Evénement Multi
Présentation de COD : World at War | le 21 octobre 2008 à 20h36, par Lostarott |
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Toujours très impressionnant en vidéo, le nouvel épisode de la série Call of Duty ne s’était pas, jusqu’à maintenant, dévoilé aussi clairement que mercredi dernier lors de notre dernier voyage londonien. En effet nous avons pu mettre la main sur une version du jeu (Xbox 360) et l’inspecter sous tous les angles : en solo, en coop à 4 et en ligne. Impressions.
C’est donc en plein Londres que nous nous sommes rendus afin de pouvoir tester le retour de la série COD dans l’horreur de la Seconde Guerre Mondiale. Comme vous avez pu le lire dans nos précédentes impressions et dossiers, Call of Duty 5 : World at War se situe en Asie contre les Japonais et en Russie après la bataille de Stalingrad. Vous incarnez toujours les Américains mais cette fois au cœur de la jungle dans un premier temps et dans l’enfer russe dans une seconde partie, soit deux ambiances radicalement différentes. Nous découvrons donc deux visages de la guerre dont l’un est une variante qui n’avait pas encore été exploitée de la sorte : les japonais n’ont pas la même manière de combattre que les occidentaux et vous vous en rendrez vite compte.


En terrain très hostileLes chapitres de la campagne solo qui ont été dévoilés nous ont offert une sélection de situations riches en événements, histoire de nous présenter au mieux les atouts de ce Call of Duty. Le début de la démo nous place en pleine jungle sur un char se déplaçant à allure réduite, pendant le discours de l’un de nos supérieurs. Quelques secondes plus tard le char explose touché par le tir d’un lance-roquettes. Vous sautez du char en feu en appuyant sur X et le combat commence.
Les balles fusent de tous les côtés et les ennemis sont nombreux. Certains sont difficilement visibles à cause de leur camouflage : les soldats japonais portent en effet des tenues faites de feuilles de la même couleur que leur environnement. Il arrive parfois de ne pas pouvoir se rendre compte de la présence d’un ennemi à moins d’être à trois mètres de lui, ce qui oblige à être sans cesse sur le qui-vive. Retour au combat : les armes sont déjà connues depuis les débuts de Call of Duty, il est alors aisé de viser ses ennemis, peut-être même un peu trop. Nos tirs se sont avérés parfois trop efficaces pour être réalistes, une balle placée de façon hasardeuse quelque part au niveau du torse pouvant directement mettre fin à l’escarmouche. Cela dit, l’aventure ne fut pas facile, les soldats ennemis étant très agressifs notamment au niveau du lancer de grenade, très présent. Le nombre de game over à cause d’une grenade bien placée fut malheureusement très élevé. Le signalement d’une grenade se trouvant à vos pieds reste très peu visible notamment pendant les combats féroces : le petit symbole gris transparent en forme de grenade fait une apparition très peu remarquée à tel point que parfois, le game over vient brutalement vous arracher au jeu sans que vous ne compreniez tout de suite le pourquoi de votre mort. L’écran devient subitement gris vous signifiant que vous avez rendu l’âme. Il est possible de ramasser les grenades et de les relancer mais, pris dans les combats, la solution adoptée est le plus souvent la fuite.

