Evénement Multi
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En vingt ans d’existence, l’univers de la franchise s’est étoffé et s’est enrichi de bien belle manière. Un mélange de missions solitaires, de complots politiques, de trahisons, d’armes non conventionnelles, de prise de pouvoir et de contrôle sur la population, de manipulation génétique, de mort, de naissance, de dévotion, de loyauté, de libre arbitre, de l’héritage pour les futurs générations et de prise de conscience, difficile de décrire cet univers avec un seul mot.
Solid Snake porte sur ses épaules de bien lourds fardeaux et sa personnalité, sa volonté et ses croyances vont l’amener face au danger à de multiples reprises. Homme de l’ombre, il mène une lutte incessante contre les Metal Gear, tout en subissant le lourd passé de sa famille et l’incertitude de son propre futur.
Big Boss, Liquid Snake, Revolver Ocelot, Les Patriots, des termes qui reviennent souvent à l’oreille de Solid Snake. On ne peut pas dire que la « famille » de Snake soit la plus simple qui existe. Entre un Big Boss ne désirant que la création d’une nation baptisée Outer Heaven où les soldats ont une place prépondérante, un frère rongé par la vengeance et un ennemi retord qui s’allie à une organisation secrète voulant contrôler le monde, il y a de quoi devenir fou.
A cela s’ajoute la situation politique entre les différentes nations, le bras de fer Etats-Unis / Russie est souvent évoqué et la présence d’un Metal Gear dans un camp plutôt qu’un autre peut bouleverser le rapport de force qui existait jusque là.
La chronologie
L’histoire s’étend de 1964 à 2014. On peut facilement la scinder en deux partie : l’une est liée à l’histoire de Big Boss (1964-1999) et l’autre à celle de Solid Snake (2005-2014). La saga s’est toujours déroulée dans un contexte historique réaliste, le parfait exemple est la guerre froide : le scénario de Metal Gear Solid 3 : Snake Eater intègre des évènements complètement fictifs à une réalité que tout le monde connaît.
Les divers scénarios mélangent également organisations et personnages réelles (le président Johnson, la CIA, la Crise de Cuba, etc …) et fictifs (Les Patriots, Philantropy, le président Georges Sears, etc …), de plus il n'est pas rare de voir dans certains jeux de véritables vidéos représentants des événements faisant partie de notre histoire (l’explosion d’une bombe atomique, la conquête de l’espace, la recherche génétique). C’est tellement bien pensé que l’on se pose la question de savoir si ça s’est réellement passé ou pas. Qui sait ? On fait peut être partie de la masse contrôlée par Les Patriots.
Le défi technique
A chaque opus, l’équipe de développement s’est donnée pour objectif d’exploiter au maximum les capacités de la plate-forme d’accueil. Objectif atteint puisque chaque Metal Gear est une réussite complète aussi bien côté réalisation que côté gameplay. On se souvient des premiers trailers de Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty qui laissaient tout le monde bouche bée en 2001 alors que 4 ans après, l’équipe récidive avec un MGS 3 qui surpasse de loin son prédécesseur. Même réaction du côté de la PlayStation Portable avec le sublime Portable Ops et on peut dire sans crainte que Guns of the Patriots perpétue admirablement bien cette tradition.
Le gameplay lui s’enrichi à chaque fois de petites nouveautés sympathiques qui rendent l’expérience de jeu plus intense alors que le sens du détail nous surprend toujours, même après de nombreuses parties. On retrouve des bases communes à chaque opus : le « cache-cache » avec les ennemis, les dialogues via Codec, le système de radar, le menu des armes et des équipements, etc … ce qui fait que le joueur peut prendre rapidement ses marques tout en étant à la fois obligé de s’adapter aux nouveautés comme le système de survie dans MGS3 ou l’Octo-Cam dans MGS 4.
Le futur de la franchise
L'année 2007 fut marquée par la sortie de Metal Gear Solid : Portable Ops au mois d’avril en Europe, le printemps 2008 verra la sortie mondiale du très attendu Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots alors qu'un film Metal Gear Solid distribué par Sony Pictures est actuellement en production.
Les produits dérivés connaissent et connaîtront toujours un grand succès : des OST sublimes, des goodies à la pelle, des figurines signées MacFarlane, des comics dessinés par Ashley Wood et publiés par les éditions Soleil en France.
Signalons que Konami éditera le 26 juillet prochain au Japon une édition spéciale Metal Gear 20th Anniversary des opus Metal Gear Solid, Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty, Metal Gear Solid 3 : Snake Eater et Metal Gear Solid : Portable Ops individuellement et sous la forme d'un pack collector.
Tradition oblige, Hideo Kojima a déclaré que Metal Gear Solid 4 serait son dernier Metal Gear en tant que chef de projet, seul le futur nous le prouvera et si c’est le cas, son équipe sera t-elle reprendre le flambeau ?
