Evénement PS3
Présentation de Ferrari Challenge
publié le 23 mars 2008
C’est à l’hôtel Costes K situé dans le XVIème arrondissement de Paris que Koch Media nous a convié le 20 mars dernier pour une présentation de Ferrari Challenge Trofeo Pirelli en compagnie de Mark Cale qui n’est autre que le Président et fondateur de System 3.
Avant de nous intéresser de plus près à la présentation du jeu par System 3, revenons un instant sur les caractéristiques principales du jeu : ce dernier est développé par le studio britannique Eutechnyx et devrait offrir une expérience de course unique et authentique dans quelques une des voitures les plus belles du monde. Le pilotage réaliste vous permettra de vous essayer aux sensations de la conduite Ferrari sur pas moins de seize circuits parmi lesquels on retrouveMugello, Misano, Monza, Silverstone, SPA, Hockenheim et Paul Ricard. Les différents modes de jeu multiplieront les possibilités et vous feront profiter de nombreuses heures de plaisir à grande vitesse. On note au passage la possibilité de rassembler jusqu’à seize joueurs en ligne pour une même course. Approuvé par Bruno Senna, pilote de GP2 et neveu du regretté Ayrton Senna, Ferrari Challenge a pour objectif de devenir une simulation ultra-réaliste.

Dans le détail, cinq modes de jeu seront jouables parmi lesquels : Ferrari Challenge, Contre la montre, Entraînement, Arcade et Course rapide. Le premier mode reprend bien évidemment le fil du championnat de la saison passée et des saisons à venir : selon les dires des développeurs, tout ceci sera proposé en téléchargement sur le PSN. Il vous sera également possible de relever des défis pour récupérer des points ce qui permettra alors de débloquer des voitures.
Du côté des menus on remarquera la présence d’un atelier peinture dans lequel votre Ferrari pourra être customisée avec des calques de différentes formes, allant de la simple forme géométrique en passant par des motifs de course jusqu’aux sponsors du championnat. L’ensemble de votre voiture sera accessible, côté droit, gauche, capote our rétroviseur, un mode miroir vous facilitant la tache pour dupliquer votre création du flanc gauche au flanc droit. Pour les impatients voulant en découdre sur le bitume en ayant un minimum personnalisé leur bolide mais sans avoir à triturer des calques divers et variés, ils pourront se satisfaire rapidement en accolant par exemple leur ID PSN.
Bien qu’assez soignée graphiquement on relèvera sur la version preview mise à notre disposition quelques imperfections tel que la présence d’aliasing. Chose assez rare pour être soulignée, Ferrari Challenge fait partie des rares jeux dans lesquels Ferrari a accepté qu’un système de dommages soit intégré. A la suite d’une sortie de route sur le bas-côté ou bien un accrochage dans le trafic, on constatera quelques éraflures sur la carrosserie, un pare-brise qui se fête ou bien encore un pare-chocs se détachant, ce dernier étant ma foi assez fort peu réaliste. Le constat est similaire pour les emboutissages où l’on constatera avec stupeur des éléments de tôles ressemblant à des chips se détacher par dizaines. Cependant on regrettera le fait que ces collisions n’affectent aucunement les pièces mécaniques de votre véhicule. Au niveau des caméras disponibles on retrouvera les éternelles vues de dessus, capot, pare-chocs, ainsi qu’une vue cockpit qui se révèle être celle qui procure le plus de sensations. Venons en à la météorologie : deux choix s’offrent à vous. Il vous est possible de courir par temps sec ou bien par temps pluvieux. Assez peu handicapante, la pluie se révèle surtout être un atout décoratif : en vue externe on pourra contempler la carrosserie ruisselante, de même qu’en vue cockpit on s’apercevra que les essuie-glaces sont en action pour chasser les gouttelettes ruisselantes du pare-brise.