La suite des combats en Asie nous offre la possibilité de shooter des tanks au lance-roquettes et de se servir du lance-flammes contre ses ennemis. Cette nouvelle arme se révèle très efficace puisqu’elle empêche pratiquement toute action adverse en créant un véritable mur de flammes en réponses aux balles tirées. L’effet quelque peu morbide des soldats devenus torches humaines est très réaliste et témoigne du contenu véritablement violent de World at War. La volonté des développeurs est de montrer la cruauté et la violence de la guerre, c’est pourquoi vous remarquerez aisément que l’hémoglobine coule à flot et que le moindre contact d’une balle avec de la chair est l’occasion de voir de grosses gerbes de sang jaillir des corps.
Après quelques minutes de jeu, il semble que le héros de ce Call of Duty soit assez lent. Difficile de croire parfois qu’il y a urgence et que les balles sifflent. Une astuce pour faciliter le chargement ? Peut-être bien, toujours est-il que ça ne gêne pas plus que ça et qu’il y a bien d’autres éléments à prendre en compte : la destruction des tanks par exemple. Autant le dire tout de suite vous en prendrez plein les mirettes. La fumée n’aura jamais été plus réaliste surtout lorsque vous la verrez s’échapper de ces machines de guerre. Bien sûr le tout est toujours très fluide et ne souffre d’aucun ralentissement.Escale en RussieAutre ambiance, nouveaux compagnons à l’accent russe et nouvelles sensations. Le parcours en Russie se révèle particulièrement violent et aussi diablement tripant. Vous vous retrouvez dans un immeuble en piteux état rempli d’ennemis, et vous devez vous frayer un chemin jusqu’à la sortie. Les armes sont différentes et vous avez également droit au cocktail Molotov, très efficace à courte portée. Les éléments du décor ne sont pour la plupart pas destructibles mais une épaisse fumée résulte des affrontements armés ce qui oblige à s’arrêter de tirer quelques secondes pour voir ce qui se passe.

Le déroulement de l’action est plus lent que dans la jungle asiatique. Pour éviter de se faire canarder à tout va, il faut se déplacer assez lentement en évitant de se mettre à découvert. Les intérieurs en ruines sont très bien retranscrits et la différence ressentie en sortant à l’air libre est très bien mise en valeur. Justement, au moment de sortir du bâtiment, assailli par des dizaines de soldats allemands, l’adrénaline monte notamment en entendant une musique très épique semblant s’échapper d’un poste de radio d’époque. Une fois sorti, vous voyez une ville en ruine avec des soldats un peu partout, à tel point que vous aurez du mal à discerner les alliés et les ennemis. Attention : si vous tuez un de vos amis, vous serez considéré comme un traître, ce qui sera synonyme de game over. Un bâtiment s’effondre non loin du héros ce qui a pour effet de le sonner pendant quelques secondes. Vous n’entendez plus rien et votre vue se trouble.
Ce détour en Russie ne fait pas de concession, insistant sur les horreurs de la guerre, les exécutions de prisonniers désarmés, les soldats en état de choc sur le champ de bataille. Ambiance.Le Co-op à 4 Vous pouvez jouer les scènes du mode solo à 4 pour plus de sensations. La campagne en mode coopératif se joue de la même manière que le solo sauf que vous pouvez difficilement faire ce que vous voulez. Si vous traînez trop, vos amis partiront sans vous et vous ne saurez pas exactement où ils sont si ce n’est grâce à des petites flèches sur le côté de votre écran indiquant la direction à prendre. Le jeu se révèle un peu plus dur en co-op comme nous l’avait déjà signalé Noah Heller, Senior Producer. Ce qui est assez sympa avec ce nouveau mode espéré de longue date par les fans, c’est l’entraide qu’il est possible de s’offrir entre camarades. Il arrivera que vous tombiez dans une embuscade tendue par les japonais et que l’un de vos compagnons soit aux prises avec un ennemi en combat rapproché. Vous pourrez lui porter secours en tirant sur l’ennemi pendant son attaque. Ca n’a pas l’air de grand-chose mais c’est très immersif manette en main. Aucun ralentissement à signaler, tout reste fluide en toutes circonstances. Si certains d’entre vous se posaient la question, il ne s’agit pas là d’une réponse au nouveau Brother in Arms de Gearbox mais plutôt d’un mode de jeu longtemps désiré depuis Call of Duty 2.

Le jeu en ligneLes fans du jeu en ligne sur Call of Duty 4 l’attendent avec impatience et, a priori, ils ne seront pas déçus. La map dévoilée proposait des tours où se cacher dans un paysage typiquement asiatique avec pas mal d’obstacles pour se mettre à l’abri. Tous les modes de jeu connus sont présents notamment un, particulièrement intense dans lequel vous devez conquérir des territoires dans un ordre précis. Si, après avoir conquis le territoire 3, le territoire 1 est pris d’assaut par vos ennemis, vous devrez repasser par le 1, le sécuriser, et faire de même jusqu’au 3. Tout cela promet des batailles longues et épiques !

