Spécial PS3
Les nouveautés de FIFA 11 | le 23 juillet 2010 à 14h28, par Florian |
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[sommaire]
- Page 1 : Introduction
- Page 2 : Interview de David Rutter
C’est à l’occasion d’un nouvel événement parisien que David Rutter, le producteur exécutif de FIFA 11 sur consoles et PC, nous a dévoilé les toutes dernières nouveautés de la licence phare d’EA Sports. Encore une fois, et c’est presque devenu une habitude de le dire, FIFA 11 s’apprête à surpasser son aîné !
Chaque année c’est la même rengaine : on adore l’épisode FIFA qui sort, on y joue des heures et des heures entre amis, au boulot ou tout seul chez soi ; puis en cours d’année suivante on nous présente le nouveau FIFA, celui qui va débarquer en octobre, et qui – diantre – nous fait systématiquement le même effet ! Un mélange d’impatience, de frustration de ne pas déjà pouvoir y jouer, et de déception lorsque l’on rentre à la maison et que l’on doive se taper l’épisode actuel. Non, loin de moi l’idée de me plaindre devant tant de qualité (ce serait un comble), mais simplement une envie – ou une pulsion – de vous faire partager un peu de mes impressions sous leur forme la plus brute, quelques instants après avoir jeté un œil aux surprises que nous réserve ce FIFA 11.
Car comme si les annonces faites jusqu’à présent ne suffisaient pas à nous faire saliver ! Tout d’abord le Pro Passing, remède au maladif Ping Pong Passing tant critiqué, qui rajoute une bonne dose de réalisme dans la circulation de balle. Exit les passes en aveugle impossibles à faire en vrai, dorénavant il faudra poser le jeu et bien réfléchir avant de donner son ballon. Le rythme est donc plus posé, et la réussite d’une passe ou d’un tir dépendra très souvent de la situation et du contexte. Le Personality + ensuite, élargissant dans un premier temps les attributs physiques des joueurs et leur corpulence. L’on passe de trois à neuf gabarits différents, de la petitesse d’un Jermaine Defoe à la taille immense d’un Peter Crouch, en passant par le plus costaud Wayne Rooney. Un aspect visuel plus caractéristique, qui permettra donc de mieux les reconnaître sur le terrain et de profiter de leurs attributs plus « psychologiques » ou comportementaux, comme par exemple Anelka ou Henry (qui s’en est allé bien loin chez les ricains), qui ont l’habitude de passer par l’extérieur avant de repiquer vers l’axe de la surface de réparation et de tirer. Les manières de courir, de se battre dans la récupération ou de faire les appels sont également marquées, ce qui rajoute là encore de l’authenticité au gameplay.




Vient ensuite le Centre de Création, véritable atelier virtuel directement accessible depuis votre ordinateur puisqu’il se trouve sur internet, et où les équipes et joueurs que vous créez sont importés dans votre console dès que vous vous connectez. Etant personnellement supporter du Racing Club de Strasbourg, cette année relégué en National, je vous fais part de ma joie inespérée et de mon soulagement de pouvoir rejouer avec eux une saison de plus (au moins ils seront bons quelque part !). Mieux encore niveau ambiance, ce FIFA 11 permettra également l’import de musiques ou de chants de supporters, dont la lecture sera entièrement personnalisable. L’on pourra ainsi décider à quel moment jouer tel ou tel morceau (sur le menu principal, en cas de but, de victoire ou de défaite, etc.). Et si par chance vous marquez un but magnifique ou improbable, sachez que la sauvegarde de vidéos ou d’images sur le disque dur de votre console a été (ré)instaurée et que l’interface d’édition de ralentis propose un large choix d’outils et d’options (comparable à ce qui se trouve dans les Madden NFL).
On en arrive aux paragraphes les plus intéressants. Développée à 75%, la version à laquelle nous avons pu jouer lors de cette présentation montrait un visage plutôt aboutit, allant de paire avec l’annonce de quelques nouvelles features. On ouvre le bal avec la protection de balle à 360°, une extension au dribble à 360° introduit l’an dernier. La vidéo de démonstration se passe de commentaires, un joueur en pleine course (Tevez si mes souvenirs sont bons) protège sa balle et empêche un défenseur de venir la lui chiper par derrière, en usant de son physique et en changeant son ballon de pied.
