Spécial PS3
L.A. Noire : Edition Intégrale | le 14 décembre 2011 à 16h23, par Kratos |
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Annoncé pour la première fois en 2006 comme une exclusivité PlayStation 3, le jeu L.A. Noire est finalement sorti en 2011 sur les deux consoles HD et sur PC. Compte tenu de sa gestation tourmentée et de sa communication pour le moins foireuse, nous n’attendions pas grand-chose de lui si ce n’est une petite déception. C’est finalement un très bon titre qui s’est présenté devant nous au mois de mai, rapidement accompagné par un festival de téléchargements payants. Si vous êtes passés à côté du soft, Rockstar a la bonne idée de le ressortir dans une version intégrale.En quête d’actionSans faire aussi exhaustif que le test complet de notre rédacteur en chef vénéré (consultable à loisir sur PlayFrance), il convient de dire deux, trois choses sur L.A. Noire. Le joueur y incarne un flic aux dents longues, vétéran de Seconde Guerre Mondiale, durant une bonne partie de son parcours professionnel. Cole Phelps commence à la circulation pour atteindre les hautes sphères de la police de Los Angeles, avec donuts à volonté et badge bien brillant. Son ascension se fera à mesure que vous résoudrez des affaires puisque le but du jeu est avant tout d’enquêter sur un tueur en série.

Vos journées commencent par l’inspection des scènes de crimes à la recherche d’indices, se poursuivent par l’interrogatoire de suspects et se ponctuent souvent par des poursuites en voitures et des fusillades mortelles. Entre deux gros dossiers vous pouvez répondre aux appels des collègues sur des braquages, flâner dans un L.A de 1947 d’une incroyable crédibilité ou bien tester les voitures qui trainent sur les parkings. Excellent sur les premières heures, le jeu perd un peu de son intérêt sur la longueur, le quotidien du flic étant d’une routine assommante. Les quêtes annexes sont trop rares et le déroulé des enquêtes trop répétitif. Il faudra tout de même s’accrocher pour venir à bout du jeu, long d’une bonne vingtaine d’heures.
Le gros point fort du titre, ce qui lui ouvre aujourd’hui les portes d’une réédition, c’est incontestablement ses animations faciales d’un réalisme stupéfiant. Le MotionScan fait des merveilles et chaque interrogatoire semble tout droit sorti d’un film Hollywoodien. Les détails sur les visages sont d’une finesse jamais vue, même les gorges des personnages bougent quand ils parlent. Du coup les interrogatoires sont un régal, à essayer de lire les rictus de nos suspects pour deviner s’ils mentent ou disent la vérité. Certains esprits plus difficiles à pénétrer pourront être contournés grâce à un système d’aide façon « Qui veut gagner des millions? ». L’aventure vaut le coup.Le Director’s CutPour d’incontournables raisons financières, Rockstar a pris soin de saucissonner l’expérience pour la vendre par morceaux sur le PlayStation Network. Un pass permettait même d’acheter tous les DLC à moindre frais. Maintenant que le jeu est bien rentabilisé – et le studio Team Bondi pratiquement mort – l’éditeur souhaite convaincre de nouveaux venus d’intégrer les forces de l’ordre avec cette édition intégrale proposée au prix de 45 euros dans les meilleures boutiques. Plus de contenu pour un prix réduit, en voilà une bonne affaire.

De toute évidence, cette Ultimate Edition s’adresse aux petits nouveaux puisqu’elle se contente de proposer le jeu complet et ses DLC sur la même galette, sans autres bonus inédits ou correction des défauts existants. Pire, les sauvegardes de l’édition standard ne sont pas compatibles alors si vous comptiez troquer votre vieille version pour la nouvelle, il faudra repartir de zéro. De plus, les « nouveautés » ne sont pas accessibles depuis un menu dédié mais sont directement intégrées à la trame principale, sans que l’on puisse distinguer les scènes supplémentaires.
Cette version complète contient cinq enquêtes supplémentaires : deux à la circulation (« Une carte très grise » et « Chaud Latin »), deux aux mœurs (« Joints à gogo » et « La cité sans voiles ») et une aux incendies criminels (« Galvoplastie Nicholson »). D’une qualité et d’une longueur inégale (la mission« Joints à gogo » est vraiment moyenne) ces affaires n’apportent pas grand-chose à l’histoire, sauf peut-être un peu plus d’action. Ceux qui ont décroché à la moitié du jeu s’en passeraient bien puisqu’elles rajoutent quelques heures supplémentaires à une durée de vie déjà copieuse.

La durée de vie est également boostée par la présence d’un nouveau défi : trouver une vingtaine d’insignes de police dans la ville pour débloquer un costume inédit (la cartouchière). En parlant chiffon, deux costumes additionnels sont intégrés à l’aventure : le « Dur à cuire » qui améliore vos capacités à combattre au corps-à-corps et votre résistance, et la panoplie « Œil de Lynx » qui permet de mieux viser avec une arme à feu. Et puisqu’on parle de pétoires, vous trouverez dans le coffre de votre voiture l’arme « Chicago Piano », une Thompson avec chargeur camembert pas vraiment réglementaire mais très efficace. Pour être complet, signalons l’existence d’un costume supplémentaire offert à l’inscription sur le Social Club de Rockstar.
Cette édition intégrale, proposée à un tarif réduit, contient le jeu complet et l’ensemble des contenus supplémentaires disponibles sur le PlayStation Store. Le rapport quantité / prix est forcément favorable et fera même regretter aux fidèles de Rockstar d’avoir craqué pour le passeport au mois de juin. Avec cinq enquêtes, un défi, deux costumes et une arme en plus, ceux qui découvrent le jeu vont se régaler. Les fans par contre auront raison de ne pas passer une seconde fois à la caisse puisqu’aucun bonus inédit ne viendra les récompenser.