Techniquement parfait comme COD 4Le moteur de Call of Duty 4 fait encore une fois des merveilles avec des explosions et de la fumée dans tous les sens accompagnés par des personnages très bien modélisés. Cependant, de près, certaines textures se révèlent plutôt ternes. Il ne faudrait pas que le prochain épisode utilise ce même moteur car il sera certainement dépassé en 2009. En tout cas pour l’instant, il tient encore le haut du pavé par rapport aux productions actuelles et a certainement plein d’autres atouts dans son sac. Nous avons déjà parlé lors de nos précédents dossiers de cette séquence de nuit sur la plage avec des explosions plus vraies que nature : vous verrez également ce que donnent les explosions de navire alors que vous êtes aux commandes d’une tourelle de tir sur un avion de guerre. Impressionnant !
Dernière info, et non des moindre : la durée de vie du mode solo semble avoir été largement augmentée compte tenu du temps qu’il nous a fallu pour traverser les niveaux présentés. C’est encore à prouver avec la version finale mais cela semble bien parti. Terminons en rappelant que Call of Duty : World at War sortira le 14 novembre prochain.

C’est donc en plein Londres que nous nous sommes rendus afin de pouvoir tester le retour de la série COD dans l’horreur de la Seconde Guerre Mondiale. Comme vous avez pu le lire dans nos précédentes impressions et dossiers, Call of Duty 5 : World at War se situe en Asie contre les Japonais et en Russie après la bataille de Stalingrad. Vous incarnez toujours les Américains mais cette fois au cœur de la jungle dans un premier temps et dans l’enfer russe dans une seconde partie, soit deux ambiances radicalement différentes. Nous découvrons donc deux visages de la guerre dont l’un est une variante qui n’avait pas encore été exploitée de la sorte : les japonais n’ont pas la même manière de combattre que les occidentaux et vous vous en rendrez vite compte.


Les balles fusent de tous les côtés et les ennemis sont nombreux. Certains sont difficilement visibles à cause de leur camouflage : les soldats japonais portent en effet des tenues faites de feuilles de la même couleur que leur environnement. Il arrive parfois de ne pas pouvoir se rendre compte de la présence d’un ennemi à moins d’être à trois mètres de lui, ce qui oblige à être sans cesse sur le qui-vive. Retour au combat : les armes sont déjà connues depuis les débuts de Call of Duty, il est alors aisé de viser ses ennemis, peut-être même un peu trop. Nos tirs se sont avérés parfois trop efficaces pour être réalistes, une balle placée de façon hasardeuse quelque part au niveau du torse pouvant directement mettre fin à l’escarmouche. Cela dit, l’aventure ne fut pas facile, les soldats ennemis étant très agressifs notamment au niveau du lancer de grenade, très présent. Le nombre de game over à cause d’une grenade bien placée fut malheureusement très élevé. Le signalement d’une grenade se trouvant à vos pieds reste très peu visible notamment pendant les combats féroces : le petit symbole gris transparent en forme de grenade fait une apparition très peu remarquée à tel point que parfois, le game over vient brutalement vous arracher au jeu sans que vous ne compreniez tout de suite le pourquoi de votre mort. L’écran devient subitement gris vous signifiant que vous avez rendu l’âme. Il est possible de ramasser les grenades et de les relancer mais, pris dans les combats, la solution adoptée est le plus souvent la fuite.

