif du gameplay, sans parler des dialogues entre soldat du même camp tout à fait dans le ton. De plus s’engager dans la bataille est très dangereux surtout si des renforts sont en embuscade. Vous avez bien sûr un tas de possibilités pour participer au combat, vous les avez d’ailleurs certainement déjà vus dans les nombreux trailers du jeu. Le petit robot, le MKII conçu de main de maître par l’ami Otacon pourra d’ailleurs venir à votre secours. Le contrôle de ce petit bijou de la technologie se révèle assez jouissif surtout qu’il n’est pas toujours facile de le voir. Attention tout de même car ses ressources ne sont pas inépuisables, et il peut s’avérer dangereux de trahir sa présence par l’intermédiaire du robot. Par la suite, celui ci se verra octroyer une fonctionnalité simple mais impressionnante montrant bien les capacités de son processeur Cell. Vous aurez bien d’autres « jouets » à votre disposition et c’est l’ami Drebin qui sera votre fournisseur.Ni ami ni ennemiDrebin sera donc là pour vous permettre de renouveler votre équipement. Comment, avec quoi ? Pour ne pas vous en révéler trop, je ne vais pas détailler cet aspect car en réalité, il y a un rapport très important avec le scénario dont je ne peux bien évidemment pas parler. Tout ce que je peux vous dire est que vous gagnez des Drebin points (DP) avec lesquels vous pouvez vous fournir en arme. Pourquoi seul Drebin peut vous aider sur ce point, qu’a-t-il de si spécial à part son look, vous le saurez le 12 juin et moi je reste avec la frustration de ne rien révéler du tout. C’est comme ça, la vie est dure, je sais. Toujours est-il que les armes de MGS 4 ne dérogent pas à la règle par rapport aux autres épisodes. Leurs modélisations restent vraiment très détaillée et le bruit qu’elles émettent est très réaliste. Du bruit des balles à celui du dégoupillage de grenade, nous restons bouche bée devant ce perfectionnisme du détail. Motosada Mori, conseiller militaire sur les MGS a, une fois encore mis son grain de sel. Il est d’autant plus difficile de garder son self control durant les phases de gameplay tellement les bruitages remplissent votre tête. Il faudra pourtant rester très calme si vous voulez rester seulement en vie ou aider un des camps. Même sans être concerné par la bataille, il vous sera parfois difficile de ne pas participer aux affrontements. C’est là que votre capacité à vous faufiler de manière complètement inaperçue entrera en jeu. Ces phases sont certainement les plus stressants de ces premiers instants de jeu car vous devez faire attention à tout et ne pas paniquer, c’est enfin absolument jouissif de mettre un terme à une situation dangereuse impliquant des dizaines de personnes autour de vous. En tout cas c’est nettement moins déprimant que d’assister à des exécutions sans possibilité d’intervenir. Et oui Metal Gear Solid 4 est un jeu extrêmement mature, au vue des premiers instants dont j’ai le droit de vous parler. Pourtant l’humour n’est pas absent, et ça fait du bien.

Non vous ne serez pas toujours seul durant votre périple mais de la même manière que précédemment je ne vous dirai que le strict nécessaire. En gros c’est à partir de ces phases d’action que MGS 4 prend son envol. Pourquoi ? Comment ? Inutile de me supplier je ne dirai rien. En tout cas, au niveau de l’ambiance et du stress ressenti accompagné par une superbe musique, et je dois malheureusement m’arrêter là, c’est l’un des meilleurs moments que j’ai passé sur un MGS.Metal Gear Solid 4, une Beauty ou une Beast ?J’en ai lu des paragraphes sur la beauté de MGS 4 dans notre cher forum. Est-il plus beau qu’un Call of Duty 4, plus impressionnant qu’un Uncharted ? Si l’on prend en compte le fait que les Metal Gear ont toujours été au niveau graphiquement même parfois à la pointe, il est tout à fait normal qu’au passage sur Playstation 3, la question se pose. Je vais vous donner un élément de réponse, le jeu se place dans la lignée des plus beaux jeux de fin 2007 et d’aujourd’hui. Il ne met clairement pas de distance entre lui et les dernières vitrines de la PS3 mais nous pouvons tout à fait le mettre sur un pied d’égalité. Dans ces considérations esthétiques, il faut aussi prendre en compte la performance réalisée au niveau du nombre d’embranchements ou de passages utilisables ainsi que des possibilités de MGS 4. Il est possible d’appréhender une situation de plusieurs manières différentes grâce à votre équipement et au level design tout à fait réussi. Rassurez-vous en tout cas, Kojima Productions nous offre une production propre parfois étonnante notamment en ce qui concerne les visages et les effets de lumière. Les ombres posent décidemment problème sur cette génération de console mais le problème est tout de même moindre par rapport à un DMC 4 par exemple. Personnellement je n’ai vu aucun ralentissement ou autre imperfection, et, ce toujours dans le domaine réservé dont j’ai le droit de vous parler. Si je devais chipoter, je dirai que certaines textures n’étaient pas forcément aussi belles que les autres et il y a des temps de chargement pour passer d’une zone à une autre (celle ci sont d’ailleurs bien plus étendues qu’avant) mais je ne cracherai pas dans la soupe plus que ça. Bon OK, juste un peu alors, j’avoue que j’attendais un chargement en streaming mais on ne peut pas tout avoir.

Il me tarde des discuter avec vous d’éléments clé dont je ne peux rien dire aujourd’hui mais votre patience n’est pas vaine. Si je dois donner un avis sur ce dont je parle dans cette preview uniquement je dirai que ça commence très bien et rend carrément enthousiaste pour la suite. Bien sûr comme vous le savez ce dernier épisode se révèle bien plus typé action mais c’est à vous et à vous seul de choisir comment envisager votre aventure. Grâce aux progrès réalisés par le biais de la PlayStation 3 et aux choix de Kojima, il est bien plus facile d’approuver les nouvelles orientations de ce dernier épisode de la saga. Le 12 juin, c’est dans 41 jours ! Courage !
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