Evénement PS3
Présentation de Bayonetta | le 27 juillet 2009 à 21h49, par Romain |
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Présenté pour la première fois à l’occasion de l’E3 2008 de Los Angeles et après un détour à la Japan Expo de Villepinte, Bayonetta s’est présenté à nous au siège de Sega France. Une chose est sûre, la sorcière à la longue chevelure n’est pas farouche et usera de ses charmes pour parvenir à ses fins !
Enième beat’em all, Bayonetta est un Devil May Cry à la sauce talon aiguille et est développé par Platinum Game. Pour la petite histoire, le studio japonais regroupe d’anciens développeurs dont la renommée n’est plus à faire tels que Hideki Kamiya, game designer en charge en autre de Devil May Cry, Resident Evil 2 ou encore Viewtiful Joe, rien que ça. Jeu d’action stylisé à la mise en scène hollywoodienne, vous incarnerez Bayonetta, une puissante sorcière devant faire face à d’innombrables ennemis dont certains se révèleront de tailles démesurées. Lunettes noires de secrétaire vissées sur le nez, cuir moulant jusqu’à la pointe des tétons, courbes sulfureuses, poses aguicheuses, la sorcière affrontera les ennemis en alliant volupté et brutalité. Avec tout ces atouts, la gente masculine risque de vite oublier Dante.
Justement du côté du gameplay cela ne sera pas sans rappeler celui de Devil May Cry, puisque les bases sont les mêmes à quelques détails près. Après une présentation jetant les bases du jeu, le choix de difficulté, se lance un écran de chargement où la belle Bayonetta sera accompagnée d’un menu déroulant laissant apparaitre les différentes combinaisons possibles, ces dernières étant réalisables durant le loading en sus des combats. Une bonne manière de patienter tout en s’entrainant. Dans les dédales des bâtiments parcourus on croisera les silhouettes humaines, ceci vivant dans une dimension parallèle, ces apparitions prendront toute leur signification un peu plus tard dans l’histoire. L’architecture des lieux n’est pas sans rappeler l’univers de Dante, là s’arrête la comparaison. La souplesse de la demoiselle est sans égale, roulade, pirouette, galipette, tout passera devant vos yeux ébahis, quant aux monstres ils passeront un sale quart d’heure. Coups de pied sautés, rafales de balles, combos dévastateurs, il faut bien ça pour mener à mal les hordes d’ennemis qui défilent sans vous laisser beaucoup de répit. Phases durant lesquelles vous pourrez contempler les bâtiments démesurés, ceux-ci regorgeant d’items cachés dans des éléments du décor.

Vous pensez pouvoir vous reposer? Et bien non c’est reparti pour une séance de fitness, un molosse gargantuesque déboule. Mis en appétit par vos atouts ce dernier se met à tout réduire en miettes, vous courrez, sautillez dans tous les sens afin de ne pas servir d’amuse-gueule. Tant bien que mal on assène des coups afin de se dépêtrer de cette situation périlleuse. On finit par glisser entre les mains de ce géant, s’engage alors une course poursuite dans des escaliers que ce dernier s’empresse d’engloutir, ce ne sera par le moment de s’extasier devant la scène puisque parfois quelques Quick Time Event feront leur apparition. Le tout s’enchaine avec fluidité et grâce. Aucun problème de caméra n’a entaché l’ensemble. Du côté de l’arsenal la demoiselle ne fait pas dans la dentelle, quatre armes à feux dont deux aux chevilles, ajoutez à cela une arme blanche et vous serez fin prêt pour faire gicler le sang. Les combats se déroulent à allure soutenue, après avoir éliminé un ennemi vous pourrez par exemple récupérer une hallebarde. Perforer, trancher et tirer : tel sera votre quotidien. Afin de pimenter le tout, lorsqu’un ennemi agonise vous aurez la possibilité avec une combinaison de touche d’effectuer un combo finish. Et là c’est l’hallucination, autant certaines animations restent honnêtes mais timides autant d’autres sont démesurées et alléchantes, un vrai régal pour la rétine. L’héroïne enclenche des furies qui la mettent totalement à nue, a chevelure se transformant alors en un démon ressemblant à un dragon et portant le doux nom de Gomorrah. La sorcière dévoilera alors ses charmes, seules ses mèches de cheveux cacheront le juste nécessaire.