La suite des combats en Asie nous offre la possibilité de shooter des tanks au lance-roquettes et de se servir du lance-flammes contre ses ennemis. Cette nouvelle arme se révèle très efficace puisqu’elle empêche pratiquement toute action adverse en créant un véritable mur de flammes en réponses aux balles tirées. L’effet quelque peu morbide des soldats devenus torches humaines est très réaliste et témoigne du contenu véritablement violent de World at War. La volonté des développeurs est de montrer la cruauté et la violence de la guerre, c’est pourquoi vous remarquerez aisément que l’hémoglobine coule à flot et que le moindre contact d’une balle avec de la chair est l’occasion de voir de grosses gerbes de sang jaillir des corps.
Après quelques minutes de jeu, il semble que le héros de ce Call of Duty soit assez lent. Difficile de croire parfois qu’il y a urgence et que les balles sifflent. Une astuce pour faciliter le chargement ? Peut-être bien, toujours est-il que ça ne gêne pas plus que ça et qu’il y a bien d’autres éléments à prendre en compte : la destruction des tanks par exemple. Autant le dire tout de suite vous en prendrez plein les mirettes. La fumée n’aura jamais été plus réaliste surtout lorsque vous la verrez s’échapper de ces machines de guerre. Bien sûr le tout est toujours très fluide et ne souffre d’aucun ralentissement.Escale en RussieAutre ambiance, nouveaux compagnons à l’accent russe et nouvelles sensations. Le parcours en Russie se révèle particulièrement violent et aussi diablement tripant. Vous vous retrouvez dans un immeuble en piteux état rempli d’ennemis, et vous devez vous frayer un chemin jusqu’à la sortie. Les armes sont différentes et vous avez également droit au cocktail Molotov, très efficace à courte portée. Les éléments du décor ne sont pour la plupart pas destructibles mais une épaisse fumée résulte des affrontements armés ce qui oblige à s’arrêter de tirer quelques secondes pour voir ce qui se passe.

Le déroulement de l’action est plus lent que dans la jungle asiatique. Pour éviter de se faire canarder à tout va, il faut se déplacer assez lentement en évitant de se mettre à découvert. Les intérieurs en ruines sont très bien retranscrits et la différence ressentie en sortant à l’air libre est très bien mise en valeur. Justement, au moment de sortir du bâtiment, assailli par des dizaines de soldats allemands, l’adrénaline monte notamment en entendant une musique très épique semblant s’échapper d’un poste de radio d’époque. Une fois sorti, vous voyez une ville en ruine avec des soldats un peu partout, à tel point que vous aurez du mal à discerner les alliés et les ennemis. Attention : si vous tuez un de vos amis, vous serez considéré comme un traître, ce qui sera synonyme de game over. Un bâtiment s’effondre non loin du héros ce qui a pour effet de le sonner pendant quelques secondes. Vous n’entendez plus rien et votre vue se trouble.
Ce détour en Russie ne fait pas de concession, insistant sur les horreurs de la guerre, les exécutions de prisonniers désarmés, les soldats en état de choc sur le champ de bataille. Ambiance.Le Co-op à 4 Vous pouvez jouer les scènes du mode solo à 4 pour plus de sensations. La campagne en mode coopératif se joue de la même manière que le solo sauf que vous pouvez difficilement faire ce que vous voulez. Si vous traînez trop, vos amis partiront sans vous et vous ne saurez pas exactement où ils sont si ce n’est grâce à des petites flèches sur le côté de votre écran indiquant la direction à prendre. Le jeu se révèle un peu plus dur en co-op comme nous l’avait déjà signalé Noah Heller, Senior Producer. Ce qui est assez sympa avec ce nouveau mode espéré de longue date par les fans, c’est l’entraide qu’il est possible de s’offrir entre camarades. Il arrivera que vous tombiez dans une embuscade tendue par les japonais et que l’un de vos compagnons soit aux prises avec un ennemi en combat rapproché. Vous pourrez lui porter secours en tirant sur l’ennemi pendant son attaque. Ca n’a pas l’air de grand-chose mais c’est très immersif manette en main. Aucun ralentissement à signaler, tout reste fluide en toutes circonstances. Si certains d’entre vous se posaient la question, il ne s’agit pas là d’une réponse au nouveau Brother in Arms de Gearbox mais plutôt d’un mode de jeu longtemps désiré depuis Call of Duty 2.


Dernière info, et non des moindre : la durée de vie du mode solo semble avoir été largement augmentée compte tenu du temps qu’il nous a fallu pour traverser les niveaux présentés. C’est encore à prouver avec la version finale mais cela semble bien parti. Terminons en rappelant que Call of Duty : World at War sortira le 14 novembre prochain.

dossier réalisé par Lostarott
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