Toute l'actu Playstation : news, tests, et vidéos de jeux PS3, PS2 et PSP !

Evénement PS3

E3 - Kingdoms of Amalur : on y a joué ! | le 16 juin 2011 à 21h49, par Fassenjah

FaceBook Twitter
Envoyer
Particulièrement à l'honneur cette année, le jeu de rôle bénéficiera de la même attention l'année prochaine. En témoigne un certain Kingdoms of Amalur : Reckoning, prochain bébé du studio Big Huge Games, sous l'œil avisé et protecteur d'Electronic Arts. Après une longue présentation dans un coin VIP de l'E3, voici nos impressions.Action manDepuis son annonce courant mars 2010, Kingdoms of Amalur : Reckoning est resté bien discret. Le soft venait de temps en temps à notre bon souvenir via quelques images, mais rien de bien concret. Il faut dire que le casting en charge de ce RPG est impressionnant : Robert Anthony Salvatore à l'écriture du scénario (Mercenaires, La légende de Drizzt), Ken Rolston au game design (à l'origine d'Oblivion, RuneQuest) et MacFarlane au design (créateur de Spawn, Spiderman). Ce trio infernal suffit à vous convaincre ? Attendez la suite.

" Il ne fait aucun doute quant au fait que nous soyons extrêmement emballés par Kingdom Of Amalur : Reckoning. " Cette citation sympathique de Philippe venait tout droit du dernier showcase d'EA, mais cette nouvelle présentation dans les sous-sols de l'E3 nous permet de soulever quelques inquiétudes, notamment en ce qui concerne le monde ouvert promis par les développeurs. La phase proposée nous plongeait au cœur d'une ville, puis d'une dense forêt où le chemin que nous devions arpenter était pour le moins étriqué. Même remarque un peu plus tard où la démonstration nous conduisait dans une grotte étroite. Le but étant de nous faire découvrir le système de combats et le design. Encore une fois, l’histoire reste une énigme, on connait tout juste le plot de départ : un personnage principal ressuscité, bien décidé à retrouver son assassin.

Avant d'entamer notre paragraphe sur les combats, sachez qu'il existe un système de dialogues à la Mass Effect. Non, non, rasseyez-vous, je voulais seulement dire qu'il y a plusieurs répliques, mais qu'il n'est nullement question d'une gestion de la réputation. Votre choix sera en fait de fouiller dans le background (avec les deux dernières lignes), ou suivre directement votre quête principale (ligne colorée). C'est vraiment dommage que l'on ne puisse pas devenir un gros méchant craint par les paysans et adulé par les brigands, par exemple. Mais après la présentation, je n'ai pu m’empêcher de poser cette question à l'intervenant, ce dernier répondant finalement qu'il se pourrait bien que votre conduite agisse sur certaines relations avec les PNJ (" euh... bah faut savoir monsieur. Tu viens de dire l'inverse ").Work in ProgressBon, c'est bien beau tout ça… Mais quid des combats ? Eh bien, ils sont vraiment semblables à ce qu'il se fait dans le genre. Suivant la classe sélectionnée, vous pourrez utiliser votre épée ou des sorts plutôt bien stylisés. On pense à un poignard givrant octroyant un bonus d'attaque, ou à l'apparition de stalagmites au cours du combat. Notons également l'apparition à l'écran d'un QTE de finish move pour porter le coup de grâce (du déjà vu dans God of War n’est-ce pas). Le design général est plutôt séduisant et ce, même s’il s’agit d’une version pré-alpha ! Les couleurs sont chatoyantes, le clipping n'est pas - trop - à la ramasse et les animations assez correctes. Avant de refermer le sujet des combats, précisons l'existence d'une furie très utile pour venir à bout des monstres les plus puissants : le mode Reckoning. Tiens, ça vous rappelle pas God of War, ça ? Pour conclure, les développeurs ont dévoilé une manière d'utiliser une potion craftée sur des pièges. Concrètement, vous devrez utiliser cette potion pour faire apparaître les pièges en surbrillance dans un donjon.

La suite de la progression menait tout droit dans un donjon peuplé de créatures, où nous attendait au bout du long couloir une créature gigantesque (un croisement entre un loup et Hélène Ségara). En chemin, nous pouvions déverrouiller des coffres scellés par des tours de magie. Pour les ouvrir, il fallait réussir un mini-jeu (on appuie sur quelques touches en rythme) et une fois ce dernier terminé, à nous les loots. D'ici, nous avions le choix de revêtir/accepter le butin, où de le placer dans un sac avec les objets que vous voulez vendre une fois de retour en ville. Classique.

Kingdoms of Amalur : Reckoning - 41 Kingdoms of Amalur : Reckoning - 40 Kingdoms of Amalur : Reckoning - 39 Kingdoms of Amalur : Reckoning - 38

Kingdoms of Amalur : Reckoning - 33 Kingdoms of Amalur : Reckoning - 32 Kingdoms of Amalur : Reckoning - 31 Kingdoms of Amalur : Reckoning - 30

Mon expérience dans le domaine du jeu d'action/RPG montre que l'on peut prendre du plaisir à regarder Kingdoms of Amalur : Reckoning (les différents effets visuels et le design général typé héroïc Fantasy). Cependant, on a tout de même l’impression que l’ensemble manque méchamment de balancement et d'innovations. La déception ne s'arrête pas là, puisqu'à aucun moment je n'ai perçu la patte de MacFarlane. La présentation s'est conclue, le mec du fond qui n'a jamais joué à un RPG de sa vie sur PC a applaudi jusqu'à s'en faire péter les paumes des mains… Quant à moi, j'ai déjà oublié Kingdoms of Amalur : Reckoning.

dossier réalisé par Fassenjah


Envoyer