Le dernier boss de la démo se présente sous les traits d’une sorcière, tout à l’air d’opposer les deux sorcières. Que s’est donc il passé ? Pas le temps de réfléchir puisque le combat s’enclenche sans autre procès. Le crêpage de chignon se livrera sur plusieurs plans, vous débuterez au sol, puis vous élancerez sur le mur pour finir au plafond la tête à l’envers. Double pression sur un bouton pour adhérer au nouveau plan de combat et un simple clic sur le stick droit pour revenir à notre bon vieux plancher des vaches. L’ennemie a beau être de votre taille, il n’en sera pas pour autant facile d’en venir à bout, cette bougre se déplace tout aussi vite que vous, use de ses pouvoirs pour se défendre et vous assène des coups en traitre. Il faudra donc ruser pour l’occire. Roulades, esquives, tirs et surtout essayer maintes combinaisons avant de saisir les subtilités de votre consœur.
Il faudra attendre d’avoir le jeu complet entre les mains pour découvrir toutes les subtilités d’un background qui semble ma foi être assez sibyllin. Malheureusement le jeu n’est actuellement plus planifié au 29 octobre que sur l’archipel japonais. Nous concernant il faudra attendre d’avoir fêté le Nouvel An et il ne nous restera que peu de jours avant son apparition dans les étals. Vous pourrez alors relancer les festivités en string et bas résille avec notre charmante Bayonetta. La suite ne nous regarde pas.
Enième beat’em all, Bayonetta est un Devil May Cry à la sauce talon aiguille et est développé par Platinum Game. Pour la petite histoire, le studio japonais regroupe d’anciens développeurs dont la renommée n’est plus à faire tels que Hideki Kamiya, game designer en charge en autre de Devil May Cry, Resident Evil 2 ou encore Viewtiful Joe, rien que ça. Jeu d’action stylisé à la mise en scène hollywoodienne, vous incarnerez Bayonetta, une puissante sorcière devant faire face à d’innombrables ennemis dont certains se révèleront de tailles démesurées. Lunettes noires de secrétaire vissées sur le nez, cuir moulant jusqu’à la pointe des tétons, courbes sulfureuses, poses aguicheuses, la sorcière affrontera les ennemis en alliant volupté et brutalité. Avec tout ces atouts, la gente masculine risque de vite oublier Dante.
Justement du côté du gameplay cela ne sera pas sans rappeler celui de Devil May Cry, puisque les bases sont les mêmes à quelques détails près. Après une présentation jetant les bases du jeu, le choix de difficulté, se lance un écran de chargement où la belle Bayonetta sera accompagnée d’un menu déroulant laissant apparaitre les différentes combinaisons possibles, ces dernières étant réalisables durant le loading en sus des combats. Une bonne manière de patienter tout en s’entrainant. Dans les dédales des bâtiments parcourus on croisera les silhouettes humaines, ceci vivant dans une dimension parallèle, ces apparitions prendront toute leur signification un peu plus tard dans l’histoire. L’architecture des lieux n’est pas sans rappeler l’univers de Dante, là s’arrête la comparaison. La souplesse de la demoiselle est sans égale, roulade, pirouette, galipette, tout passera devant vos yeux ébahis, quant aux monstres ils passeront un sale quart d’heure. Coups de pied sautés, rafales de balles, combos dévastateurs, il faut bien ça pour mener à mal les hordes d’ennemis qui défilent sans vous laisser beaucoup de répit. Phases durant lesquelles vous pourrez contempler les bâtiments démesurés, ceux-ci regorgeant d’items cachés dans des éléments du décor.

Vous pensez pouvoir vous reposer? Et bien non c’est reparti pour une séance de fitness, un molosse gargantuesque déboule. Mis en appétit par vos atouts ce dernier se met à tout réduire en miettes, vous courrez, sautillez dans tous les sens afin de ne pas servir d’amuse-gueule. Tant bien que mal on assène des coups afin de se dépêtrer de cette situation périlleuse. On finit par glisser entre les mains de ce géant, s’engage alors une course poursuite dans des escaliers que ce dernier s’empresse d’engloutir, ce ne sera par le moment de s’extasier devant la scène puisque parfois quelques Quick Time Event feront leur apparition. Le tout s’enchaine avec fluidité et grâce. Aucun problème de caméra n’a entaché l’ensemble. Du côté de l’arsenal la demoiselle ne fait pas dans la dentelle, quatre armes à feux dont deux aux chevilles, ajoutez à cela une arme blanche et vous serez fin prêt pour faire gicler le sang. Les combats se déroulent à allure soutenue, après avoir éliminé un ennemi vous pourrez par exemple récupérer une hallebarde. Perforer, trancher et tirer : tel sera votre quotidien. Afin de pimenter le tout, lorsqu’un ennemi agonise vous aurez la possibilité avec une combinaison de touche d’effectuer un combo finish. Et là c’est l’hallucination, autant certaines animations restent honnêtes mais timides autant d’autres sont démesurées et alléchantes, un vrai régal pour la rétine. L’héroïne enclenche des furies qui la mettent totalement à nue, a chevelure se transformant alors en un démon ressemblant à un dragon et portant le doux nom de Gomorrah. La sorcière dévoilera alors ses charmes, seules ses mèches de cheveux cacheront le juste nécessaire.

Le dernier boss de la démo se présente sous les traits d’une sorcière, tout à l’air d’opposer les deux sorcières. Que s’est donc il passé ? Pas le temps de réfléchir puisque le combat s’enclenche sans autre procès. Le crêpage de chignon se livrera sur plusieurs plans, vous débuterez au sol, puis vous élancerez sur le mur pour finir au plafond la tête à l’envers. Double pression sur un bouton pour adhérer au nouveau plan de combat et un simple clic sur le stick droit pour revenir à notre bon vieux plancher des vaches. L’ennemie a beau être de votre taille, il n’en sera pas pour autant facile d’en venir à bout, cette bougre se déplace tout aussi vite que vous, use de ses pouvoirs pour se défendre et vous assène des coups en traitre. Il faudra donc ruser pour l’occire. Roulades, esquives, tirs et surtout essayer maintes combinaisons avant de saisir les subtilités de votre consœur.
Il faudra attendre d’avoir le jeu complet entre les mains pour découvrir toutes les subtilités d’un background qui semble ma foi être assez sibyllin. Malheureusement le jeu n’est actuellement plus planifié au 29 octobre que sur l’archipel japonais. Nous concernant il faudra attendre d’avoir fêté le Nouvel An et il ne nous restera que peu de jours avant son apparition dans les étals. Vous pourrez alors relancer les festivités en string et bas résille avec notre charmante Bayonetta. La suite ne nous regarde pas.
dossier réalisé par Romain
Le Village PF
