Evénement PS3
Le Multi de Call of Juarez Bound in Blood | le 22 mai 2009 à 10h24, par Thomas |
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Après une première présentation de sa campagne il y a presque deux mois, Ubisoft continue son teasing sur le prochain Call of Juarez en nous présentant cette fois-ci son mode multijoueurs. Peut-être un espoir pour ceux qui sont restés en enfance de rejouer aux cowboys et aux indiens…
Pour les lecteurs ayant peu suivi le développement du titre de Techland, sachez que ce Call of Juarez : Bound in Blood est le second opus d’une série ayant commencée au départ sur PC pour arriver sur Xbox 360. Néanmoins, ce n’est pas une suite à proprement parler mais une préquelle relatant les faits et gestes des frères McCall vingt années en arrière par rapport au premier épisode. Mais trêve de blabla sur le mode solo, concentrons-nous sur le multijoueurs qui a été au cœur des deux heures de cette présentation. C’est donc avec sept autres journalistes présents qu’on a pu se tirer la bourre sur les modes Wild West Legends, Manhunt, DeathMatch solo ou en équipe ; et comme d’habitude, c’est bibi qui se retrouve en haut du tableau des scores...
Call of Juarez : Bound in Blood reprend pour beaucoup le système d’expérience de Far Cry 2. Ici, treize classes de personnages sont disponibles : vous aurez à votre disposition le dynamiteur, le champion des colts, le bourrin avec ses deux fusils à canon scié ou bien l’ancêtre du sniper. Tout dépend de la situation de votre équipe et de la carte en question. S'il nous était impossible sur ces deux heures de juger de l’équilibre entre chaque classe, rien ne nous a paru choquant durant cette session. Mentionnons au passage la possibilité qui d'upgrader vos personnages à votre guise en puissance, en endurance ou bien en vitesse grâce aux primes reçues en tuant vos adversaires. Un système plutôt bien pensé qui équilibre la partie. En effet, le joueur accomplissant un joli carton pendant la session accumulera une prime beaucoup plus élevée qu’un autre qui se fait abattre toutes les trente secondes. Si ce dernier arrive à assassiner le leader, la prime augmentera bien plus que d’habitude. Une idée intéressante dont le but est de ne tout simplement pas étirer le tableau des scores.

Les développeurs de Techland ont voulu faire du multijoueurs un prolongement de l’expérience solo et c’est donc avec le mode Wild West Legends qu’ils ont décidé de le démontrer. Douze joueurs répartis dans deux équipes devront à tour de rôle accomplir plusieurs missions d’attaque ou de défense. En clair, l’équipe A attaquera au départ les objectifs indiqués par le jeu tandis que l’équipe B les défendra obligatoirement. Les rôles changeront pour le round d’après et la team qui sera allé le plus loin remportera la partie. Chaque carte dispose d’objectifs différents, ainsi nous avons eu l’occasion de mener un assaut sur la carte « Nogales » où le but était de dévaliser la banque de la ville. Il fallait alors détruire la porte d’entrée ainsi que le coffre pour récupérer le magot, puis exploser un peu plus loin la façade de la grange pour s’échapper à cheval de cet enfer. On s’aperçoit alors de l’importance du travail d’équipe dans ce type de partie, mais on se rend aussi compte des nombreuses cachettes que les campeurs vont apprécier pour défendre certaines zones. Cela pourrait donc très facilement exaspérer ceux qui meurent à répétition à cause d’un ennemi bien planqué dans sa tour d’ivoire, particulièrement avec ce gameplay très lent qui se veut réaliste et ne pardonne aucun faux pas. D’ailleurs, il faut relever deux petites subtilités plutôt intéressantes : la semi-automatisation de couverture et la possibilité de tirer à travers le bois. Pour la première possibilité, le personnage se calera automatiquement en dessous d’une fenêtre ou d’un obstacle pour se couvrir, l’ergonomie est ainsi renforcée. Quant au second point, à la manière d’un Call of Duty ou d'un Left 4 Dead, vous aurez l’occasion de tirer à travers des planches de bois afin de déloger ou de tuer un assaillant. Pratique ! Bref, Wild West Legends était le mode multijoueurs le plus original de ce Call of Juarez et sans aucun doute le plus séduisant.