Mais la plus grosse modification qui affecte la franchise concerne son Mode Carrière, complètement refondu. Trop de bugs, trop de critiques et une envie de faire simplement mieux. Totalement restructuré, ce Mode Carrière est maintenant le seul gros mode de FIFA 11. Incarner un joueur (Deviens Pro) est désormais l’une des options, tout comme celle d’incarner un Entraîneur ou un Entraîneur-Joueur, dans une carrière pouvant aller jusqu’à quinze saisons. Un nouveau moteur de simulation prédit des résultats plus crédibles et pour la première fois, il est possible de suivre le déroulement des championnats étrangers grâce à un nouveau calendrier, qui se déroule jour par jour. Si les informations viennent rapidement à manquer sur cette grosse annonce, nul doute que les réponses à nos questions arriveront dans les prochaines semaines.




On fini donc par une session de hands-on intensive sur un FIFA 11 fini aux trois quarts. Alors oui, le jeu est plus lent, plus posé, mais les nouvelles animations ainsi que le système de protection de balle à 360° le rendent plus fluide et aussi plus réaliste. L’aspect graphique a bien entendu été repris de Coupe du Monde de la FIFA 2010, tout comme l’ont été les contrôles orientés de la poitrine et les autres évolutions du gameplay instaurées alors. L’intelligence artificielle de la défense a globalement été boostée pour répondre à celle de l’attaque, et l’anticipation dans le placement fait désormais partie de ses principaux atouts. Par exemple, un ballon aérien arrive, le défenseur se placera donc dos à l’attaquant pour protéger sa réception de balle et pouvoir enchaîner plus rapidement.
Nous sommes donc très impatients d’en apprendre plus sur les rouages de ce FIFA 11. Plus de détails sur le nouveau mode Carrière bien évidemment, mais aussi plus d’informations sur d’éventuelles améliorations dans le gameplay (la possibilité de contrôler le gardien ?) ou dans les modes en ligne. Au final, nous sommes tout simplement impatients d’être le 1er octobre, date de sortie de jeu en Europe !
Chaque année c’est la même rengaine : on adore l’épisode FIFA qui sort, on y joue des heures et des heures entre amis, au boulot ou tout seul chez soi ; puis en cours d’année suivante on nous présente le nouveau FIFA, celui qui va débarquer en octobre, et qui – diantre – nous fait systématiquement le même effet ! Un mélange d’impatience, de frustration de ne pas déjà pouvoir y jouer, et de déception lorsque l’on rentre à la maison et que l’on doive se taper l’épisode actuel. Non, loin de moi l’idée de me plaindre devant tant de qualité (ce serait un comble), mais simplement une envie – ou une pulsion – de vous faire partager un peu de mes impressions sous leur forme la plus brute, quelques instants après avoir jeté un œil aux surprises que nous réserve ce FIFA 11.
Car comme si les annonces faites jusqu’à présent ne suffisaient pas à nous faire saliver ! Tout d’abord le Pro Passing, remède au maladif Ping Pong Passing tant critiqué, qui rajoute une bonne dose de réalisme dans la circulation de balle. Exit les passes en aveugle impossibles à faire en vrai, dorénavant il faudra poser le jeu et bien réfléchir avant de donner son ballon. Le rythme est donc plus posé, et la réussite d’une passe ou d’un tir dépendra très souvent de la situation et du contexte. Le Personality + ensuite, élargissant dans un premier temps les attributs physiques des joueurs et leur corpulence. L’on passe de trois à neuf gabarits différents, de la petitesse d’un Jermaine Defoe à la taille immense d’un Peter Crouch, en passant par le plus costaud Wayne Rooney. Un aspect visuel plus caractéristique, qui permettra donc de mieux les reconnaître sur le terrain et de profiter de leurs attributs plus « psychologiques » ou comportementaux, comme par exemple Anelka ou Henry (qui s’en est allé bien loin chez les ricains), qui ont l’habitude de passer par l’extérieur avant de repiquer vers l’axe de la surface de réparation et de tirer. Les manières de courir, de se battre dans la récupération ou de faire les appels sont également marquées, ce qui rajoute là encore de l’authenticité au gameplay.




