Evénement PS3
[sommaire]
- Page 1 : La soirée
- Page 2 : Far Cry 2
- Page 3 : Tom Clancy's H.A.W.X.
- Page 4 : Shaun White SnowBoarding
- Page 5 : Tom Clancy's EndWar
- Page 6 : Prince of Persia
- Page 7 : Brothers in Arms : Hell's Highway
Annoncé officiellement en septembre dernier, Tom Clancy’s H.A.W.X. s’est dévoilé aux joueurs au compte-gouttes. Le célèbre auteur de science fiction s’est enfin lancé dans le combat aérien, tout en respectant l’esprit de la série. Lorsque ce jeu sera en vos mains, la sensation qui vous fera le plus frémir sera celle décrite ci-après : “Même si je vole au-dessus de la Vallée de la Mort, je ne crains aucun ennemi. Je suis à 80 000 pieds et je continue mon ascension.”, SR-71 USAF base (Kadena, Japan). Lisez la suite et vous comprendrez pourquoi.
Tom Clancy oblige, le scénario et la mise en scène tiennent une place importante dans ce nouvel opus. Les développeurs nous ont brièvement raconté ce qui constitue la base de ce scénario. Nous sommes en 2012, en pleine crise géopolitique mondiale. Des compagnies militaires privées ont sous leur emprise les nations du monde entier, et détiennent alors tous les pouvoirs pour faire comme bon leur semble. Conscientes de leur statut de dominant planétaire, elles recrutent de manière très élitiste les mercenaires les plus chevronnés qui eux-mêmes adoptent un comportement similaire, à savoir agir au-delà de la loi pour satisfaire leurs besoins personnels. Face à cette montée en puissance de cette entité impérialiste, la population va devoir agir. Dans ce contexte de guerre civile à l’échelle du globe tout entier, vous allez œuvrer pour contrer l’expansion de ces dangereuses compagnies militaires, en ayant à votre disposition une soixantaine d’avions officiels partiellement personnalisables (notamment dans leurs armes). La question est seulement de savoir si vous êtes un meilleur combattant du ciel que les élites ennemies.
Pas si vite ! Dans Tom Clancy’s H.A.W.X, on ne devient pas un pilote émérite en deux temps trois mouvements. Cette situation est encore plus flagrante pour les joueurs qui ont la fâcheuse manie de s’embrouiller avec les touches de leur pad dès qu’il s’agit de diriger un avion de chasse et de poursuivre une cible précise. Certains d’entre vous se remuent souvent les méninges ? Des adeptes aux néophytes, Ubisoft a pensé à tout ! Et c’est bien le gameplay, et non plus seulement la réalisation (dont on va parler plus bas), qui fait la force de ce jeu. Sans aucune nécessité de passer préalablement par un menu ou quoi que ce soit, les joueurs pourront choisir entre deux types de pilotages, en plein vol, par une simple « double pression » de la gâchette L2. Lorsque vous débuterez votre mission, la caméra est positionnée derrière votre bolide.
A proximité d’une cible, il suffit d’appuyer sur carré pour activer le mode Enhanced Reality System. S’il y a bien des initiales à retenir ici, ce sont celles de l’E.R.S. Ce dernier est un système de communication ultra-performant qui permet au joueur débutant de devenir un pilote d’élite du futur. Ce système est au cœur de l’expérience de vol : trajectoire d’interception des avions, détection de missiles en approche, système anti-crash, évaluation des dégâts, carte tactique, canal d’informations et contrôle de la trajectoire des armes. Ce système permet aussi de contrôler vos équipiers, à l’image du système de communication Cross-Com utilisé dans Tom Clancy’s Ghost Recon Advanced Warfighter ! Ce qui nous intéresse le plus ici, ce sont les trajectoires. Matérialisées par des triangles disposés les uns derrière les autres, elles permettent de définir les rotations horizontales que doit effectuer l’avion, ainsi que l’inclinaison verticale lui permettant de gagner ou de perdre en altitude. Plus longtemps vous arriverez à les suivre sans encombre, plus vite vous arriverez au dos de votre cible, la rendant du coup plus facile à éliminer. Ce système vous guide également pour vous sortir de l’impasse lorsqu’un missile à tête chercheuse est à vos trousses : vous êtes sur la position défensive, et il vous faudra être plus réactif et rigoureux pour l’éviter. Si votre trajectoire est ratée, vous vous prendrez le missile en plein cockpit !