Manette en main le jeu procure un certain fun et on se prendra à se laisser aspirer pour mieux dépasser les concurrents. Néanmoins une attaque trop incisive à l’extérieur aura de fâcheuses conséquences. La prise en main est immédiate si l’on laisse toutes les aides à la conduite activées. Une fois ces dernières débrayées c’est une toute autre histoire, on rentre de plain pied dans la simulation. A noter que le jeu supportera le détecteur de mouvements de la Sixaxis. Par exemple un geste d’énervement en secouant votre manette provoquera de la part du pilote un geste rageur. Certes nous sommes loin du réalisme graphique et de la fluidité procurés par un Gran Turismo 5 Prologue mais cela reste assez plaisant pour l’œil sans toute fois nous décoller la rétine.
Avant de nous intéresser de plus près à la présentation du jeu par System 3, revenons un instant sur les caractéristiques principales du jeu : ce dernier est développé par le studio britannique Eutechnyx et devrait offrir une expérience de course unique et authentique dans quelques une des voitures les plus belles du monde. Le pilotage réaliste vous permettra de vous essayer aux sensations de la conduite Ferrari sur pas moins de seize circuits parmi lesquels on retrouveMugello, Misano, Monza, Silverstone, SPA, Hockenheim et Paul Ricard. Les différents modes de jeu multiplieront les possibilités et vous feront profiter de nombreuses heures de plaisir à grande vitesse. On note au passage la possibilité de rassembler jusqu’à seize joueurs en ligne pour une même course. Approuvé par Bruno Senna, pilote de GP2 et neveu du regretté Ayrton Senna, Ferrari Challenge a pour objectif de devenir une simulation ultra-réaliste.

Dans le détail, cinq modes de jeu seront jouables parmi lesquels : Ferrari Challenge, Contre la montre, Entraînement, Arcade et Course rapide. Le premier mode reprend bien évidemment le fil du championnat de la saison passée et des saisons à venir : selon les dires des développeurs, tout ceci sera proposé en téléchargement sur le PSN. Il vous sera également possible de relever des défis pour récupérer des points ce qui permettra alors de débloquer des voitures.
Du côté des menus on remarquera la présence d’un atelier peinture dans lequel votre Ferrari pourra être customisée avec des calques de différentes formes, allant de la simple forme géométrique en passant par des motifs de course jusqu’aux sponsors du championnat. L’ensemble de votre voiture sera accessible, côté droit, gauche, capote our rétroviseur, un mode miroir vous facilitant la tache pour dupliquer votre création du flanc gauche au flanc droit. Pour les impatients voulant en découdre sur le bitume en ayant un minimum personnalisé leur bolide mais sans avoir à triturer des calques divers et variés, ils pourront se satisfaire rapidement en accolant par exemple leur ID PSN.
Bien qu’assez soignée graphiquement on relèvera sur la version preview mise à notre disposition quelques imperfections tel que la présence d’aliasing. Chose assez rare pour être soulignée, Ferrari Challenge fait partie des rares jeux dans lesquels Ferrari a accepté qu’un système de dommages soit intégré. A la suite d’une sortie de route sur le bas-côté ou bien un accrochage dans le trafic, on constatera quelques éraflures sur la carrosserie, un pare-brise qui se fête ou bien encore un pare-chocs se détachant, ce dernier étant ma foi assez fort peu réaliste. Le constat est similaire pour les emboutissages où l’on constatera avec stupeur des éléments de tôles ressemblant à des chips se détacher par dizaines. Cependant on regrettera le fait que ces collisions n’affectent aucunement les pièces mécaniques de votre véhicule. Au niveau des caméras disponibles on retrouvera les éternelles vues de dessus, capot, pare-chocs, ainsi qu’une vue cockpit qui se révèle être celle qui procure le plus de sensations. Venons en à la météorologie : deux choix s’offrent à vous. Il vous est possible de courir par temps sec ou bien par temps pluvieux. Assez peu handicapante, la pluie se révèle surtout être un atout décoratif : en vue externe on pourra contempler la carrosserie ruisselante, de même qu’en vue cockpit on s’apercevra que les essuie-glaces sont en action pour chasser les gouttelettes ruisselantes du pare-brise.

Manette en main le jeu procure un certain fun et on se prendra à se laisser aspirer pour mieux dépasser les concurrents. Néanmoins une attaque trop incisive à l’extérieur aura de fâcheuses conséquences. La prise en main est immédiate si l’on laisse toutes les aides à la conduite activées. Une fois ces dernières débrayées c’est une toute autre histoire, on rentre de plain pied dans la simulation. A noter que le jeu supportera le détecteur de mouvements de la Sixaxis. Par exemple un geste d’énervement en secouant votre manette provoquera de la part du pilote un geste rageur. Certes nous sommes loin du réalisme graphique et de la fluidité procurés par un Gran Turismo 5 Prologue mais cela reste assez plaisant pour l’œil sans toute fois nous décoller la rétine.
dossier réalisé par Romain