Vient ensuite le Centre de Création, véritable atelier virtuel directement accessible depuis votre ordinateur puisqu’il se trouve sur internet, et où les équipes et joueurs que vous créez sont importés dans votre console dès que vous vous connectez. Etant personnellement supporter du Racing Club de Strasbourg, cette année relégué en National, je vous fais part de ma joie inespérée et de mon soulagement de pouvoir rejouer avec eux une saison de plus (au moins ils seront bons quelque part !). Mieux encore niveau ambiance, ce FIFA 11 permettra également l’import de musiques ou de chants de supporters, dont la lecture sera entièrement personnalisable. L’on pourra ainsi décider à quel moment jouer tel ou tel morceau (sur le menu principal, en cas de but, de victoire ou de défaite, etc.). Et si par chance vous marquez un but magnifique ou improbable, sachez que la sauvegarde de vidéos ou d’images sur le disque dur de votre console a été (ré)instaurée et que l’interface d’édition de ralentis propose un large choix d’outils et d’options (comparable à ce qui se trouve dans les Madden NFL).
On en arrive aux paragraphes les plus intéressants. Développée à 75%, la version à laquelle nous avons pu jouer lors de cette présentation montrait un visage plutôt aboutit, allant de paire avec l’annonce de quelques nouvelles features. On ouvre le bal avec la protection de balle à 360°, une extension au dribble à 360° introduit l’an dernier. La vidéo de démonstration se passe de commentaires, un joueur en pleine course (Tevez si mes souvenirs sont bons) protège sa balle et empêche un défenseur de venir la lui chiper par derrière, en usant de son physique et en changeant son ballon de pied.
Mais la plus grosse modification qui affecte la franchise concerne son Mode Carrière, complètement refondu. Trop de bugs, trop de critiques et une envie de faire simplement mieux. Totalement restructuré, ce Mode Carrière est maintenant le seul gros mode de FIFA 11. Incarner un joueur (Deviens Pro) est désormais l’une des options, tout comme celle d’incarner un Entraîneur ou un Entraîneur-Joueur, dans une carrière pouvant aller jusqu’à quinze saisons. Un nouveau moteur de simulation prédit des résultats plus crédibles et pour la première fois, il est possible de suivre le déroulement des championnats étrangers grâce à un nouveau calendrier, qui se déroule jour par jour. Si les informations viennent rapidement à manquer sur cette grosse annonce, nul doute que les réponses à nos questions arriveront dans les prochaines semaines.




On fini donc par une session de hands-on intensive sur un FIFA 11 fini aux trois quarts. Alors oui, le jeu est plus lent, plus posé, mais les nouvelles animations ainsi que le système de protection de balle à 360° le rendent plus fluide et aussi plus réaliste. L’aspect graphique a bien entendu été repris de Coupe du Monde de la FIFA 2010, tout comme l’ont été les contrôles orientés de la poitrine et les autres évolutions du gameplay instaurées alors. L’intelligence artificielle de la défense a globalement été boostée pour répondre à celle de l’attaque, et l’anticipation dans le placement fait désormais partie de ses principaux atouts. Par exemple, un ballon aérien arrive, le défenseur se placera donc dos à l’attaquant pour protéger sa réception de balle et pouvoir enchaîner plus rapidement.
Nous sommes donc très impatients d’en apprendre plus sur les rouages de ce FIFA 11. Plus de détails sur le nouveau mode Carrière bien évidemment, mais aussi plus d’informations sur d’éventuelles améliorations dans le gameplay (la possibilité de contrôler le gardien ?) ou dans les modes en ligne. Au final, nous sommes tout simplement impatients d’être le 1er octobre, date de sortie de jeu en Europe !
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