L’autre mode est consacré aux mordus de la gâchette et du stick analogique gauche. En appuyant deux fois sur L2, la caméra se reconfigure en une espèce de mode libre et dynamique, où le zoom est sensiblement moindre. Et là, les sensations sont extrêmes. Je ne vous cache pas le scepticisme qui me rongeait l’esprit lorsque j’ai visionné pour la première fois la vidéo de présentation en temps réel du jeu lors de la conférence. « Comment contrôler ça ? La maniabilité semble confuse», me disais-je. Mes craintes se révélèrent infondées une fois aux commandes de mon oiseau armé. Cette aisance dans le déplacement de l’avion, jointe à la complexité de son fonctionnement, nous procure un sentiment de puissance extrême. Il faut dire que ces escadrons futuristes sont à la pointe de la technologie. On aurait pu croire que toutes ces pirouettes et ce demi-tour quasi instantané étaient complètement le fruit des imaginations débordantes des développeurs. Que nenni, un membre du staff nous a expliqué sur place que les derniers avions de combat en date étaient dotés de réacteurs inclinables, permettant ainsi à l’avion de tracer les trajectoires les plus improbables qui soient. Tout le secret de la technique réside dans l’alternance entre le freinage et l’accélération. Freinez, modifiez la trajectoire de l’avion pendant la perte de vitesse, puis mettez les gaz à fond ! Le résultat sera impressionnant et vous serez même fier de votre prouesse ! Combiner ces deux techniques de pilotage vous permettra d’affronter les situations les plus délicates.
Pour ne pas trop vous en dire au niveau du gameplay, et en garder pour plus tard, attaquons maintenant l’aspect graphique du soft. C’est beau, très beau même. En interrogeant l’un des développeurs d’Ubisoft Bucarest, ce dernier nous affirme que la surface parcourable sur la carte est comparable a un carré de 160 kms x 160 kms ; et on en voit les extrémités de loin ! Epatant. Les textures aux sols, toujours difficiles à restituer correctement dans la plupart des jeux de combat aérien, ont subi une finition remarquable : même lorsqu’on s’en approche à altitude bien basse, l’habituelle bouillie de pixels n’est plus de la partie. Nonobstant, on reprochera une modélisation des bâtiments en 3D un tant soit peu simpliste : les buildings sont beaucoup trop parallélépipédiques pour sembler photoréalistes. On aurait également apprécié un meilleur rendu de l’eau, ici un peu en recul par rapport à d’autres productions actuelles. Mais soyons indulgents, H.A.W.X. n’est pas encore passé gold.
La campagne en multi s’annonce innovante : pour la première fois dans un jeu de combat aérien, le mode co-op permet à quatre joueurs simultanément de réaliser la campagne solo grâce à la fonctionnalité intégrée du JUMP IN / JUMP OUT. Dans le mode affrontement, 16 joueurs peuvent simultanément se battre au cours de combats intenses. Les vainqueurs sont alors récompensés avec des points d’expérience et de l’argent, qui leur permettront de débloquer ensuite de nouvelles armes
Le titre saura-t-il cependant offrir aux joueurs des parties diversifiées ? Espérons qu’il ne sombre pas dans une redondance abusive. Passés outre ces détails, ce « Tomy Hawx » du combat aérien est une belle surprise lors de cet UbiDays 2008.



Tom Clancy oblige, le scénario et la mise en scène tiennent une place importante dans ce nouvel opus. Les développeurs nous ont brièvement raconté ce qui constitue la base de ce scénario. Nous sommes en 2012, en pleine crise géopolitique mondiale. Des compagnies militaires privées ont sous leur emprise les nations du monde entier, et détiennent alors tous les pouvoirs pour faire comme bon leur semble. Conscientes de leur statut de dominant planétaire, elles recrutent de manière très élitiste les mercenaires les plus chevronnés qui eux-mêmes adoptent un comportement similaire, à savoir agir au-delà de la loi pour satisfaire leurs besoins personnels. Face à cette montée en puissance de cette entité impérialiste, la population va devoir agir. Dans ce contexte de guerre civile à l’échelle du globe tout entier, vous allez œuvrer pour contrer l’expansion de ces dangereuses compagnies militaires, en ayant à votre disposition une soixantaine d’avions officiels partiellement personnalisables (notamment dans leurs armes). La question est seulement de savoir si vous êtes un meilleur combattant du ciel que les élites ennemies.
Pas si vite ! Dans Tom Clancy’s H.A.W.X, on ne devient pas un pilote émérite en deux temps trois mouvements. Cette situation est encore plus flagrante pour les joueurs qui ont la fâcheuse manie de s’embrouiller avec les touches de leur pad dès qu’il s’agit de diriger un avion de chasse et de poursuivre une cible précise. Certains d’entre vous se remuent souvent les méninges ? Des adeptes aux néophytes, Ubisoft a pensé à tout ! Et c’est bien le gameplay, et non plus seulement la réalisation (dont on va parler plus bas), qui fait la force de ce jeu. Sans aucune nécessité de passer préalablement par un menu ou quoi que ce soit, les joueurs pourront choisir entre deux types de pilotages, en plein vol, par une simple « double pression » de la gâchette L2. Lorsque vous débuterez votre mission, la caméra est positionnée derrière votre bolide.