Le deuxième mode où nous avons passé le plus de temps est Manhunt. Le but est simple : tuer la cible de l'équipe adverse. S’ensuit alors une chasse à l’homme où une équipe tente tant bien que mal de défendre l'un des siens tandis que les attaquants, connaissant la localisation de l’ennemi, ont peu de temps pour éliminer le leader. La partie est alors plutôt tendue lorsqu’on est la cible : on s’enfuit à travers les ruelles et immeubles pour ne pas être à découvert, on regarde les alentours pour connaitre la position des alliés voire tendre une embuscade aux poursuivants. Grisant et sympathique à la fois. On regrette seulement le peu de temps alloué au joueur lors de la migration du leader d’une équipe à une autre, le délai étant parfois trop court pour aller se cacher.

Enfin, et même si l’occasion ne s’est pas présentée, douze joueurs auront aussi la possibilité de se battre en DeathMatch simple ou en équipe sur les mêmes cartes que pour les autres modes multi. Cependant, et malgré l’effort des développeurs au niveau du multijoueurs, on reste dubitatif sur le gameplay en général. Un côté mou ressort de cette présentation qui nous fait dire que le multijoueurs de ce Call of Juarez n’aura certainement pas le même destin qu’un Gears of War ou un Call of Duty. En tout cas, le côté technique du titre de Techland s’en sort plutôt bien sans pour autant éclater les mirettes et la jouabilité était honnête malgré un léger temps d’adaptation.
En conclusion, on ressort conquis de cette présentation, mais on n’en est pas pour autant décoiffé. Plutôt bien travaillé, assez équilibré et intéressant, il devrait ravir la plupart des futurs possesseurs de ce Call of Jurez qui prolonge correctement l’expérience du solo. On doute toutefois très sérieusement de ses capacités sur le long terme. Affaire à suivre…
Pour les lecteurs ayant peu suivi le développement du titre de Techland, sachez que ce Call of Juarez : Bound in Blood est le second opus d’une série ayant commencée au départ sur PC pour arriver sur Xbox 360. Néanmoins, ce n’est pas une suite à proprement parler mais une préquelle relatant les faits et gestes des frères McCall vingt années en arrière par rapport au premier épisode. Mais trêve de blabla sur le mode solo, concentrons-nous sur le multijoueurs qui a été au cœur des deux heures de cette présentation. C’est donc avec sept autres journalistes présents qu’on a pu se tirer la bourre sur les modes Wild West Legends, Manhunt, DeathMatch solo ou en équipe ; et comme d’habitude, c’est bibi qui se retrouve en haut du tableau des scores...
Call of Juarez : Bound in Blood reprend pour beaucoup le système d’expérience de Far Cry 2. Ici, treize classes de personnages sont disponibles : vous aurez à votre disposition le dynamiteur, le champion des colts, le bourrin avec ses deux fusils à canon scié ou bien l’ancêtre du sniper. Tout dépend de la situation de votre équipe et de la carte en question. S'il nous était impossible sur ces deux heures de juger de l’équilibre entre chaque classe, rien ne nous a paru choquant durant cette session. Mentionnons au passage la possibilité qui d'upgrader vos personnages à votre guise en puissance, en endurance ou bien en vitesse grâce aux primes reçues en tuant vos adversaires. Un système plutôt bien pensé qui équilibre la partie. En effet, le joueur accomplissant un joli carton pendant la session accumulera une prime beaucoup plus élevée qu’un autre qui se fait abattre toutes les trente secondes. Si ce dernier arrive à assassiner le leader, la prime augmentera bien plus que d’habitude. Une idée intéressante dont le but est de ne tout simplement pas étirer le tableau des scores.

