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Evénement PS3

Présentation de Bulletstorm | le 11 décembre 2010 à 18h00, par Thomas

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S'il y a un titre qui a très vite réussi à attirer l'attention des joueurs, c'est bien Bulletstorm. En moins de deux présentations, le bébé de People Can Fly s'est rapidement forgé une solide réputation qui ne cesse de grandir. Graphiquement plaisant grâce à ses couleurs chaudes, bourrin à souhait avec sa petite dose de Painkiller et supervisé par le papa de Gears of War, à savoir Cliff Bleszinski, ce nouveau soft édité par EA a de sérieux atouts pour convaincre. Durant plusieurs minutes, on a eu l'occasion d'y jouer dans un mode de jeu inédit. Voici nos fraiches impressions !

On va essayer de garder le meilleur pour la fin et ne pas dévoiler immédiatement ce mode qui devrait plaire à une majorité de joueurs. D'avance, il est bon de savoir que l'on ne nous a pas fait réellement jouer au mode solo, tout du moins pas sa campagne. En fait, il est plus judicieux de dire que l'on a posé nos mains, au départ, sur une sorte de Time trial où le but est de faire le plus gros score avant la fin du temps imparti. Le premier niveau, déjà dévoilé lors de précédentes présentations, servait alors de petit apéritif avant la vraie surprise.

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Au préalable, il est nécessaire de choisir deux armes, en plus de celle par défaut, parmi la demi-douzaine à notre disposition (le joueur peut de toute façon changer son équipement en cours de route). On fouine alors les caractéristiques d'un classique lance-roquettes au fusil à pompe, en passant par des objets plus originaux tels que le Bouncer Cannon ou encore le Flail Gun. Une petite explication s'impose pour ces deux derniers accessoires. Respectivement, le Bouncer Cannon balance des balles rebondissantes explosives sur nos opposants tandis que le Flail Gun tire deux grenades reliées par une chaine en métal. Un moyen très dissuasif pour calmer nos adversaires alors ligoté par ces deux petites bombes. Pour varier les plaisirs, toutes ces armes disposent d'un mode secondaire : le fusil à pompe par exemple permettait, après un temps de recharge plus long, de lâcher des chevrotines enflammées pour cramer instantanément tous ceux qui se trouvent sur notre chemin.

L'autre facteur important à prendre en compte dans Bulletstorm vient des décors. Il ne faut pas oublier que le titre de People Can Fly offre des tonnes de possibilités pour tuer un adversaire, en particulier avec l'aide de certains éléments. Il est en effet beaucoup plus appréciable d'enchainer un ennemi de diverses façons afin d'engranger un maximum de points plutôt que de le tuer sèchement d'une balle dans la tête. "Don't just kill. Kill with Skill" disent-ils. Vous voyez des barils explosifs près d'un groupe de mercenaires ? Tirez dedans pour les exploser. Un ennemi ferme la porte juste devant vous? Shootez-la avec votre pied pour écraser ce malotru. Bref, une multitude de possibilités élargie par la présence d'un fouet, histoire de s'amuser encore plus avec sa proie. Le joueur peut alors attirer vers lui sa cible ou la faire voler dans les airs pour mieux l'atomiser. Outre l'augmentation de son score, les points engrangés permettront au joueur d'améliorer son arsenal, rendant ces armes encore plus puissantes et dévastatrices.

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Comme nous le disions lors de l'introduction, Bulletstorm s'avère plutôt joli et extrêmement fluide. L'Unreal Engine 3, actuellement dans sa dernière version, est ici utilisé à merveille et propose une qualité visuelle de toute beauté. Les couleurs utilisées, penchant vers un ton sépia, le design post-apocalyptique réussi ou bien la profondeur de champ conséquente donnent un véritable cachet au titre de People Can Fly. En revanche, l'intelligence artificielle décevait quelque peu avec des soldats qui ne font que courir vers nous sans véritablement prendre conscience qu'ils vont se manger une rouste monumentale. C'est légèrement faiblard pour le moment, et l'on espère donc voir des comportements un peu plus étoffés dans la version finale, même si, manette en mains, le plaisir reste immédiat.

Mais revenons à ce qui nous intéresse car Bulletstorm ne se contente pas que d'un solo, et la vraie surprise vient de l'ajout d'un mode multijoueur en coopératif. Reprenant la base du mode Horde de Gears of War 2, le titre de People Can Fly permet à quatre joueurs au maximum de se rejoindre en ligne afin de résister le plus longtemps possible aux vagues ennemies qui apparaissent dans l'arène. Cependant, le but n'est pas uniquement de survivre mais aussi d'engranger un minimum de points pour passer au round suivant. Si vous ne respectez pas le quota indiqué, c'est le game over assuré. Pour aider les joueurs, de nouveaux mouvements ont été implémentés afin de rendre le jeu encore plus coopératif. Ainsi, on aura l'occasion d'écarteler un ennemi à quatre grâce à notre fouet électrique, ou bien de se renvoyer entre nous le corps du malchanceux à coup de pieds. Des évènements spéciaux feront également leur apparition qui, s'ils sont exécutés correctement par les joueurs, augmenteront considérablement le score de la partie. Au final, un mode de jeu qui se montrait extrêmement sympathique et plutôt addictif.

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Que cela soit en solo ou en multijoueur, Bulletstorm a l'air de garder ce même esprit extrêmement séduisant. A la fois bourrin et terriblement fun, le titre de People Can Fly sent bon le petit hit de 2011. Néanmoins, et malgré un plaisir instantané, on garde quand même quelques réserves sur l'intelligence artificielle, ainsi que sur la diversité de l'action qui s'avère, pour le moment, assez répétitive. A voir sur le long terme.

dossier réalisé par Thomas


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