A proximité d’une cible, il suffit d’appuyer sur carré pour activer le mode Enhanced Reality System. S’il y a bien des initiales à retenir ici, ce sont celles de l’E.R.S. Ce dernier est un système de communication ultra-performant qui permet au joueur débutant de devenir un pilote d’élite du futur. Ce système est au cœur de l’expérience de vol : trajectoire d’interception des avions, détection de missiles en approche, système anti-crash, évaluation des dégâts, carte tactique, canal d’informations et contrôle de la trajectoire des armes. Ce système permet aussi de contrôler vos équipiers, à l’image du système de communication Cross-Com utilisé dans Tom Clancy’s Ghost Recon Advanced Warfighter ! Ce qui nous intéresse le plus ici, ce sont les trajectoires. Matérialisées par des triangles disposés les uns derrière les autres, elles permettent de définir les rotations horizontales que doit effectuer l’avion, ainsi que l’inclinaison verticale lui permettant de gagner ou de perdre en altitude. Plus longtemps vous arriverez à les suivre sans encombre, plus vite vous arriverez au dos de votre cible, la rendant du coup plus facile à éliminer. Ce système vous guide également pour vous sortir de l’impasse lorsqu’un missile à tête chercheuse est à vos trousses : vous êtes sur la position défensive, et il vous faudra être plus réactif et rigoureux pour l’éviter. Si votre trajectoire est ratée, vous vous prendrez le missile en plein cockpit !
L’autre mode est consacré aux mordus de la gâchette et du stick analogique gauche. En appuyant deux fois sur L2, la caméra se reconfigure en une espèce de mode libre et dynamique, où le zoom est sensiblement moindre. Et là, les sensations sont extrêmes. Je ne vous cache pas le scepticisme qui me rongeait l’esprit lorsque j’ai visionné pour la première fois la vidéo de présentation en temps réel du jeu lors de la conférence. « Comment contrôler ça ? La maniabilité semble confuse», me disais-je. Mes craintes se révélèrent infondées une fois aux commandes de mon oiseau armé. Cette aisance dans le déplacement de l’avion, jointe à la complexité de son fonctionnement, nous procure un sentiment de puissance extrême. Il faut dire que ces escadrons futuristes sont à la pointe de la technologie. On aurait pu croire que toutes ces pirouettes et ce demi-tour quasi instantané étaient complètement le fruit des imaginations débordantes des développeurs. Que nenni, un membre du staff nous a expliqué sur place que les derniers avions de combat en date étaient dotés de réacteurs inclinables, permettant ainsi à l’avion de tracer les trajectoires les plus improbables qui soient. Tout le secret de la technique réside dans l’alternance entre le freinage et l’accélération. Freinez, modifiez la trajectoire de l’avion pendant la perte de vitesse, puis mettez les gaz à fond ! Le résultat sera impressionnant et vous serez même fier de votre prouesse ! Combiner ces deux techniques de pilotage vous permettra d’affronter les situations les plus délicates.
Pour ne pas trop vous en dire au niveau du gameplay, et en garder pour plus tard, attaquons maintenant l’aspect graphique du soft. C’est beau, très beau même. En interrogeant l’un des développeurs d’Ubisoft Bucarest, ce dernier nous affirme que la surface parcourable sur la carte est comparable a un carré de 160 kms x 160 kms ; et on en voit les extrémités de loin ! Epatant. Les textures aux sols, toujours difficiles à restituer correctement dans la plupart des jeux de combat aérien, ont subi une finition remarquable : même lorsqu’on s’en approche à altitude bien basse, l’habituelle bouillie de pixels n’est plus de la partie. Nonobstant, on reprochera une modélisation des bâtiments en 3D un tant soit peu simpliste : les buildings sont beaucoup trop parallélépipédiques pour sembler photoréalistes. On aurait également apprécié un meilleur rendu de l’eau, ici un peu en recul par rapport à d’autres productions actuelles. Mais soyons indulgents, H.A.W.X. n’est pas encore passé gold.
La campagne en multi s’annonce innovante : pour la première fois dans un jeu de combat aérien, le mode co-op permet à quatre joueurs simultanément de réaliser la campagne solo grâce à la fonctionnalité intégrée du JUMP IN / JUMP OUT. Dans le mode affrontement, 16 joueurs peuvent simultanément se battre au cours de combats intenses. Les vainqueurs sont alors récompensés avec des points d’expérience et de l’argent, qui leur permettront de débloquer ensuite de nouvelles armes
Le titre saura-t-il cependant offrir aux joueurs des parties diversifiées ? Espérons qu’il ne sombre pas dans une redondance abusive. Passés outre ces détails, ce « Tomy Hawx » du combat aérien est une belle surprise lors de cet UbiDays 2008.



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