Les développeurs de Techland ont voulu faire du multijoueurs un prolongement de l’expérience solo et c’est donc avec le mode Wild West Legends qu’ils ont décidé de le démontrer. Douze joueurs répartis dans deux équipes devront à tour de rôle accomplir plusieurs missions d’attaque ou de défense. En clair, l’équipe A attaquera au départ les objectifs indiqués par le jeu tandis que l’équipe B les défendra obligatoirement. Les rôles changeront pour le round d’après et la team qui sera allé le plus loin remportera la partie. Chaque carte dispose d’objectifs différents, ainsi nous avons eu l’occasion de mener un assaut sur la carte « Nogales » où le but était de dévaliser la banque de la ville. Il fallait alors détruire la porte d’entrée ainsi que le coffre pour récupérer le magot, puis exploser un peu plus loin la façade de la grange pour s’échapper à cheval de cet enfer. On s’aperçoit alors de l’importance du travail d’équipe dans ce type de partie, mais on se rend aussi compte des nombreuses cachettes que les campeurs vont apprécier pour défendre certaines zones. Cela pourrait donc très facilement exaspérer ceux qui meurent à répétition à cause d’un ennemi bien planqué dans sa tour d’ivoire, particulièrement avec ce gameplay très lent qui se veut réaliste et ne pardonne aucun faux pas. D’ailleurs, il faut relever deux petites subtilités plutôt intéressantes : la semi-automatisation de couverture et la possibilité de tirer à travers le bois. Pour la première possibilité, le personnage se calera automatiquement en dessous d’une fenêtre ou d’un obstacle pour se couvrir, l’ergonomie est ainsi renforcée. Quant au second point, à la manière d’un Call of Duty ou d'un Left 4 Dead, vous aurez l’occasion de tirer à travers des planches de bois afin de déloger ou de tuer un assaillant. Pratique ! Bref, Wild West Legends était le mode multijoueurs le plus original de ce Call of Juarez et sans aucun doute le plus séduisant.
Le deuxième mode où nous avons passé le plus de temps est Manhunt. Le but est simple : tuer la cible de l'équipe adverse. S’ensuit alors une chasse à l’homme où une équipe tente tant bien que mal de défendre l'un des siens tandis que les attaquants, connaissant la localisation de l’ennemi, ont peu de temps pour éliminer le leader. La partie est alors plutôt tendue lorsqu’on est la cible : on s’enfuit à travers les ruelles et immeubles pour ne pas être à découvert, on regarde les alentours pour connaitre la position des alliés voire tendre une embuscade aux poursuivants. Grisant et sympathique à la fois. On regrette seulement le peu de temps alloué au joueur lors de la migration du leader d’une équipe à une autre, le délai étant parfois trop court pour aller se cacher.

Enfin, et même si l’occasion ne s’est pas présentée, douze joueurs auront aussi la possibilité de se battre en DeathMatch simple ou en équipe sur les mêmes cartes que pour les autres modes multi. Cependant, et malgré l’effort des développeurs au niveau du multijoueurs, on reste dubitatif sur le gameplay en général. Un côté mou ressort de cette présentation qui nous fait dire que le multijoueurs de ce Call of Juarez n’aura certainement pas le même destin qu’un Gears of War ou un Call of Duty. En tout cas, le côté technique du titre de Techland s’en sort plutôt bien sans pour autant éclater les mirettes et la jouabilité était honnête malgré un léger temps d’adaptation.
En conclusion, on ressort conquis de cette présentation, mais on n’en est pas pour autant décoiffé. Plutôt bien travaillé, assez équilibré et intéressant, il devrait ravir la plupart des futurs possesseurs de ce Call of Jurez qui prolonge correctement l’expérience du solo. On doute toutefois très sérieusement de ses capacités sur le long terme. Affaire à suivre…
dossier réalisé par Thomas
Le Village PF