Vos journées commencent par l’inspection des scènes de crimes à la recherche d’indices, se poursuivent par l’interrogatoire de suspects et se ponctuent souvent par des poursuites en voitures et des fusillades mortelles. Entre deux gros dossiers vous pouvez répondre aux appels des collègues sur des braquages, flâner dans un L.A de 1947 d’une incroyable crédibilité ou bien tester les voitures qui trainent sur les parkings. Excellent sur les premières heures, le jeu perd un peu de son intérêt sur la longueur, le quotidien du flic étant d’une routine assommante. Les quêtes annexes sont trop rares et le déroulé des enquêtes trop répétitif. Il faudra tout de même s’accrocher pour venir à bout du jeu, long d’une bonne vingtaine d’heures.
Le gros point fort du titre, ce qui lui ouvre aujourd’hui les portes d’une réédition, c’est incontestablement ses animations faciales d’un réalisme stupéfiant. Le MotionScan fait des merveilles et chaque interrogatoire semble tout droit sorti d’un film Hollywoodien. Les détails sur les visages sont d’une finesse jamais vue, même les gorges des personnages bougent quand ils parlent. Du coup les interrogatoires sont un régal, à essayer de lire les rictus de nos suspects pour deviner s’ils mentent ou disent la vérité. Certains esprits plus difficiles à pénétrer pourront être contournés grâce à un système d’aide façon « Qui veut gagner des millions? ». L’aventure vaut le coup.Le Director’s CutPour d’incontournables raisons financières, Rockstar a pris soin de saucissonner l’expérience pour la vendre par morceaux sur le PlayStation Network. Un pass permettait même d’acheter tous les DLC à moindre frais. Maintenant que le jeu est bien rentabilisé – et le studio Team Bondi pratiquement mort – l’éditeur souhaite convaincre de nouveaux venus d’intégrer les forces de l’ordre avec cette édition intégrale proposée au prix de 45 euros dans les meilleures boutiques. Plus de contenu pour un prix réduit, en voilà une bonne affaire.

De toute évidence, cette Ultimate Edition s’adresse aux petits nouveaux puisqu’elle se contente de proposer le jeu complet et ses DLC sur la même galette, sans autres bonus inédits ou correction des défauts existants. Pire, les sauvegardes de l’édition standard ne sont pas compatibles alors si vous comptiez troquer votre vieille version pour la nouvelle, il faudra repartir de zéro. De plus, les « nouveautés » ne sont pas accessibles depuis un menu dédié mais sont directement intégrées à la trame principale, sans que l’on puisse distinguer les scènes supplémentaires.
Cette version complète contient cinq enquêtes supplémentaires : deux à la circulation (« Une carte très grise » et « Chaud Latin »), deux aux mœurs (« Joints à gogo » et « La cité sans voiles ») et une aux incendies criminels (« Galvoplastie Nicholson »). D’une qualité et d’une longueur inégale (la mission« Joints à gogo » est vraiment moyenne) ces affaires n’apportent pas grand-chose à l’histoire, sauf peut-être un peu plus d’action. Ceux qui ont décroché à la moitié du jeu s’en passeraient bien puisqu’elles rajoutent quelques heures supplémentaires à une durée de vie déjà copieuse.

La durée de vie est également boostée par la présence d’un nouveau défi : trouver une vingtaine d’insignes de police dans la ville pour débloquer un costume inédit (la cartouchière). En parlant chiffon, deux costumes additionnels sont intégrés à l’aventure : le « Dur à cuire » qui améliore vos capacités à combattre au corps-à-corps et votre résistance, et la panoplie « Œil de Lynx » qui permet de mieux viser avec une arme à feu. Et puisqu’on parle de pétoires, vous trouverez dans le coffre de votre voiture l’arme « Chicago Piano », une Thompson avec chargeur camembert pas vraiment réglementaire mais très efficace. Pour être complet, signalons l’existence d’un costume supplémentaire offert à l’inscription sur le Social Club de Rockstar.
Cette édition intégrale, proposée à un tarif réduit, contient le jeu complet et l’ensemble des contenus supplémentaires disponibles sur le PlayStation Store. Le rapport quantité / prix est forcément favorable et fera même regretter aux fidèles de Rockstar d’avoir craqué pour le passeport au mois de juin. Avec cinq enquêtes, un défi, deux costumes et une arme en plus, ceux qui découvrent le jeu vont se régaler. Les fans par contre auront raison de ne pas passer une seconde fois à la caisse puisqu’aucun bonus inédit ne viendra les récompenser.
dossier réalisé par Kratos
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