Metal Gear : 20 ans après
publié le 24 juillet 2007- Page 1 : Introduction
- Page 2 : One must die, one must live
- Page 3 : Les épisodes à part
- Page 4 : Les personnages
- Page 5 : L’univers Metal Gear
- Page 6 : A Hideo Kojima Game
- Page 7 : Metal Gear et vous
- Page 8 : Conclusion

En vingt ans d’existence, l’univers de la franchise s’est étoffé et s’est enrichi de bien belle manière. Un mélange de missions solitaires, de complots politiques, de trahisons, d’armes non conventionnelles, de prise de pouvoir et de contrôle sur la population, de manipulation génétique, de mort, de naissance, de dévotion, de loyauté, de libre arbitre, de l’héritage pour les futurs générations et de prise de conscience, difficile de décrire cet univers avec un seul mot.
Solid Snake porte sur ses épaules de bien lourds fardeaux et sa personnalité, sa volonté et ses croyances vont l’amener face au danger à de multiples reprises. Homme de l’ombre, il mène une lutte incessante contre les Metal Gear, tout en subissant le lourd passé de sa famille et l’incertitude de son propre futur.
Big Boss, Liquid Snake, Revolver Ocelot, Les Patriots, des termes qui reviennent souvent à l’oreille de Solid Snake. On ne peut pas dire que la « famille » de Snake soit la plus simple qui existe. Entre un Big Boss ne désirant que la création d’une nation baptisée Outer Heaven où les soldats ont une place prépondérante, un frère rongé par la vengeance et un ennemi retord qui s’allie à une organisation secrète voulant contrôler le monde, il y a de quoi devenir fou.
A cela s’ajoute la situation politique entre les différentes nations, le bras de fer Etats-Unis / Russie est souvent évoqué et la présence d’un Metal Gear dans un camp plutôt qu’un autre peut bouleverser le rapport de force qui existait jusque là.
La chronologie
L’histoire s’étend de 1964 à 2014. On peut facilement la scinder en deux partie : l’une est liée à l’histoire de Big Boss (1964-1999) et l’autre à celle de Solid Snake (2005-2014). La saga s’est toujours déroulée dans un contexte historique réaliste, le parfait exemple est la guerre froide : le scénario de Metal Gear Solid 3 : Snake Eater intègre des évènements complètement fictifs à une réalité que tout le monde connaît.
Les divers scénarios mélangent également organisations et personnages réelles (le président Johnson, la CIA, la Crise de Cuba, etc …) et fictifs (Les Patriots, Philantropy, le président Georges Sears, etc …), de plus il n'est pas rare de voir dans certains jeux de véritables vidéos représentants des événements faisant partie de notre histoire (l’explosion d’une bombe atomique, la conquête de l’espace, la recherche génétique). C’est tellement bien pensé que l’on se pose la question de savoir si ça s’est réellement passé ou pas. Qui sait ? On fait peut être partie de la masse contrôlée par Les Patriots.
Le défi technique
A chaque opus, l’équipe de développement s’est donnée pour objectif d’exploiter au maximum les capacités de la plate-forme d’accueil. Objectif atteint puisque chaque Metal Gear est une réussite complète aussi bien côté réalisation que côté gameplay. On se souvient des premiers trailers de Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty qui laissaient tout le monde bouche bée en 2001 alors que 4 ans après, l’équipe récidive avec un MGS 3 qui surpasse de loin son prédécesseur. Même réaction du côté de la PlayStation Portable avec le sublime Portable Ops et on peut dire sans crainte que Guns of the Patriots perpétue admirablement bien cette tradition.
Le gameplay lui s’enrichi à chaque fois de petites nouveautés sympathiques qui rendent l’expérience de jeu plus intense alors que le sens du détail nous surprend toujours, même après de nombreuses parties. On retrouve des bases communes à chaque opus : le « cache-cache » avec les ennemis, les dialogues via Codec, le système de radar, le menu des armes et des équipements, etc … ce qui fait que le joueur peut prendre rapidement ses marques tout en étant à la fois obligé de s’adapter aux nouveautés comme le système de survie dans MGS3 ou l’Octo-Cam dans MGS 4.
Le futur de la franchise
L'année 2007 fut marquée par la sortie de Metal Gear Solid : Portable Ops au mois d’avril en Europe, le printemps 2008 verra la sortie mondiale du très attendu Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots alors qu'un film Metal Gear Solid distribué par Sony Pictures est actuellement en production.
Les produits dérivés connaissent et connaîtront toujours un grand succès : des OST sublimes, des goodies à la pelle, des figurines signées MacFarlane, des comics dessinés par Ashley Wood et publiés par les éditions Soleil en France.
Signalons que Konami éditera le 26 juillet prochain au Japon une édition spéciale Metal Gear 20th Anniversary des opus Metal Gear Solid, Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty, Metal Gear Solid 3 : Snake Eater et Metal Gear Solid : Portable Ops individuellement et sous la forme d'un pack collector.
Tradition oblige, Hideo Kojima a déclaré que Metal Gear Solid 4 serait son dernier Metal Gear en tant que chef de projet, seul le futur nous le prouvera et si c’est le cas, son équipe sera t-elle reprendre le flambeau ?
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